Les 23, 24 et 25 octobre, le festival Poétik Park revient pour une dixième édition entre Ajaccio et Pietrosella (©Arnaud Méthivier)
Et si les plages devenaient, le temps d’une heure, des scènes à ciel ouvert ? Du 23 au 25 octobre, le festival Poétik Park investira plusieurs rivages de la baie d’Ajaccio. Pour cette dixième édition, le principe reste le même : proposer des spectacles en pleine nature, loin des salles traditionnelles.
À l’origine du projet, le musicien et metteur en scène Arnaud « Nano » Méthivier a imaginé un dispositif qui fait débarquer les artistes directement sur le sable. « On sera huit artistes, plus un bateau-scène », explique-t-il. Musique, danse, chant, conte, cinéma, clown ou manipulation d’objets : les disciplines se croisent au fil des performances, avec un gradin installé sur la plage pour accueillir le public.
Imaginé en 2016 mais lancé pour la première fois à Ajaccio en 2019, le festival a évolué depuis ses premières éditions au Lazaret. Il est aujourd’hui porté par l’association Nanustrale. « L’idée, c’est d’offrir de l’artistique et de la culture gracieusement, dans des espaces non dédiés », résume son directeur artistique. Une démarche qui s’appuie aussi sur les paysages insulaires : « Je trouve que sur notre île, on dispose de milliers de théâtres naturels et qu’il n’y a pas besoin de construire trop de salle de spectacle, il suffit de s’installer dans des pozzi, dans des criques, dans des cascades ou sur des plages. »
À l’origine du projet, le musicien et metteur en scène Arnaud « Nano » Méthivier a imaginé un dispositif qui fait débarquer les artistes directement sur le sable. « On sera huit artistes, plus un bateau-scène », explique-t-il. Musique, danse, chant, conte, cinéma, clown ou manipulation d’objets : les disciplines se croisent au fil des performances, avec un gradin installé sur la plage pour accueillir le public.
Imaginé en 2016 mais lancé pour la première fois à Ajaccio en 2019, le festival a évolué depuis ses premières éditions au Lazaret. Il est aujourd’hui porté par l’association Nanustrale. « L’idée, c’est d’offrir de l’artistique et de la culture gracieusement, dans des espaces non dédiés », résume son directeur artistique. Une démarche qui s’appuie aussi sur les paysages insulaires : « Je trouve que sur notre île, on dispose de milliers de théâtres naturels et qu’il n’y a pas besoin de construire trop de salle de spectacle, il suffit de s’installer dans des pozzi, dans des criques, dans des cascades ou sur des plages. »
Les disciplines se croisent au fil des performances, avec un gradin installé sur la plage pour accueillir le public
Des spectacles au rythme des éléments
Ici, pas de grande scène ni de dispositif technique imposant. Les artistes s’adaptent aux lieux et aux conditions du moment, laissant une place au vent, aux embruns et au bruit des vagues. « L’environnement, c’est ce que voit l’œil, mais c’est aussi ce qu’on ressent sur la peau », souligne Arnaud Méthivier.
Le paysage fait partie intégrante du spectacle, au même titre que les performances. « J’ai envie que le coucher du soleil soit aussi touchant qu’un morceau de violon ou un pas de danse », confie-t-il. Les artistes seront les mêmes tout au long des trois jours, mais leurs propositions varieront selon les plages et les circonstances.
Un moyen, aussi, de prolonger la culture en plein air à l’arrière-saison. « C’est intéressant de prolonger la culture pour tous jusqu’à ce qu’il fasse un peu froid, un peu moins beau. C’est peut être le dernier des festival d’été de la Corse », estime l’organisateur. Lors des dernières éditions, près de 300 personnes assistaient au spectacle certains soirs.
Ici, pas de grande scène ni de dispositif technique imposant. Les artistes s’adaptent aux lieux et aux conditions du moment, laissant une place au vent, aux embruns et au bruit des vagues. « L’environnement, c’est ce que voit l’œil, mais c’est aussi ce qu’on ressent sur la peau », souligne Arnaud Méthivier.
Le paysage fait partie intégrante du spectacle, au même titre que les performances. « J’ai envie que le coucher du soleil soit aussi touchant qu’un morceau de violon ou un pas de danse », confie-t-il. Les artistes seront les mêmes tout au long des trois jours, mais leurs propositions varieront selon les plages et les circonstances.
Un moyen, aussi, de prolonger la culture en plein air à l’arrière-saison. « C’est intéressant de prolonger la culture pour tous jusqu’à ce qu’il fasse un peu froid, un peu moins beau. C’est peut être le dernier des festival d’été de la Corse », estime l’organisateur. Lors des dernières éditions, près de 300 personnes assistaient au spectacle certains soirs.
Six rendez-vous gratuits
Le festival débutera vendredi 23 octobre à 10 heures sur la plage du Lazaret, à Ajaccio, avant de rejoindre la plage d’Isolella, à 18 heures. Les mêmes horaires seront proposés samedi 24 octobre. Dimanche, les artistes se produiront à 10 heures sur la plage de Saint-François, à Ajaccio, puis à 17 heures sur le site de la Parata. Tous les rendez-vous sont gratuits, pour une représentation d’environ 1 heure.
Le festival débutera vendredi 23 octobre à 10 heures sur la plage du Lazaret, à Ajaccio, avant de rejoindre la plage d’Isolella, à 18 heures. Les mêmes horaires seront proposés samedi 24 octobre. Dimanche, les artistes se produiront à 10 heures sur la plage de Saint-François, à Ajaccio, puis à 17 heures sur le site de la Parata. Tous les rendez-vous sont gratuits, pour une représentation d’environ 1 heure.
-
À Cardo, douze jeunes Bastiais participent à l’embellissement de la place de l’église
-
Motocross - Les titres du championnat de France Minivert décernés à Porto-Vecchio
-
Frelon asiatique : des spécialistes du continent attendus en renfort en Corse
-
Surfcasting : un championnat de France réussi en Corse et deux duos insulaires qualifiés pour les Mondiaux 2027
-
À l’hôpital de Bonifacio, la rééducation prend une nouvelle dimension









Envoyer à un ami
Version imprimable





