À l’issue du premier tour des municipales à Ajaccio, ce dimanche le maire sortant Stéphane Sbraggia arrive en tête avec sa liste "Forza Aiacciu" qui recueille 37,84 % des suffrages (8 732 voix). « Je suis très satisfait des résultats de ce soir. J’obtiens près de 9 000 suffrages sur ma liste et c’est très satisfaisant. C’est un résultat très positif », a-t-il réagit en rappelant qu’il s’agit de sa première campagne en son nom. Fort de ce résultat, il se dit confiant pour le second tour. « Je vais rester concentré sur l’impulsion que nous avons lancée dans cette campagne en allant à la rencontre des Ajacciens durant cette campagne. Je vais continuer à défendre le bilan et le projet que nous avons présenté aux Ajacciens ».
Derrière lui, la liste "Aiacciu Vivu" conduite par Jean-Paul Carrolaggi relève son pari en se hissant à la deuxième place. Portée par l’union des nationalistes, avec le soutien notamment de Femu a Corsica et de Core in Fronte, la liste parvient à s’imposer comme la principale alternative au maire sortant avec 26,73 % des voix (représentant 6 169 votants). « Nous sommes second, largement devant le RN. C’est une satisfaction, maintenant il faut appeler tout le monde à voter pour faire en sorte que la mairie dégage », a-t-il martelé à l’annonce des résultats, en lançant un appel du pied aux électeurs de la liste de Pascal Zagnoli. « Cela semble logique que tous les nationalistes se rassemblent pour une occasion comme celle-là de prendre la mairie d’Ajaccio », a-t-il glissé en se tournant également vers les électeurs de gauche. « Nous étions proches de Simon Renucci à l’époque et entre notre liste et celle de Stephane Sbraggia, je pense qu’il n’y a pas photo. La porte est ouverte à tout le monde et nous allons faire en sorte de discuter avec les deux autres listes », a-t-il insisté.
La soirée est en revanche plus difficile pour François Filoni. Le candidat de la liste "Gagner Ajaccio", soutenue par le Rassemblement national, Mossa Palatina et l’UDR doit se contenter de la troisième place avec 18,65 % des suffrages (4304 voix) . Un résultat en deçà des ambitions affichées durant la campagne, alors que le candidat se voyait atteindre les 40 % des suffrages. « Être troisième alors que j’ambitionnais d’être premier est forcément une déception. Maintenant vu le chemin parcouru en très peu d’années, je pense que c’est plutôt un bon score. Je rappelle qu’il y a 30 ans Jean-Marie Le Pen n’arrivait pas ç débarquer à Ajaccio. Aujourd’hui, on s’enracine sur la Corse. On voit qu’à Bastia nous afvons score équivalent près de 17%, ce qui veut dire qu’il y un enracinement du RN. Nous allons encore travailler sur le fond, nous réunir avec les colistiers pour voir qu’elle attitude on va avoir au second tour, mais on va être combatif et venir avec des solutions, des projets pour les Ajacciens », a-t-il commenté.
Derrière ce trio de tête, la liste "Stintu Aiaccinu" menée par Pascal Zagnoli, secrétaire national du Partitu di a Nazione Corsa, atteint 8,69 % (2005 voix). Un résultat somme tout satisfaisant pour le jeune secrétaire national du mouvement autonomiste.« La satisfaction prime dans nos rangs, puisqu’en volume de voix nous faisons plus que ce qui a été réalisé par le PNC aux dernières territoriales sur la ville ainsi qu’aux dernières municipales. Pour une premières campagne sans un soutien massif d’un parti et pour une démarche en dehors des appareils avec des colistiers et des colistières pour qui c’était la première expérience politique, c’est une grande satisfaction », s’est-il réjouit en appuyant : « C’est de bon augure pour construire une démarche d’avenir pour la ville d’Ajaccio ».
La liste d’union de la gauche "A Voci di u Populu" conduite par Charlotte Cesari, soutenue notamment par le Parti socialiste et le Parti communiste français, termine pour sa part dernière avec 8,09 % des suffrages (1867 voix). Un résultat qui laisse un « sentiment très mitigé », à la tête de liste. « À la fois nous sommes très heureux du travail que nous avons accompli, nous sommes très heureux d’être presque au second tour, mais bien évidemment nous sommes déçus de ne pas avoir fait 10% », a-t-elle confié en reprenant : « En revanche, je crois qu’on peut louer le travail que nous avons fait, car c’est un vrai travail de reconstruction. Nous sommes la seule liste de gauche en Corse à avoir réussi une union donc c’est une première étape. L’électorat de gauche est toujours présent à Ajaccio, après mon analyse serait de dire que c’est le second tour qui s’est joué au premier. Plutôt que de faire un vote de conviction, il y a eu un vote utile, un vote pour et un vote contre. C’est ce contre quoi on a essayé de lutter, et j’ai essayé de lutter notamment en débat et dans des interviews. C’est le choix de l’électorat et on est obligés de le respecter, d’en prendre acte. Mais je suis assez fière du score que nous avons fait ».
Les listes de Pascal Zagnoli et Charlotte Cesari ne franchissant donc pas la barre des 10 %, elles ne pourront pas repartir seules au second tour. Elles pourront toutefois décider de fusionner avec d'autres listes pour se maintenir. Elles ont jusqu'à mardi soir pour se décider.
Derrière lui, la liste "Aiacciu Vivu" conduite par Jean-Paul Carrolaggi relève son pari en se hissant à la deuxième place. Portée par l’union des nationalistes, avec le soutien notamment de Femu a Corsica et de Core in Fronte, la liste parvient à s’imposer comme la principale alternative au maire sortant avec 26,73 % des voix (représentant 6 169 votants). « Nous sommes second, largement devant le RN. C’est une satisfaction, maintenant il faut appeler tout le monde à voter pour faire en sorte que la mairie dégage », a-t-il martelé à l’annonce des résultats, en lançant un appel du pied aux électeurs de la liste de Pascal Zagnoli. « Cela semble logique que tous les nationalistes se rassemblent pour une occasion comme celle-là de prendre la mairie d’Ajaccio », a-t-il glissé en se tournant également vers les électeurs de gauche. « Nous étions proches de Simon Renucci à l’époque et entre notre liste et celle de Stephane Sbraggia, je pense qu’il n’y a pas photo. La porte est ouverte à tout le monde et nous allons faire en sorte de discuter avec les deux autres listes », a-t-il insisté.
La soirée est en revanche plus difficile pour François Filoni. Le candidat de la liste "Gagner Ajaccio", soutenue par le Rassemblement national, Mossa Palatina et l’UDR doit se contenter de la troisième place avec 18,65 % des suffrages (4304 voix) . Un résultat en deçà des ambitions affichées durant la campagne, alors que le candidat se voyait atteindre les 40 % des suffrages. « Être troisième alors que j’ambitionnais d’être premier est forcément une déception. Maintenant vu le chemin parcouru en très peu d’années, je pense que c’est plutôt un bon score. Je rappelle qu’il y a 30 ans Jean-Marie Le Pen n’arrivait pas ç débarquer à Ajaccio. Aujourd’hui, on s’enracine sur la Corse. On voit qu’à Bastia nous afvons score équivalent près de 17%, ce qui veut dire qu’il y un enracinement du RN. Nous allons encore travailler sur le fond, nous réunir avec les colistiers pour voir qu’elle attitude on va avoir au second tour, mais on va être combatif et venir avec des solutions, des projets pour les Ajacciens », a-t-il commenté.
Derrière ce trio de tête, la liste "Stintu Aiaccinu" menée par Pascal Zagnoli, secrétaire national du Partitu di a Nazione Corsa, atteint 8,69 % (2005 voix). Un résultat somme tout satisfaisant pour le jeune secrétaire national du mouvement autonomiste.« La satisfaction prime dans nos rangs, puisqu’en volume de voix nous faisons plus que ce qui a été réalisé par le PNC aux dernières territoriales sur la ville ainsi qu’aux dernières municipales. Pour une premières campagne sans un soutien massif d’un parti et pour une démarche en dehors des appareils avec des colistiers et des colistières pour qui c’était la première expérience politique, c’est une grande satisfaction », s’est-il réjouit en appuyant : « C’est de bon augure pour construire une démarche d’avenir pour la ville d’Ajaccio ».
La liste d’union de la gauche "A Voci di u Populu" conduite par Charlotte Cesari, soutenue notamment par le Parti socialiste et le Parti communiste français, termine pour sa part dernière avec 8,09 % des suffrages (1867 voix). Un résultat qui laisse un « sentiment très mitigé », à la tête de liste. « À la fois nous sommes très heureux du travail que nous avons accompli, nous sommes très heureux d’être presque au second tour, mais bien évidemment nous sommes déçus de ne pas avoir fait 10% », a-t-elle confié en reprenant : « En revanche, je crois qu’on peut louer le travail que nous avons fait, car c’est un vrai travail de reconstruction. Nous sommes la seule liste de gauche en Corse à avoir réussi une union donc c’est une première étape. L’électorat de gauche est toujours présent à Ajaccio, après mon analyse serait de dire que c’est le second tour qui s’est joué au premier. Plutôt que de faire un vote de conviction, il y a eu un vote utile, un vote pour et un vote contre. C’est ce contre quoi on a essayé de lutter, et j’ai essayé de lutter notamment en débat et dans des interviews. C’est le choix de l’électorat et on est obligés de le respecter, d’en prendre acte. Mais je suis assez fière du score que nous avons fait ».
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