Les organisteurs ont présenté la 3e édition de Camera Pulitica qui aura lieu du 24 au 29 novembre au Spaziu Culturale Carlu Rocchi à Biguglia.
« Pour la 3ème année consécutive, la Ville de Biguglia soutient et promeut ce Festival du film engagé* qui s’installe durablement, souhaitons-le, dans le paysage culturel insulaire » déclarait en préambule Paul Poli, adjoint au maire de Biguglia, délégué à la Culture et au Patrimoine. « La culture a un rôle a joué dans notre société et ce genre d’évènement constitue une porte ouverte aux débats, aux rencontres. La culture a un rôle d’éclaireur et elle doit le faire pleinement et nous sommes fiers d’y contribuer en soutenant ce festival qui permet à toutes et tous de débattre, de confronter les points de vue, d’échanger sans contraindre ».
Et Michèle Corrotti, présidente d’Arte Mare, association organisatrice de Camera Pulitica » d’enchainer : « Ce Festival représente ce qui nous semble au cœur de nos envies, la possibilité d’échanger librement sur des sujets qui parfois dérangent, fâchent comme ceux, plus rares, de satisfaction. Six jours pour parler politique sans langue de bois, un lieu d’échanges où on y parle pour exprimer nos convictions, nos doutes, nos craintes, nos ambitions. On questionne tout ce qui fait notre société, on se retrouve entre citoyens pour discuter librement d’autant qu’en Corse on aime le combat politique, les discussions. Pour cette 3e édition il sera question des colères du moment, de la perspective des élections aux USA, des présidentielles de 2027 en France où il y a des enjeux très importants, plus graves que jamais, des élections locales aussi. On évoquera la crise, les questions en rapport avec le monde du travail, des interrogations d’un passé proche, on étudiera les démocraties, les régimes autoritaires ».
Pour illustrer ces sujets, des films, des débats, des conférences, des ateliers. « A l’affiche 13 films dont 11 avant-premières, 4 débats, une conférence, une masterclass, des rencontres littéraires et un volet scolaire avec un atelier d’écriture » précise Mélanie Manigand directrice du festival.
Les films ouvrent les débats sur six thématiques : « Jeunesse en colère, contestations et utopies », « Féminisme et corps comme terrain politique », « Questions sur la justice », « Capitalisme, monde du travail et violence corporatiste », « Médias, propagande et information », « Totalitarismes ». La conférence de Joseph Agostini portera sur « Les extrêmes sont-ils faits pour les paresseux ? ».
Les débats se feront autour de « This is not America ! Quel horizon après les midterms ? », « Un nouveau visage du totalitarisme ? », « Y a-t-il encore un cinéma politique ? », « La montée des colères ». La Masterclass d’Alain Luciani aura pour thème : « Les présidents de la Ve République au cinéma ».
Douglas Kennedy, invité d’honneur
En ouverture du festival « La Troisième Nuit » de Daniel Auteuil et en clôture « Le Faux Soir » de Michaël R. Roskam.
En avant premières seront projetés « Mon fils président » de Mathias Mlekuz, en sa présence, « Fatherland » de Paweł Pawlikowski, « Dua » de Blerta Basholli, « No Good Men » de Shahrbanoo Sadat, « Viendra la révolution » de Pegah Ahangarani, « Winter of the Crow » de Kasia Adamik…Et aussi les passionnants « Les Survivants du Che » de Christophe Dimitri Réveille, « Chemins de justice » de Christian Lorre, en sa présence, « Badinter » de Pierre Godeau, en sa présence, « Un bon petit soldat » de Stéphane Brizé. Les ateliers d’écriture seront dirigés par Bertrand Puard. Des rencontres littéraires et des performances de Patrizia Poli et Sandra Casanova complèteront ce déjà bien étoffé programme 2026 qui aura pour invités, entre autres : le romancier américain Douglas Kennedy, le réalisateur Mathias Mlekuz, Pierre Godeau, Christian Lorre, Joseph Agostini, Christophe Bourseiller (conseiller éditorial du festival), Bertrand Puard, Denis Parent, Alain Luciani, Dominique Landron, Philippe Peretti, Patrizia Poli, Sébastien Bonifay, Sandra Casanova, Jean-Sébastien de Casalta, Marie-Colette Brenot…
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*Tout le programme ici
Et Michèle Corrotti, présidente d’Arte Mare, association organisatrice de Camera Pulitica » d’enchainer : « Ce Festival représente ce qui nous semble au cœur de nos envies, la possibilité d’échanger librement sur des sujets qui parfois dérangent, fâchent comme ceux, plus rares, de satisfaction. Six jours pour parler politique sans langue de bois, un lieu d’échanges où on y parle pour exprimer nos convictions, nos doutes, nos craintes, nos ambitions. On questionne tout ce qui fait notre société, on se retrouve entre citoyens pour discuter librement d’autant qu’en Corse on aime le combat politique, les discussions. Pour cette 3e édition il sera question des colères du moment, de la perspective des élections aux USA, des présidentielles de 2027 en France où il y a des enjeux très importants, plus graves que jamais, des élections locales aussi. On évoquera la crise, les questions en rapport avec le monde du travail, des interrogations d’un passé proche, on étudiera les démocraties, les régimes autoritaires ».
Pour illustrer ces sujets, des films, des débats, des conférences, des ateliers. « A l’affiche 13 films dont 11 avant-premières, 4 débats, une conférence, une masterclass, des rencontres littéraires et un volet scolaire avec un atelier d’écriture » précise Mélanie Manigand directrice du festival.
Les films ouvrent les débats sur six thématiques : « Jeunesse en colère, contestations et utopies », « Féminisme et corps comme terrain politique », « Questions sur la justice », « Capitalisme, monde du travail et violence corporatiste », « Médias, propagande et information », « Totalitarismes ». La conférence de Joseph Agostini portera sur « Les extrêmes sont-ils faits pour les paresseux ? ».
Les débats se feront autour de « This is not America ! Quel horizon après les midterms ? », « Un nouveau visage du totalitarisme ? », « Y a-t-il encore un cinéma politique ? », « La montée des colères ». La Masterclass d’Alain Luciani aura pour thème : « Les présidents de la Ve République au cinéma ».
Douglas Kennedy, invité d’honneur
En ouverture du festival « La Troisième Nuit » de Daniel Auteuil et en clôture « Le Faux Soir » de Michaël R. Roskam.
En avant premières seront projetés « Mon fils président » de Mathias Mlekuz, en sa présence, « Fatherland » de Paweł Pawlikowski, « Dua » de Blerta Basholli, « No Good Men » de Shahrbanoo Sadat, « Viendra la révolution » de Pegah Ahangarani, « Winter of the Crow » de Kasia Adamik…Et aussi les passionnants « Les Survivants du Che » de Christophe Dimitri Réveille, « Chemins de justice » de Christian Lorre, en sa présence, « Badinter » de Pierre Godeau, en sa présence, « Un bon petit soldat » de Stéphane Brizé. Les ateliers d’écriture seront dirigés par Bertrand Puard. Des rencontres littéraires et des performances de Patrizia Poli et Sandra Casanova complèteront ce déjà bien étoffé programme 2026 qui aura pour invités, entre autres : le romancier américain Douglas Kennedy, le réalisateur Mathias Mlekuz, Pierre Godeau, Christian Lorre, Joseph Agostini, Christophe Bourseiller (conseiller éditorial du festival), Bertrand Puard, Denis Parent, Alain Luciani, Dominique Landron, Philippe Peretti, Patrizia Poli, Sébastien Bonifay, Sandra Casanova, Jean-Sébastien de Casalta, Marie-Colette Brenot…
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*Tout le programme ici
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À Bastia, près de 200 personnes mobilisées contre la vie chère et pour de meilleurs salaires
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Autonomie : L’assemblée de Corse adopte à une large majorité une résolution solennelle de sortie de crise
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Ajaccio - Ange Pantaloni, ancien adjoint au maire chargé des sports, est décédé à 86 ans
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