L'an dernier, le public avait répondu présent, prêtant parfois main forte aux chefs durant les ateliers cuisine. PHOTO Office Municipal de Tourisme de Bonifacio / K.Legoff
Organisée l’an dernier, la première édition de Festi Bocca avait tenu toutes ses promesses, mettant à l’honneur la gastronomie méditerranéenne, le temps d’un week-end ludique et interactif durant lequel le public eut l’occasion d’approcher les chefs au plus près. La recette ne changera pas cette année : « Les chefs s’étaient montrés accessibles, ils avaient totalement joué le jeu avec le public », s’en félicite Emiliano Vichera, le président de Festi Bocche, association organisatrice de l’évènément (sous l’égide de la municipalité bonifacienne).
Dès lors, on retrouvera les mêmes rendez-vous interactifs durant le week-end : les « battles » de chefs, la participation des festivaliers à l’élaboration d’une recette ou encore le très attendu concours « Les Corses contre Le Reste du Monde » qui se déroulera en deux manches. Lors de la première manche, les chefs du Continent (une région autonome du Reste du Monde, NDLR) devront reproduire à l’aveugle une recette emblématique de l’île. Aidés d’un complice corse, ils ne disposeront que d’une heure pour deviner, recréer et dresser le plat, sans jamais voir le résultat final, au contraire du public. Puis les rôles seront inversés : au tour des chefs corses de percer les secrets d’une grande recette du Continent, qui sera gardée confidentielle jusqu’à la dernière minute.
La guerre des étoiles
Et n’allez pas croire que le Reste du Monde possède plus de chefs étoilés que la Corse. A Festi Bocca du moins, c’est kif-kif : il y en aura deux dans chaque camp. Côté insulaire, Richard Toix, chef de l’établissement Le Charlie à Porticcio et Edoardo Menna, du restaurant bonifacien Finestra (primé l’an dernier par le Michelin) affûteront leurs couteaux. Ils trouveront à qui cuisiner, avec en face le triplement étoilé Emmanuel Renaut, aux commandes de Flocons de Sel à Megève, élu cuisinier de l’année par ses pairs. Il sera épaulé de Nadia Sammut, à la tête de la table gastronomique provençale Le Fenière. Parmi les autres chefs invités : un meilleur ouvrier de France (Christophe Renou), d’anciens candidats de concours télé (Noémie Honiat, Merouan Bounekraf, Quentin Boudry et Ilham Moudnib), le lauréat du Bocuse d’or 2025 (Maxence Barruffaldi), sans oublier l’incontournable pâtissier Pierre Hermé, présent depuis l’aventure Art’è Gustu, dont Festi Bocca a pris la suite, et qui confère au rendez-vous bonifacien une longévité bien plus conséquente que la seule édition qu’il affiche officiellement au compteur. Enfin, on pourra compter sur la présence de la pétillante Mercotte, qui vient à 83 ans de rendre son tablier de juré de l’émission Le Meilleur Pâtissier sur M6.
La recette de la vraie aubergine à la bonifacienne
Fort d’un budget de 300 000 euros, l’événement proposera un nouvel espace par rapport à l’an dernier : « Da Campassi ». C’est un salon de thé, aménagé dans le jardin du quartier pisan, où l’on pourra déguster (et acheter) quelques douceurs concoctées par les chefs pâtissiers présents à Bonifacio. Le samedi, à 17 h 30, il ne faudra pas rater la conférence débat sur... l’aubergine à la bonifacienne. Cette spécialité locale, Emiliano Vichera dit l’avoir vue cuisinée à toutes les sauces, « avec parfois de la viande ou du gruyère dedans ». Sacrilège : « Cette table ronde, à laquelle tous les Bonifaciens sont invités à participer, vise à déposer la recette de l’aubergine à la bonifacienne, et ainsi figer le produit pour ne plus qu’il soit galvaudé. » Pour autant, prévient le président, « l’aubergine, on ne va pas la faire… C’est pas la saison ! » En revanche, à 19 heures, les producteurs locaux bonifaciens proposeront une expérience gustative inédite sous la Halle de l’Arsenal, au sein de l’espace « Da Manghjà », à travers un menu signature, reflet d’une démarche engagée en faveur d’une cuisine durable et ancrée dans le terroir bonifacien.
2e édition de Festi Bocca, les samedi 25 et dimanche 26 avril, dans le quartier pisan à Bonifacio. Le programme complet, ainsi que la billetterie, sont à retrouver ici.
Dès lors, on retrouvera les mêmes rendez-vous interactifs durant le week-end : les « battles » de chefs, la participation des festivaliers à l’élaboration d’une recette ou encore le très attendu concours « Les Corses contre Le Reste du Monde » qui se déroulera en deux manches. Lors de la première manche, les chefs du Continent (une région autonome du Reste du Monde, NDLR) devront reproduire à l’aveugle une recette emblématique de l’île. Aidés d’un complice corse, ils ne disposeront que d’une heure pour deviner, recréer et dresser le plat, sans jamais voir le résultat final, au contraire du public. Puis les rôles seront inversés : au tour des chefs corses de percer les secrets d’une grande recette du Continent, qui sera gardée confidentielle jusqu’à la dernière minute.
La guerre des étoiles
Et n’allez pas croire que le Reste du Monde possède plus de chefs étoilés que la Corse. A Festi Bocca du moins, c’est kif-kif : il y en aura deux dans chaque camp. Côté insulaire, Richard Toix, chef de l’établissement Le Charlie à Porticcio et Edoardo Menna, du restaurant bonifacien Finestra (primé l’an dernier par le Michelin) affûteront leurs couteaux. Ils trouveront à qui cuisiner, avec en face le triplement étoilé Emmanuel Renaut, aux commandes de Flocons de Sel à Megève, élu cuisinier de l’année par ses pairs. Il sera épaulé de Nadia Sammut, à la tête de la table gastronomique provençale Le Fenière. Parmi les autres chefs invités : un meilleur ouvrier de France (Christophe Renou), d’anciens candidats de concours télé (Noémie Honiat, Merouan Bounekraf, Quentin Boudry et Ilham Moudnib), le lauréat du Bocuse d’or 2025 (Maxence Barruffaldi), sans oublier l’incontournable pâtissier Pierre Hermé, présent depuis l’aventure Art’è Gustu, dont Festi Bocca a pris la suite, et qui confère au rendez-vous bonifacien une longévité bien plus conséquente que la seule édition qu’il affiche officiellement au compteur. Enfin, on pourra compter sur la présence de la pétillante Mercotte, qui vient à 83 ans de rendre son tablier de juré de l’émission Le Meilleur Pâtissier sur M6.
La recette de la vraie aubergine à la bonifacienne
Fort d’un budget de 300 000 euros, l’événement proposera un nouvel espace par rapport à l’an dernier : « Da Campassi ». C’est un salon de thé, aménagé dans le jardin du quartier pisan, où l’on pourra déguster (et acheter) quelques douceurs concoctées par les chefs pâtissiers présents à Bonifacio. Le samedi, à 17 h 30, il ne faudra pas rater la conférence débat sur... l’aubergine à la bonifacienne. Cette spécialité locale, Emiliano Vichera dit l’avoir vue cuisinée à toutes les sauces, « avec parfois de la viande ou du gruyère dedans ». Sacrilège : « Cette table ronde, à laquelle tous les Bonifaciens sont invités à participer, vise à déposer la recette de l’aubergine à la bonifacienne, et ainsi figer le produit pour ne plus qu’il soit galvaudé. » Pour autant, prévient le président, « l’aubergine, on ne va pas la faire… C’est pas la saison ! » En revanche, à 19 heures, les producteurs locaux bonifaciens proposeront une expérience gustative inédite sous la Halle de l’Arsenal, au sein de l’espace « Da Manghjà », à travers un menu signature, reflet d’une démarche engagée en faveur d’une cuisine durable et ancrée dans le terroir bonifacien.
2e édition de Festi Bocca, les samedi 25 et dimanche 26 avril, dans le quartier pisan à Bonifacio. Le programme complet, ainsi que la billetterie, sont à retrouver ici.
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