La Fédération internationale de football (FIFA) a tranché dans l’affaire opposant Youcef Belaïli à l’AC Ajaccio. Selon plusieurs médias, l’international algérien a été sanctionné d’une suspension de douze mois de toute compétition officielle, assortie d’une amende de 5 000 francs suisses (environ 5 500 euros). Cette décision intervient après plusieurs mois d’instruction d’un dossier particulièrement sensible, dans lequel le joueur est accusé d’avoir présenté un document falsifié dans le cadre d’un différend financier avec le club corse.
L’affaire remonte à la saison 2022-2023, lorsque Belaïli avait rejoint l’AC Ajaccio en Ligue 1. Son passage sur l’île de Beauté avait été aussi bref que tumultueux, marqué par des tensions avec la direction du club autour de questions contractuelles et de primes. Au cœur du litige figure une somme d’environ 380 000 euros que le joueur cherchait à obtenir du club ajaccien. Selon les dirigeants acéistes, un document présenté dans la procédure comportait une imitation de la signature de l’ancien directeur général de l’ACA, Alain Caldarella. Ce document aurait visé à contraindre le club à régler, à la place du joueur, une dette due à son ancien club saoudien, Al-Ahli Saudi FC.
L’ACA dans l’attente d’une notification officielle de la FIFA
Considérant avoir été victime d’une tentative d’escroquerie, l’AC Ajaccio a saisi les instances internationales afin de faire examiner le dossier. Après analyse, la FIFA a finalement estimé que le document en question était falsifié et a décidé de sanctionner sportivement le joueur. Aujourd’hui âgé de 34 ans et évoluant actuellement à l’Espérance Sportive de Tunis, Belaïli a été officiellement informé de cette décision jeudi. Il dispose néanmoins de la possibilité de faire appel devant le Tribunal arbitral du sport (TAS).
Du côté de l’AC Ajaccio, cette décision est accueillie avec prudence. Le club, relégué dans les divisions régionales après une crise financière majeure, avait été frappé par des sanctions administratives, notamment une interdiction d’enregistrer des licences. Celles-ci avaient été suspendues dans l’attente de l’issue du dossier Belaïli. Le club attend encore une notification officielle confirmant la levée définitive de ces sanctions.
Parallèlement au volet disciplinaire traité par la FIFA, l’affaire se poursuit également sur le plan judiciaire. L’AC Ajaccio et l’ancien directeur général Alain Caldarella ont déposé plainte à l’automne dernier auprès du procureur d’Ajaccio pour escroquerie, faux et usage de faux. Ces faits sont passibles de cinq ans d’emprisonnement et de 375 000 euros d’amende. L’enquête se poursuit actuellement et plusieurs auditions ont déjà eu lieu, dont celle du président du club ajaccien, Mickaël Torre. Des discussions seraient par ailleurs engagées entre les avocats des deux parties afin d’envisager un éventuel dédommagement du club ajaccien.
L’ACA dans l’attente d’une notification officielle de la FIFA
Considérant avoir été victime d’une tentative d’escroquerie, l’AC Ajaccio a saisi les instances internationales afin de faire examiner le dossier. Après analyse, la FIFA a finalement estimé que le document en question était falsifié et a décidé de sanctionner sportivement le joueur. Aujourd’hui âgé de 34 ans et évoluant actuellement à l’Espérance Sportive de Tunis, Belaïli a été officiellement informé de cette décision jeudi. Il dispose néanmoins de la possibilité de faire appel devant le Tribunal arbitral du sport (TAS).
Du côté de l’AC Ajaccio, cette décision est accueillie avec prudence. Le club, relégué dans les divisions régionales après une crise financière majeure, avait été frappé par des sanctions administratives, notamment une interdiction d’enregistrer des licences. Celles-ci avaient été suspendues dans l’attente de l’issue du dossier Belaïli. Le club attend encore une notification officielle confirmant la levée définitive de ces sanctions.
Parallèlement au volet disciplinaire traité par la FIFA, l’affaire se poursuit également sur le plan judiciaire. L’AC Ajaccio et l’ancien directeur général Alain Caldarella ont déposé plainte à l’automne dernier auprès du procureur d’Ajaccio pour escroquerie, faux et usage de faux. Ces faits sont passibles de cinq ans d’emprisonnement et de 375 000 euros d’amende. L’enquête se poursuit actuellement et plusieurs auditions ont déjà eu lieu, dont celle du président du club ajaccien, Mickaël Torre. Des discussions seraient par ailleurs engagées entre les avocats des deux parties afin d’envisager un éventuel dédommagement du club ajaccien.
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