À l’origine de ce projet : Anne-Charlotte Luciani, professeure de SVT au collège de la Casinca, et Christelle
Poggi, professeure de langue et culture corses (LCC) au collège Simon Vinciguerra. Elles ont été rejointes par Camille Giudici (LCC, Casinca) et Emmanuelle Rossi (français, Vinciguerra), puis en classe de 4ème par Nathalie Valentini (italien, Casinca) et Enric Joffrion (physique-chimie, Vinciguerra).
Au cœur de ce projet : la langue corse, véritable fil conducteur des échanges entre les élèves.
Correspondances écrites, productions partagées et travaux communs ont permis aux élèves d’utiliser le corse dans des situations concrètes, en dehors du cadre habituel de la classe.
Ce travail s’est construit autour de deux thématiques majeures : l’eau et l’architecture, abordées de manière interdisciplinaire. Les élèves ont ainsi découvert Bastia et le collège Vinciguerra, exploré la Castagniccia aux côtés d’une architecte, et étudié les ressources en eau lors de sorties à l’étang de Terrenzana, aux eaux d’Orezza et à la cascade de Carchettu.
À travers la SVT et la physique-chimie, ils ont analysé les phénomènes naturels et les enjeux environnementaux ; en langue corse et en français, ils ont structuré leur pensée et leurs échanges ; en italien, ils ont ouvert leur regard vers l’international. Une approche globale qui donne du sens aux apprentissages.
« Au début, on ne se connaissait pas, on échangeait seulement par écrit en corse avec les élèves de Bastia. Puis on s’est rencontrés, et on a passé une semaine ensemble à Milan. C’était différent, on a vraiment appris à se connaître. Et tout ce qu’on avait étudié en Corse depuis la 6ème, comme l’eau ou l’architecture, on l’a retrouvé là-bas, mais à une autre échelle. Les canaux, les bâtiments, tout était plus grand, plus impressionnant… ça nous a permis de mieux comprendre ce qu’on avait vu chez nous », raconte un élève de 4ème.
Poggi, professeure de langue et culture corses (LCC) au collège Simon Vinciguerra. Elles ont été rejointes par Camille Giudici (LCC, Casinca) et Emmanuelle Rossi (français, Vinciguerra), puis en classe de 4ème par Nathalie Valentini (italien, Casinca) et Enric Joffrion (physique-chimie, Vinciguerra).
Au cœur de ce projet : la langue corse, véritable fil conducteur des échanges entre les élèves.
Correspondances écrites, productions partagées et travaux communs ont permis aux élèves d’utiliser le corse dans des situations concrètes, en dehors du cadre habituel de la classe.
Ce travail s’est construit autour de deux thématiques majeures : l’eau et l’architecture, abordées de manière interdisciplinaire. Les élèves ont ainsi découvert Bastia et le collège Vinciguerra, exploré la Castagniccia aux côtés d’une architecte, et étudié les ressources en eau lors de sorties à l’étang de Terrenzana, aux eaux d’Orezza et à la cascade de Carchettu.
À travers la SVT et la physique-chimie, ils ont analysé les phénomènes naturels et les enjeux environnementaux ; en langue corse et en français, ils ont structuré leur pensée et leurs échanges ; en italien, ils ont ouvert leur regard vers l’international. Une approche globale qui donne du sens aux apprentissages.
« Au début, on ne se connaissait pas, on échangeait seulement par écrit en corse avec les élèves de Bastia. Puis on s’est rencontrés, et on a passé une semaine ensemble à Milan. C’était différent, on a vraiment appris à se connaître. Et tout ce qu’on avait étudié en Corse depuis la 6ème, comme l’eau ou l’architecture, on l’a retrouvé là-bas, mais à une autre échelle. Les canaux, les bâtiments, tout était plus grand, plus impressionnant… ça nous a permis de mieux comprendre ce qu’on avait vu chez nous », raconte un élève de 4ème.
Cette année, le projet a pris une dimension internationale avec un voyage à Milan, venant concrétiser plusieurs années de travail. Sur place, les élèves ont pu découvrir des lieux emblématiques en lien direct avec les thématiques étudiées. La visite du Duomo de Milan leur a permis d’observer une architecture monumentale et symbolique, tandis que les Navigli, célèbres canaux de la ville, ont illustré concrètement les enjeux liés à la gestion de l’eau en milieu urbain.
Le musée des sciences et des techniques a, quant à lui, offert une approche scientifique et interactive des notions abordées en classe. Les élèves ont également découvert le Bosco Verticale, exemple emblématique d’architecture durable, illustrant la manière dont la végétation peut être intégrée au cœur de la ville pour répondre aux défis environnementaux.
« Ce projet permet aux élèves de croiser les disciplines et de donner du sens à leurs apprentissages. Ils mobilisent des compétences scientifiques, linguistiques et culturelles dans une même démarche. C’est aussi une ouverture importante sur le monde professionnel : certains découvrent des métiers liés à l’environnement, à l’architecture ou à l’ingénierie, et commencent à se projeter », souligne une enseignante impliquée dans le projet.
Ce voyage a pu être financé grâce aux actions menées par les foyers socio-éducatifs des deux collèges, témoignant d’une forte mobilisation des élèves et des familles autour du projet. Il marque l’aboutissement d’un travail collectif mené sur plusieurs années, mais aussi une étape importante dans le parcours des élèves, à la fois linguistique, culturel et citoyen. Il ouvre également des perspectives pour la suite, avec la volonté de prolonger cette dynamique dans les années à venir.
Ce projet a également pu voir le jour grâce au soutien des chefs d’établissement des deux collèges, Mmes
Germani-Chirichiello et Marcolongo (Collège de la Casinca) et M. Rossi et Mme Dampierre (collège Simon
Vinciguerra), pleinement engagés dans cette démarche pédagogique.
À travers le projet Scambiu cità/paese, les deux collèges démontrent que la langue corse peut être au
cœur d’un projet ambitieux, fédérateur et résolument tourné vers l’avenir
Le musée des sciences et des techniques a, quant à lui, offert une approche scientifique et interactive des notions abordées en classe. Les élèves ont également découvert le Bosco Verticale, exemple emblématique d’architecture durable, illustrant la manière dont la végétation peut être intégrée au cœur de la ville pour répondre aux défis environnementaux.
« Ce projet permet aux élèves de croiser les disciplines et de donner du sens à leurs apprentissages. Ils mobilisent des compétences scientifiques, linguistiques et culturelles dans une même démarche. C’est aussi une ouverture importante sur le monde professionnel : certains découvrent des métiers liés à l’environnement, à l’architecture ou à l’ingénierie, et commencent à se projeter », souligne une enseignante impliquée dans le projet.
Ce voyage a pu être financé grâce aux actions menées par les foyers socio-éducatifs des deux collèges, témoignant d’une forte mobilisation des élèves et des familles autour du projet. Il marque l’aboutissement d’un travail collectif mené sur plusieurs années, mais aussi une étape importante dans le parcours des élèves, à la fois linguistique, culturel et citoyen. Il ouvre également des perspectives pour la suite, avec la volonté de prolonger cette dynamique dans les années à venir.
Ce projet a également pu voir le jour grâce au soutien des chefs d’établissement des deux collèges, Mmes
Germani-Chirichiello et Marcolongo (Collège de la Casinca) et M. Rossi et Mme Dampierre (collège Simon
Vinciguerra), pleinement engagés dans cette démarche pédagogique.
À travers le projet Scambiu cità/paese, les deux collèges démontrent que la langue corse peut être au
cœur d’un projet ambitieux, fédérateur et résolument tourné vers l’avenir










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