La justice n'a pas trainé et seulement quelques heures après la fin de la fête clandestine qui a eu lieux la nuit entre le 8 et le 9 avril dans un local du port de Toga, à Bastia, deux personnes ont été placées en garde à vue. Dans un communiqué le procureur de la République de Bastia, Arnaud.Viornery, précise que la nuit dernière des fonctionnaires de police du commissariat de Bastia sont intervenus, à la demande d’un riverain, dans un établissement actuellement fermé sur le port de Toga en raison d’une soirée clandestine s’y déroulant. Sur place, ils constataient la présence d’environ 100 personnes ne portant aucun dispositif de protection sanitaire et se trouvant dans un local présentant des risques graves en matière de sécurité incendie, notamment en raison de l’obstruction de toutes les sorties de secours, barricadées de l’intérieur.
Les fonctionnaires de police essuyaient alors des jets de projectiles, précise le procureur qui détaille que pour deux d’entre eux les blessures justifient des interruptions totales de travail de 2 et 3 jours et que pour le troisième policier, qui a été frappé, d’interruption totale de travail est de 5 jours. L’usage de gaz lacrymogène par les effectifs de police appelés en renfort était nécessaire pour dégager les fonctionnaires.
A l’issue de ces faits deux gardes à vue sont actuellement en cours, l’une sous la qualification de violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique, l’autre, qui a trait à l’organisation de cette soirée clandestine, sous la qualification de mise en danger délibéré de la vie d’autrui et la sureté départementale est en charge de cette enquête.
Les fonctionnaires de police essuyaient alors des jets de projectiles, précise le procureur qui détaille que pour deux d’entre eux les blessures justifient des interruptions totales de travail de 2 et 3 jours et que pour le troisième policier, qui a été frappé, d’interruption totale de travail est de 5 jours. L’usage de gaz lacrymogène par les effectifs de police appelés en renfort était nécessaire pour dégager les fonctionnaires.
A l’issue de ces faits deux gardes à vue sont actuellement en cours, l’une sous la qualification de violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique, l’autre, qui a trait à l’organisation de cette soirée clandestine, sous la qualification de mise en danger délibéré de la vie d’autrui et la sureté départementale est en charge de cette enquête.
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