Dans le cérémonial rigoureux propre à la Légion étrangère, le camp Raffalli a accueilli, ce mardi 21 juillet, la passation de commandement du 2e Régiment étranger de parachutistes (2e REP). En présence des autorités civiles, militaires et religieuses, des anciens chefs de corps, des familles et des légionnaires, le colonel Raphaël Oudot de Dainville a officiellement transmis le commandement au colonel Mathias Falzone, au terme de deux années passées à la tête du prestigieux régiment.
Dès les premières heures de la matinée, la musique de la Légion étrangère et les différentes compagnies ont investi la place d’armes du camp Raffalli. Revue des troupes, honneurs au drapeau, dépôt de gerbe, lecture de l’ordre du jour, investiture du nouveau chef de corps, défilé des unités, ponctué par le passage d’un Nord Atlas au-dessus du camp, chaque séquence s’est enchaînée avec la précision qui caractérise les traditions de la Légion.
Un chef salué pour son engagement
La cérémonie a également été marquée par la remise de plusieurs distinctions. Quatre Légions d’honneur, deux Médailles militaires, plus haute distinction destinée aux sous-officiers, ainsi que deux citations récompensant des faits d’armes.
Dans son ordre du jour, le général de brigade a rendu un hommage appuyé au colonel Raphaël Oudot de Dainville, saluant un chef « visionnaire », soucieux d’adapter en permanence le régiment aux évolutions du combat moderne.
Il a notamment mis en avant sa volonté de renforcer le réalisme de l’entraînement, de préparer le régiment aux nouveaux enjeux opérationnels et de développer les capacités d’engagement du 2e REP. Il a également souligné son attachement à l’ancrage territorial du régiment, illustré notamment par les célébrations de la Saint-Michel au cœur de Calvi, la rénovation de la salle Capitaine Sirieix ainsi que l’attention constante portée aux familles et aux anciens.
Douze années au sein du 2e REP
Le départ du colonel Raphaël Oudot de Dainville marque la fin d’une longue histoire avec le 2e REP. Arrivé à Calvi il y a plus de vingt ans comme jeune lieutenant, il aura effectué trois séjours au sein du régiment, soit près de douze années passées sous les couleurs des légionnaires parachutistes.
Au moment de quitter le camp Raffalli, l’émotion était palpable. « Commander le 2e REP a été un immense bonheur et un immense honneur. Aujourd’hui, c’est une page de douze années passées dans ce régiment qui se tourne », a-t-il déclaré.
Revenant sur son commandement, il a évoqué des années marquées par des entraînements exigeants, plusieurs engagements opérationnels mais également une aventure humaine forte.
« Ma famille et moi quittons la Corse avec beaucoup d’émotion et de nombreuses amitiés. »
Le colonel a également rappelé l’exigence permanente qui anime le régiment.
« Nous avons cherché à entraîner le régiment avec réalisme et exigence. Le REP est un outil qui doit être prêt à partir à tout moment pour les missions les plus difficiles. Je le remets aujourd’hui dans cet état de préparation».
Avant de conclure en adressant un hommage appuyé aux familles.
« Vous tenez la base arrière. Votre engagement contribue directement à notre efficacité opérationnelle».
Mathias Falzone, un retour à Calvi
Pour le colonel Mathias Falzone, cette prise de commandement revêt une dimension toute particulière. Arrivé pour la première fois à Calvi en 2007 comme jeune lieutenant à la 3e compagnie, il effectue aujourd’hui son troisième séjour au sein du régiment.
« Prendre le commandement du 2e REP est un immense bonheur, une grande fierté et un honneur dont je mesure toute l’importance. Je suis très heureux de revenir un peu à la maison».
Le nouveau chef de corps entend poursuivre le travail engagé par son prédécesseur.
« Les chefs changent, mais la dynamique du régiment reste la même. Ma priorité est de maintenir le régiment au plus haut niveau de préparation afin qu’il puisse être engagé partout où la situation l’exigera, dans des délais très contraints».
Il souhaite également poursuivre les efforts entrepris en faveur des familles et renforcer encore les liens entre le régiment, Calvi et la Balagne.
« J’aurai à cœur de consolider notre ancrage local et de veiller au bien-être des familles. »
De lieutenant à chef de corps
Prendre le commandement du 2e REP représente l’aboutissement d’un parcours d’une vingtaine d’années au sein de l’armée de Terre. Après avoir progressivement gravi les échelons, du grade de lieutenant à celui de colonel, les officiers acquièrent une solide expérience du commandement, des opérations extérieures et des responsabilités d’état-major avant d’être désignés à la tête d’un régiment.
Au 2e REP, une tradition perdure. La plupart des chefs de corps connaissent déjà parfaitement le régiment pour y avoir servi auparavant, souvent comme jeunes lieutenants, commandants de compagnie ou officiers d’état-major.
« On arrive, vingt ans plus tard, à commander un régiment dans lequel on a mis les pieds pour la première fois comme jeune lieutenant », résume le colonel Mathias Falzone.
Une continuité qui participe à préserver l’identité, les traditions et l’esprit de corps de cette unité emblématique de la Légion étrangère.
Un lien fort avec la Balagne
Présent lors de la cérémonie, le maire de Calvi, Ange Santini, a rappelé les liens tissés depuis près de soixante ans entre la cité calvaise et les légionnaires parachutistes.
« L’histoire entre Calvi et le 2e REP est profonde. Depuis bientôt soixante ans, Calvi est aussi votre patrie. Vous pourrez toujours compter sur les élus et sur la population».
Le maire a également évoqué les célébrations du soixantième anniversaire de l’installation du régiment à Calvi, qui seront organisées prochainement.
Une tradition qui se poursuit
Après la formule solennelle prononcée au nom du président de la République, « Vous reconnaîtrez désormais pour votre chef le colonel Mathias Falzone », les légionnaires ont officiellement reconnu leur nouveau chef de corps.
Sous les regards des autorités, des anciens, des familles et de nombreux invités, le défilé des compagnies est venu conclure cette cérémonie empreinte de solennité. Une transmission de commandement qui illustre la continuité du 2e REP, où les chefs se succèdent sans jamais altérer les valeurs qui fondent la réputation du régiment, l’excellence, la disponibilité opérationnelle, la fraternité d’armes et un attachement profond à sa terre d’adoption, la Balagne.
Dès les premières heures de la matinée, la musique de la Légion étrangère et les différentes compagnies ont investi la place d’armes du camp Raffalli. Revue des troupes, honneurs au drapeau, dépôt de gerbe, lecture de l’ordre du jour, investiture du nouveau chef de corps, défilé des unités, ponctué par le passage d’un Nord Atlas au-dessus du camp, chaque séquence s’est enchaînée avec la précision qui caractérise les traditions de la Légion.
Un chef salué pour son engagement
La cérémonie a également été marquée par la remise de plusieurs distinctions. Quatre Légions d’honneur, deux Médailles militaires, plus haute distinction destinée aux sous-officiers, ainsi que deux citations récompensant des faits d’armes.
Dans son ordre du jour, le général de brigade a rendu un hommage appuyé au colonel Raphaël Oudot de Dainville, saluant un chef « visionnaire », soucieux d’adapter en permanence le régiment aux évolutions du combat moderne.
Il a notamment mis en avant sa volonté de renforcer le réalisme de l’entraînement, de préparer le régiment aux nouveaux enjeux opérationnels et de développer les capacités d’engagement du 2e REP. Il a également souligné son attachement à l’ancrage territorial du régiment, illustré notamment par les célébrations de la Saint-Michel au cœur de Calvi, la rénovation de la salle Capitaine Sirieix ainsi que l’attention constante portée aux familles et aux anciens.
Douze années au sein du 2e REP
Le départ du colonel Raphaël Oudot de Dainville marque la fin d’une longue histoire avec le 2e REP. Arrivé à Calvi il y a plus de vingt ans comme jeune lieutenant, il aura effectué trois séjours au sein du régiment, soit près de douze années passées sous les couleurs des légionnaires parachutistes.
Au moment de quitter le camp Raffalli, l’émotion était palpable. « Commander le 2e REP a été un immense bonheur et un immense honneur. Aujourd’hui, c’est une page de douze années passées dans ce régiment qui se tourne », a-t-il déclaré.
Revenant sur son commandement, il a évoqué des années marquées par des entraînements exigeants, plusieurs engagements opérationnels mais également une aventure humaine forte.
« Ma famille et moi quittons la Corse avec beaucoup d’émotion et de nombreuses amitiés. »
Le colonel a également rappelé l’exigence permanente qui anime le régiment.
« Nous avons cherché à entraîner le régiment avec réalisme et exigence. Le REP est un outil qui doit être prêt à partir à tout moment pour les missions les plus difficiles. Je le remets aujourd’hui dans cet état de préparation».
Avant de conclure en adressant un hommage appuyé aux familles.
« Vous tenez la base arrière. Votre engagement contribue directement à notre efficacité opérationnelle».
Mathias Falzone, un retour à Calvi
Pour le colonel Mathias Falzone, cette prise de commandement revêt une dimension toute particulière. Arrivé pour la première fois à Calvi en 2007 comme jeune lieutenant à la 3e compagnie, il effectue aujourd’hui son troisième séjour au sein du régiment.
« Prendre le commandement du 2e REP est un immense bonheur, une grande fierté et un honneur dont je mesure toute l’importance. Je suis très heureux de revenir un peu à la maison».
Le nouveau chef de corps entend poursuivre le travail engagé par son prédécesseur.
« Les chefs changent, mais la dynamique du régiment reste la même. Ma priorité est de maintenir le régiment au plus haut niveau de préparation afin qu’il puisse être engagé partout où la situation l’exigera, dans des délais très contraints».
Il souhaite également poursuivre les efforts entrepris en faveur des familles et renforcer encore les liens entre le régiment, Calvi et la Balagne.
« J’aurai à cœur de consolider notre ancrage local et de veiller au bien-être des familles. »
De lieutenant à chef de corps
Prendre le commandement du 2e REP représente l’aboutissement d’un parcours d’une vingtaine d’années au sein de l’armée de Terre. Après avoir progressivement gravi les échelons, du grade de lieutenant à celui de colonel, les officiers acquièrent une solide expérience du commandement, des opérations extérieures et des responsabilités d’état-major avant d’être désignés à la tête d’un régiment.
Au 2e REP, une tradition perdure. La plupart des chefs de corps connaissent déjà parfaitement le régiment pour y avoir servi auparavant, souvent comme jeunes lieutenants, commandants de compagnie ou officiers d’état-major.
« On arrive, vingt ans plus tard, à commander un régiment dans lequel on a mis les pieds pour la première fois comme jeune lieutenant », résume le colonel Mathias Falzone.
Une continuité qui participe à préserver l’identité, les traditions et l’esprit de corps de cette unité emblématique de la Légion étrangère.
Un lien fort avec la Balagne
Présent lors de la cérémonie, le maire de Calvi, Ange Santini, a rappelé les liens tissés depuis près de soixante ans entre la cité calvaise et les légionnaires parachutistes.
« L’histoire entre Calvi et le 2e REP est profonde. Depuis bientôt soixante ans, Calvi est aussi votre patrie. Vous pourrez toujours compter sur les élus et sur la population».
Le maire a également évoqué les célébrations du soixantième anniversaire de l’installation du régiment à Calvi, qui seront organisées prochainement.
Une tradition qui se poursuit
Après la formule solennelle prononcée au nom du président de la République, « Vous reconnaîtrez désormais pour votre chef le colonel Mathias Falzone », les légionnaires ont officiellement reconnu leur nouveau chef de corps.
Sous les regards des autorités, des anciens, des familles et de nombreux invités, le défilé des compagnies est venu conclure cette cérémonie empreinte de solennité. Une transmission de commandement qui illustre la continuité du 2e REP, où les chefs se succèdent sans jamais altérer les valeurs qui fondent la réputation du régiment, l’excellence, la disponibilité opérationnelle, la fraternité d’armes et un attachement profond à sa terre d’adoption, la Balagne.

















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