C’est un procès autant attendu que redouté par la famille Extremera et ses proches. Plus de trois ans après le meurtre de Kimberly Extremera, tuée à l’âge de 23 ans à Ajaccio, son ex-compagnon, Antonin Bru, comparaît à partir de ce mardi devant la cour d’assises de Corse-du-Sud. Il sera jugé jusqu’au 24 mars pour ce féminicide qui avait profondément meurtri la cité impériale.
Le 14 octobre 2022, dans un appartement du quartier des Salines, la jeune femme avait en effet été mortellement frappée de plusieurs coups de couteau. Quelques temps auparavant, elle avait mis fin à une relation devenue toxique avec Antonin Bru. Selon les éléments de l’enquête, le jeune homme, âgé lui aussi de 23 ans au moment des faits, n’acceptait pas cette rupture. Au point que s’il était retourné vivre sur le continent, il continuait de harceler la jeune femme et s’était également introduit à plusieurs reprises au sein de l’appartement que le couple louait et que la victime n’occupait plus que ponctuellement.
Derrière le drame, se dessine une relation marquée par une emprise progressive. D’abord accueilli par la famille Extremera à son arrivée en Corse, Antonin Bru aurait peu à peu révélé un comportement instable, fait de violences psychologiques et physiques sur la jeune femme. Kimberly, décrite comme une jeune femme joyeuse et solaire, aurait tenté de s’éloigner de lui sans pour autant alerter pleinement ses proches sur la gravité de la situation.
Le jour des faits, le jeune homme effectue un ultime déplacement à Ajaccio. L'agression est d’une extrême violence. Touchée à de multiples reprises, Kimberly succombera à ses blessures. Antonin Bru sera interpellé dans la foulée et placé en détention provisoire.
À Ajaccio, l’émotion suscité par ce féminicide avait été immense. En octobre dernier, plusieurs centaines de personnes ont notamment participé à une marche blanche organisée à l’initiative de sa famille, pour rendre hommage à la jeune femme, dénoncer les violences faites aux femmes et encourager les victimes à libérer leur parole pour que de tels faits ne se produisent plus jamais.
Tout au long de la semaine, la cour d’assises de Corse-du-Sud devra donc examiner les mécanismes qui ont conduit au passage à l’acte et juger Antonin Bru pour ce crime. Il encourt la réclusion criminelle à perpétuité. Le verdict est attendu le 24 mars.
Le 14 octobre 2022, dans un appartement du quartier des Salines, la jeune femme avait en effet été mortellement frappée de plusieurs coups de couteau. Quelques temps auparavant, elle avait mis fin à une relation devenue toxique avec Antonin Bru. Selon les éléments de l’enquête, le jeune homme, âgé lui aussi de 23 ans au moment des faits, n’acceptait pas cette rupture. Au point que s’il était retourné vivre sur le continent, il continuait de harceler la jeune femme et s’était également introduit à plusieurs reprises au sein de l’appartement que le couple louait et que la victime n’occupait plus que ponctuellement.
Derrière le drame, se dessine une relation marquée par une emprise progressive. D’abord accueilli par la famille Extremera à son arrivée en Corse, Antonin Bru aurait peu à peu révélé un comportement instable, fait de violences psychologiques et physiques sur la jeune femme. Kimberly, décrite comme une jeune femme joyeuse et solaire, aurait tenté de s’éloigner de lui sans pour autant alerter pleinement ses proches sur la gravité de la situation.
Le jour des faits, le jeune homme effectue un ultime déplacement à Ajaccio. L'agression est d’une extrême violence. Touchée à de multiples reprises, Kimberly succombera à ses blessures. Antonin Bru sera interpellé dans la foulée et placé en détention provisoire.
À Ajaccio, l’émotion suscité par ce féminicide avait été immense. En octobre dernier, plusieurs centaines de personnes ont notamment participé à une marche blanche organisée à l’initiative de sa famille, pour rendre hommage à la jeune femme, dénoncer les violences faites aux femmes et encourager les victimes à libérer leur parole pour que de tels faits ne se produisent plus jamais.
Tout au long de la semaine, la cour d’assises de Corse-du-Sud devra donc examiner les mécanismes qui ont conduit au passage à l’acte et juger Antonin Bru pour ce crime. Il encourt la réclusion criminelle à perpétuité. Le verdict est attendu le 24 mars.
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