(Photos Gérard Baldocchi)
Pour Pascal Serge, directeur de course et organisateur aux côtés de Jean-Marc Angelotti depuis cinq ans, le GT20 est un événement à part. "Il n'y a qu'ici, en Corse, qu'on fait ça. Sur le continent, ce n'est pas du tout pareil." Cinq étapes, des chronos intégrés, 598 km au total à travers les routes corses (retrouvez le détail du parcours dans notre article) : le concept est unique en France. Et cette année, une nouveauté de taille : pour la première fois, Chiappucci et Offredo ne suivront pas la course en voiture. Ils enfourcheront eux-mêmes leur vélo pour parcourir les cinq étapes aux côtés des coureurs amateurs. Au départ ce matin, 231 hommes et 19 femmes, dont 37 étrangers. Une majorité venue du continent, une proportion qui étonne encore Pascal Serge. "C'est pas possible qu'une cyclo organisée en Corse ait plus de participants du continent que de Corses", dit-il avec un sourire incrédule.
Offredo : "La Corse a tous les ingrédients"
Chiappucci, une légende sur le vélo
Des coureurs venus de toute l'Europe
Même état d'esprit pour Mounir Bouyakhrichan et ses trois amis, venus de Belgique. "On s'est dit que c'était l'occasion de tester notre niveau amateur et de découvrir l'île. C'est liberté, découverte et plaisir." Pour leur groupe, l'objectif est simple : "Finir les cinq étapes, peu importe le temps." Mais comme tous les autres coureurs interrogés ce matin, c'est la quatrième étape qui les inquiète le plus, avec ses plus de 3 000 mètres de dénivelé. "Ça va être une première pour nous. On va faire ça à notre rythme."
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