Il était un peu avant 11 heures, ce samedi matin, au complexe sportif de Vignetta, à Ajaccio. Sous un soleil déjà présent, les baskets frappaient le bitume et les premiers relais s’organisaient. Pour la cinquième année consécutive, les 24 Heures de Vignetta ont lancé un week-end pas comme les autres : 24 heures pour courir et marcher « pour ceux qui ne peuvent pas ».
À l’origine, l’association Tous pour chacun, engagée toute l’année pour l’inclusion des personnes en situation de handicap. Son responsable de projets et de développement, Kylian Heslot, savoure : « L’objectif est de se retrouver autour d’un moment festif, sportif et solidaire pendant 24 heures, pour porter des valeurs qui nous sont chères : la bienveillance, la solidarité, le partage et surtout la complémentarité. »
À l’origine, l’association Tous pour chacun, engagée toute l’année pour l’inclusion des personnes en situation de handicap. Son responsable de projets et de développement, Kylian Heslot, savoure : « L’objectif est de se retrouver autour d’un moment festif, sportif et solidaire pendant 24 heures, pour porter des valeurs qui nous sont chères : la bienveillance, la solidarité, le partage et surtout la complémentarité. »
Une course ouverte à tous
Les portes se sont ouvertes à 9 heures, le départ a été donné à 11 heures, et la boucle ne s’arrêtera que dimanche matin à la même heure. Entre-temps, chacun avance à son rythme.
1 heure, 3 heures, 6 heures, 12 heures ou 24 heures, en solo ou en équipe : tous les formats sont possibles. Marcher, trottiner, sprinter, se relayer en pleine nuit… ici, l’essentiel est l’engagement.
Le succès dépasse les espérances. « On était plus de 1 100 participants à la fermeture des inscriptions. Avec ceux inscrits sur place, on est aux alentours de 1 500 », précise Kylian Heslot. Une progression marquée : 700 participants lors de la troisième édition, plus de 1 300 l’an dernier, près de 1 500 attendus cette année. « Ça augmente de façon exponentielle pour cette cinquième édition. » En coulisses, une cinquantaine de bénévoles sont mobilisés, et plus de 80 personnes ont contribué à l’organisation ces cinq derniers mois.
1 heure, 3 heures, 6 heures, 12 heures ou 24 heures, en solo ou en équipe : tous les formats sont possibles. Marcher, trottiner, sprinter, se relayer en pleine nuit… ici, l’essentiel est l’engagement.
Le succès dépasse les espérances. « On était plus de 1 100 participants à la fermeture des inscriptions. Avec ceux inscrits sur place, on est aux alentours de 1 500 », précise Kylian Heslot. Une progression marquée : 700 participants lors de la troisième édition, plus de 1 300 l’an dernier, près de 1 500 attendus cette année. « Ça augmente de façon exponentielle pour cette cinquième édition. » En coulisses, une cinquantaine de bénévoles sont mobilisés, et plus de 80 personnes ont contribué à l’organisation ces cinq derniers mois.
Un élan solidaire essentiel
Les bénéfices, inscriptions, stands, dons, financent les activités proposées toute l’année : football, running, pétanque. L’association souhaite aussi développer de nouveaux projets de sensibilisation et investir dans du matériel adapté, notamment des joëlettes, ces fauteuils tout-terrain permettant aux personnes à mobilité réduite de participer aux courses.
À quelques mètres de la piste, Julie Jumet, présidente du BDE du groupe alternance Ajaccio, tient un stand de gâteaux. La moitié des bénéfices sera reversée à l’association. « Ça nous tient à cœur car on travaille tout au long de l’année avec eux. On est proches depuis longtemps. On essaye de s’unir pour leur faire revenir un petit peu de fonds », explique-t-elle.
Ici, chacun apporte sa pierre : en courant, en vendant des pâtisseries, en encourageant.
À quelques mètres de la piste, Julie Jumet, présidente du BDE du groupe alternance Ajaccio, tient un stand de gâteaux. La moitié des bénéfices sera reversée à l’association. « Ça nous tient à cœur car on travaille tout au long de l’année avec eux. On est proches depuis longtemps. On essaye de s’unir pour leur faire revenir un petit peu de fonds », explique-t-elle.
Ici, chacun apporte sa pierre : en courant, en vendant des pâtisseries, en encourageant.
Entreprises et clubs mobilisés
Certaines équipes ont fait de l’événement un projet collectif. Lucie Secondi, 24 ans, copilote chez Air Corsica, en fait partie. « J’y avais déjà pensé l’an dernier. Puis on s’est dit : pourquoi pas participer avec la compagnie ? On a monté trois équipes, on est 75 exactement. »
Une mobilisation qui donne une autre dimension à la course. « Il n’y a pas de bonnes occasions pour se réunir. Là, elle est caritative, donc on a foncé. On a de la chance de pouvoir le faire… alors autant le faire pour ceux qui ne peuvent pas. »
Lucie a couru plus de deux heures samedi matin, puis repris un relais d’une heure cette nuit. Certains de ses collègues se sont même remis à l’entraînement pour l’occasion.
Même dynamique au club de triathlon d’Ajaccio. Justine Marquenet, pharmacienne et pompier, participe avec enthousiasme. « Avec le club, on prône des valeurs de partage et de soutien, donc c’était une bonne opportunité. »
Trois équipes sont engagées : une masculine de 24 personnes, une féminine d’autant, et une équipe d’enfants. « Dès le plus jeune âge, on leur apprend la solidarité et l’entraide », souligne-t-elle.
Habituée à l’effort, Justine a parcouru 20 kilomètres en 1 h 45 hier après-midi, avant de recourir dans la nuit : « J’ai repris un relais pour soulager un peu les pompiers ! »
Une mobilisation qui donne une autre dimension à la course. « Il n’y a pas de bonnes occasions pour se réunir. Là, elle est caritative, donc on a foncé. On a de la chance de pouvoir le faire… alors autant le faire pour ceux qui ne peuvent pas. »
Lucie a couru plus de deux heures samedi matin, puis repris un relais d’une heure cette nuit. Certains de ses collègues se sont même remis à l’entraînement pour l’occasion.
Même dynamique au club de triathlon d’Ajaccio. Justine Marquenet, pharmacienne et pompier, participe avec enthousiasme. « Avec le club, on prône des valeurs de partage et de soutien, donc c’était une bonne opportunité. »
Trois équipes sont engagées : une masculine de 24 personnes, une féminine d’autant, et une équipe d’enfants. « Dès le plus jeune âge, on leur apprend la solidarité et l’entraide », souligne-t-elle.
Habituée à l’effort, Justine a parcouru 20 kilomètres en 1 h 45 hier après-midi, avant de recourir dans la nuit : « J’ai repris un relais pour soulager un peu les pompiers ! »
Un projet né d’un constat
Pour Kylian Heslot, voir l’événement grandir est une récompense : « C’est un projet né de discussions, de constats. On sait que le sport est un vecteur de partage. Voir qu’on atteint de plus en plus de personnes et qu’on fait parler de nos valeurs, ça nous touche vraiment. »
À Vignetta, pendant 24 heures, la performance compte moins que le mouvement collectif. Une ronde ininterrompue de pas et de sourires, où l’on court pour soi, mais surtout pour les autres. À chaque tour de piste, l’inclusion gagne du terrain.
À Vignetta, pendant 24 heures, la performance compte moins que le mouvement collectif. Une ronde ininterrompue de pas et de sourires, où l’on court pour soi, mais surtout pour les autres. À chaque tour de piste, l’inclusion gagne du terrain.
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