
L'OFB organise des contrôles chaque semaine pour surveiller le respect des restrictions des usages de l'eau
Un peu plus d’un mois après l’activation de la vigilance sécheresse par un arrêté du 3 juillet dernier, un nouveau comité de ressources en eau s’est tenu ce mardi à la préfecture de Corse-du-Sud. « La situation est toujours tendue sur le département et mérite de maintenir le niveau de vigilance pour l’instant sans passage au niveau supérieur », a indiqué le directeur de cabinet du préfet de Corse-du-Sud, Florian Straser, à l’occasion d’un point sur la situation départementale. « Plusieurs facteurs expliquent ce niveau de tension. D’abord des températures élevées qui se maintienne maintenant depuis plusieurs mois. On a aussi beaucoup de vent qui souffle. Ce sont des éléments qui apportent de l’évaporation et qui jouent beaucoup sur la situation hydrique du département », a-t-il détaillé en soulignant : « Nous ne sommes pas à l’abri d’un passage en alerte sécheresse tardif, même en septembre ».
De facto, afin de préserver la ressource en eau, le maintien des mesures de restriction des usages de l’eau – qui prévoient notamment l’interdiction de tout arrosage entre 11h et 18h - mises en place début juillet a été décidé. « Nous sommes très attentifs à la consommation de l’eau et surveillons que ces économies aient un vrai impact. On est environ à un peu plus de 60% de maintien des réserves en eau dans les stockages du département, ce qui est conforme à la normale, mais la situation climatique pour les semaines et mois à venir ne s’annonce pas favorable », a pointé Florian Straser en expliquant également : « La baisse de remplissage du barrage de Tolla n’est pas liée à une sécheresse particulière mais due à des travaux d’entretien programmés en septembre, pour lesquels il est nécessaire de faire baisser le niveau d’eau. Le niveau minimal qui sera atteint ne met pas en danger l’approvisionnement du bassin ajaccien ».
Afin de s’assurer que l’interdiction d’arrosage entre 11h et 18h soit bien respectée, des opérations de contrôle sont menées chaque semaine par les services de gendarmerie, de la Direction Départementale des Territoires (DDT) et de la police de l’environnement de l’Office Français de la Biodiversité (OFB). Mercredi après-midi, l’OFB menait d’ailleurs une opération de contrôle dans le bassin ajaccien. « Sur ce type d’opérations, nous faisons deux équipes. L’une est dédiée à faire de l’observation sur un point haut avec du matériel d’optique précis qui permet de faire des relevés d’informations d’assez loin pour aiguiller l’autre équipe qui tourne sur le secteur et essaye de faire des relevés visuels de ce qu’il se passe », a dévoilé Xavier Peroni, chef de service départemental de la Corse-du-Sud de l’Office Français de la Biodiversité, à cette occasion.
Depuis le 3 juillet, les services de l’OFB ont déjà dressé plus d’une dizaine de contraventions visant à la fois entreprises, collectivités, le monde agricole, mais aussi les particuliers. Mais selon Florian Straser, les mesures de restriction des usages de l’eau sont dans l’ensemble « plutôt suivies et comprises ». « D’ailleurs l’arrêté a été pris en accord avec la profession agricole. La Chambre d’Agriculture et l’Odarc sont même présents au comité de ressources en eau. Il y a un accord global sur l’utilité de ces mesures », assure-t-il en relevant que cette situation de sécheresse pourrait devenir la norme dans les prochaines années.
De facto, afin de préserver la ressource en eau, le maintien des mesures de restriction des usages de l’eau – qui prévoient notamment l’interdiction de tout arrosage entre 11h et 18h - mises en place début juillet a été décidé. « Nous sommes très attentifs à la consommation de l’eau et surveillons que ces économies aient un vrai impact. On est environ à un peu plus de 60% de maintien des réserves en eau dans les stockages du département, ce qui est conforme à la normale, mais la situation climatique pour les semaines et mois à venir ne s’annonce pas favorable », a pointé Florian Straser en expliquant également : « La baisse de remplissage du barrage de Tolla n’est pas liée à une sécheresse particulière mais due à des travaux d’entretien programmés en septembre, pour lesquels il est nécessaire de faire baisser le niveau d’eau. Le niveau minimal qui sera atteint ne met pas en danger l’approvisionnement du bassin ajaccien ».
Afin de s’assurer que l’interdiction d’arrosage entre 11h et 18h soit bien respectée, des opérations de contrôle sont menées chaque semaine par les services de gendarmerie, de la Direction Départementale des Territoires (DDT) et de la police de l’environnement de l’Office Français de la Biodiversité (OFB). Mercredi après-midi, l’OFB menait d’ailleurs une opération de contrôle dans le bassin ajaccien. « Sur ce type d’opérations, nous faisons deux équipes. L’une est dédiée à faire de l’observation sur un point haut avec du matériel d’optique précis qui permet de faire des relevés d’informations d’assez loin pour aiguiller l’autre équipe qui tourne sur le secteur et essaye de faire des relevés visuels de ce qu’il se passe », a dévoilé Xavier Peroni, chef de service départemental de la Corse-du-Sud de l’Office Français de la Biodiversité, à cette occasion.
Depuis le 3 juillet, les services de l’OFB ont déjà dressé plus d’une dizaine de contraventions visant à la fois entreprises, collectivités, le monde agricole, mais aussi les particuliers. Mais selon Florian Straser, les mesures de restriction des usages de l’eau sont dans l’ensemble « plutôt suivies et comprises ». « D’ailleurs l’arrêté a été pris en accord avec la profession agricole. La Chambre d’Agriculture et l’Odarc sont même présents au comité de ressources en eau. Il y a un accord global sur l’utilité de ces mesures », assure-t-il en relevant que cette situation de sécheresse pourrait devenir la norme dans les prochaines années.