Le 14 mars, soit cinq jours après être rentrée d'un voyage à New York, notre lectrice de 22 ans, que l'on prénommera Léa ,commence à avoir de la fièvre et à être affectée la toux sèche. Inquiète, la jeune maman d'un petit garçon d'un an et demi, contacte immédiatement les médecins du Samu. Ces derniers pensent à une grippe et lui conseillent de rester confinée chez elle car "New York n'est pas une zone à risque".
Deux jours passent, les symptômes s'aggravent et Léa appelle son médecin traitant qui pense immédiatement au Covid-19. La jeune femme de Borgo ne peut pas être testée car les prélèvements sont réservés au personnel soignant et aux patients gravement atteints.
Léa patiente donc et commence à vivre cette maladie comme un "véritable calvaire et un grand moment de solitude".
Le point culminant de son inquiétude survient lorsqu'elle commence à perdre l'odorat. Pour plusieurs médecins avec qui elle a pris contact, il n'y a plus de doutes c'est bien le Coronavirus.
Une grande détresse s'installe puisqu'elle n'en aura jamais la certitude. Pendant tout ce temps, elle tente, tant bien que mal, de ne pas approcher son mari et son fils, qu'elle est obligée de garder : "Les enfants sont parfois asymptomatiques alors je ne pouvais même pas laisser mon fils à ses grands-parents", raconte-t-elle.
Après 15 jours d'angoisse, à partir du 28 mars, la jeune maman se sent mieux.
Après coup, ce qui l'a plus particulièrement affectée c'est surtout la solitude qu'elle a ressenti.
En effet, Léa a eu l'impression "de ne pas avoir été prise au sérieux par le Samu".
La jeune femme a vécu cette maladie en silence pour ne pas "transmettre son angoisse à ses proches".
Aujourd'hui elle tient à le dire haut et fort : "Restez chez vous !"
Deux jours passent, les symptômes s'aggravent et Léa appelle son médecin traitant qui pense immédiatement au Covid-19. La jeune femme de Borgo ne peut pas être testée car les prélèvements sont réservés au personnel soignant et aux patients gravement atteints.
Léa patiente donc et commence à vivre cette maladie comme un "véritable calvaire et un grand moment de solitude".
Le point culminant de son inquiétude survient lorsqu'elle commence à perdre l'odorat. Pour plusieurs médecins avec qui elle a pris contact, il n'y a plus de doutes c'est bien le Coronavirus.
Une grande détresse s'installe puisqu'elle n'en aura jamais la certitude. Pendant tout ce temps, elle tente, tant bien que mal, de ne pas approcher son mari et son fils, qu'elle est obligée de garder : "Les enfants sont parfois asymptomatiques alors je ne pouvais même pas laisser mon fils à ses grands-parents", raconte-t-elle.
Après 15 jours d'angoisse, à partir du 28 mars, la jeune maman se sent mieux.
Après coup, ce qui l'a plus particulièrement affectée c'est surtout la solitude qu'elle a ressenti.
En effet, Léa a eu l'impression "de ne pas avoir été prise au sérieux par le Samu".
La jeune femme a vécu cette maladie en silence pour ne pas "transmettre son angoisse à ses proches".
Aujourd'hui elle tient à le dire haut et fort : "Restez chez vous !"
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