Dans un communiqué, Per l'Indipendenza rejette le projet d'autonomie de la Corse inscrit dans la Constitution française, qu'il qualifie d'« Autonomie à la Française ». Le mouvement considère que la France demeure une « puissance coloniale » et estime que les différents statuts accordés à l'île depuis 1981 n'ont apporté aucune amélioration.
Le texte dénonce notamment la dépendance économique de la Corse, la spéculation immobilière, la dépossession foncière et une « colonisation de peuplement » qui aurait conduit à ce que « le Peuple Corse [devienne] aujourd'hui minoritaire sur sa terre ancestrale ».
Per l'Indipendenza critique également le fonctionnement des institutions locales, affirmant qu'« un néo-clanisme nouveau a remplacé l'ancien clanisme », ainsi que le processus de discussions engagé avec l'État après l'assassinat d'Yvan Colonna. Le mouvement qualifie les réunions organisées place Beauvau de « mascarade des "Diners de Cons" de Beauvau » et reproche aux participants de ne pas avoir obtenu la reconnaissance du peuple corse, de la langue corse, ni un corps électoral spécifique.
Enfin, le mouvement estime que l'inscription du principe d'autonomie dans la Constitution française vise à « réduire [les Corses] à une simple communauté parmi d'autres » et à empêcher « toutes velléités possibles d'Indépendance future ». Il conclut en appelant les Corses « à ne pas accepter le destin funeste que la France avec des opportunistes politiques et affairistes ont décidé pour sa terre et son peuple minoré », affirmant qu'« une inscription dans la Constitution Française n'empêchera rien si le Peuple Corse le veut ».
Le texte dénonce notamment la dépendance économique de la Corse, la spéculation immobilière, la dépossession foncière et une « colonisation de peuplement » qui aurait conduit à ce que « le Peuple Corse [devienne] aujourd'hui minoritaire sur sa terre ancestrale ».
Per l'Indipendenza critique également le fonctionnement des institutions locales, affirmant qu'« un néo-clanisme nouveau a remplacé l'ancien clanisme », ainsi que le processus de discussions engagé avec l'État après l'assassinat d'Yvan Colonna. Le mouvement qualifie les réunions organisées place Beauvau de « mascarade des "Diners de Cons" de Beauvau » et reproche aux participants de ne pas avoir obtenu la reconnaissance du peuple corse, de la langue corse, ni un corps électoral spécifique.
Enfin, le mouvement estime que l'inscription du principe d'autonomie dans la Constitution française vise à « réduire [les Corses] à une simple communauté parmi d'autres » et à empêcher « toutes velléités possibles d'Indépendance future ». Il conclut en appelant les Corses « à ne pas accepter le destin funeste que la France avec des opportunistes politiques et affairistes ont décidé pour sa terre et son peuple minoré », affirmant qu'« une inscription dans la Constitution Française n'empêchera rien si le Peuple Corse le veut ».
-
La MSA de Corse donne la priorité au terrain
-
Rugby - Les Ponettes, championnes de France, hôtes de la mairie de Bastia
-
Brevet - Près de 3 400 collégiens corses face à une nouvelle formule dès vendredi
-
Feux de forêt : la Corse-du-Sud se prépare à une saison à haut risque
-
Un incendie en cours à Vivario, près de quatre hectares déjà parcourus










Envoyer à un ami
Version imprimable






