Le siège de la Chambre régionale d'agriculture à Vescovato en Haute-Corse. Photo CNI.
Le communiqué d’u scagnu di a Camera d’agricultura di Corsica :
« C’est avec une grande stupeur que nous avons entendu les propos de François-Xavier Ceccoli présentant notre institution comme étant « sous l’obédience de Gilles Simeoni ». Cette affirmation est évidemment mensongère et nous ne laisserons pas le député travestir la réalité pour alimenter ses règlements de comptes politiques. Il semble ignorer que notre équipe rassemble trois syndicats agricoles et de nombreux agriculteurs non syndiqués, et qu’elle réunit des femmes et des hommes de droite, de gauche, autonomistes et indépendantistes.
Nous avons également travaillé sur différents dossiers, en étroite collaboration avec le sénateur Panunzi et le Senatore Paulu Santu Parigi ainsi qu’avec les députés Michel Castellani, Paul-André Colombani et Laurent Marcangeli, à la défense des intérêts de l’agriculture corse. Cette diversité et ces collaborations contredisent directement la caricature qu’il tente d’imposer. D’autres parlementaires savent s’engager à nos côtés au service des agriculteurs, au-delà des appartenances politiques. François-Xavier Ceccoli ferait bien de s’en inspirer.
Que cela lui plaise ou non, c’est cette équipe, constituée et menée par notre président Arena, qui dirige la Chambre d’agriculture. Nos décisions se construisent par le débat, la recherche du consensus et la défense des intérêts du monde agricole. Nous ne recevons de consignes d’aucun responsable politique et nous n’avons aucune leçon d’honnêteté, de probité ou de démocratie à recevoir de François-Xavier Ceccoli. Qu’il apporte les preuves de ses accusations ou, à défaut, qu’il cesse de tenter de discréditer notre institution et ses élus. Notre indépendance ne saurait être remise en cause au seul motif qu’elle le dérange.
À l’heure où les agriculteurs corses traversent des difficultés qui exigent des engagements et des résultats, ils attendent d’un député qu’il assume ses responsabilités et formule des propositions concrètes, pas qu’il invente des tutelles et distribue des brevets de démocratie.
Pour notre part, nous continuerons à défendre l’ensemble du monde agricole, en toute indépendance et sans demander sa permission ».
« C’est avec une grande stupeur que nous avons entendu les propos de François-Xavier Ceccoli présentant notre institution comme étant « sous l’obédience de Gilles Simeoni ». Cette affirmation est évidemment mensongère et nous ne laisserons pas le député travestir la réalité pour alimenter ses règlements de comptes politiques. Il semble ignorer que notre équipe rassemble trois syndicats agricoles et de nombreux agriculteurs non syndiqués, et qu’elle réunit des femmes et des hommes de droite, de gauche, autonomistes et indépendantistes.
Nous avons également travaillé sur différents dossiers, en étroite collaboration avec le sénateur Panunzi et le Senatore Paulu Santu Parigi ainsi qu’avec les députés Michel Castellani, Paul-André Colombani et Laurent Marcangeli, à la défense des intérêts de l’agriculture corse. Cette diversité et ces collaborations contredisent directement la caricature qu’il tente d’imposer. D’autres parlementaires savent s’engager à nos côtés au service des agriculteurs, au-delà des appartenances politiques. François-Xavier Ceccoli ferait bien de s’en inspirer.
Que cela lui plaise ou non, c’est cette équipe, constituée et menée par notre président Arena, qui dirige la Chambre d’agriculture. Nos décisions se construisent par le débat, la recherche du consensus et la défense des intérêts du monde agricole. Nous ne recevons de consignes d’aucun responsable politique et nous n’avons aucune leçon d’honnêteté, de probité ou de démocratie à recevoir de François-Xavier Ceccoli. Qu’il apporte les preuves de ses accusations ou, à défaut, qu’il cesse de tenter de discréditer notre institution et ses élus. Notre indépendance ne saurait être remise en cause au seul motif qu’elle le dérange.
À l’heure où les agriculteurs corses traversent des difficultés qui exigent des engagements et des résultats, ils attendent d’un député qu’il assume ses responsabilités et formule des propositions concrètes, pas qu’il invente des tutelles et distribue des brevets de démocratie.
Pour notre part, nous continuerons à défendre l’ensemble du monde agricole, en toute indépendance et sans demander sa permission ».










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