Des flippers, des bornes d'arcade, des pixels tout carrés pas vus depuis les années 80… Tenez-le vous pour dit : cette année, la Corsica Games Week met le paquet sur la nostalgie. Plus que dans toute autre industrie artistique, les passionnés de jeux vidéo aiment se téléporter dans le passé, une manette de Super NES (ou de Megadrive… pas de jaloux !) à la main. Nostalgiques, les gamers ? Un peu, conçoit Charly Picciocchi, le président de Sud Retro Gaming : « Beaucoup de joueurs sont de plus en plus déçus par ce que produisent les studios aujourd’hui. Moi-même, je ne joue quasiment plus aux jeux contemporains. On a créé une trop grosse industrie et selon moi, l’avenir passera par le retour vers des jeux indépendants. »
Joignant la parole aux actes, l’organisation de la Corsica Games Week a consacré un stand complet aux créateurs de jeux vidéo indépendants, la plupart insulaires, qui sont venus présenter leurs créations au public porto-vecchiais. C’est le bien nommé « Village des jeux indés », dans lequel on peut découvrir des jeux originaux non franchisés et aux noms rafraîchissants tel que No Space for salad développé par le studio corse Tiidy Shell. Des créateurs qui animeront, ce dimanche matin, une table ronde qui rendra compte de toute la vitalité du jeu vidéo en Corse.
Joignant la parole aux actes, l’organisation de la Corsica Games Week a consacré un stand complet aux créateurs de jeux vidéo indépendants, la plupart insulaires, qui sont venus présenter leurs créations au public porto-vecchiais. C’est le bien nommé « Village des jeux indés », dans lequel on peut découvrir des jeux originaux non franchisés et aux noms rafraîchissants tel que No Space for salad développé par le studio corse Tiidy Shell. Des créateurs qui animeront, ce dimanche matin, une table ronde qui rendra compte de toute la vitalité du jeu vidéo en Corse.
Marcus, PADG, Frédéric Raynal...
Habitué des grandes conventions vidéoludiques, Charly Picciocchi traîne régulièrement ses guêtres dans les allées de la Japan Expo ou de la Paris Games Week. L’occasion de croiser du beau monde, qu’il a convaincu de venir tenter une incursion à Portivechju : « C’était pas difficile, la carte postale plaît déjà ! » sourit le passionné. Et à l’occasion de cette 4e édition, on peut notamment croiser Marcus, l’animateur historique de feu la chaîne des jeux vidéo Game One. Il suffira de se rendre au "Super Marcus World" pour taper la discute avec lui sur un sofa, ou carrément le défier sur les bornes d’arcade de Bomberman et Street Fighter ! Les autres invités étant Douglas Alves, historien du jeu vidéo et parrain de la 1re édition de la Corsica Games Week, Pierre-Alain de Garrigues (PADG) qui a prêté sa voix pour le doublage de nombre de personnages emblématiques du jeu vidéo, ou encore Frédéric Raynal, créateur de l’angoissant mais électrisant survival Alone in the Dark.
Habitué des grandes conventions vidéoludiques, Charly Picciocchi traîne régulièrement ses guêtres dans les allées de la Japan Expo ou de la Paris Games Week. L’occasion de croiser du beau monde, qu’il a convaincu de venir tenter une incursion à Portivechju : « C’était pas difficile, la carte postale plaît déjà ! » sourit le passionné. Et à l’occasion de cette 4e édition, on peut notamment croiser Marcus, l’animateur historique de feu la chaîne des jeux vidéo Game One. Il suffira de se rendre au "Super Marcus World" pour taper la discute avec lui sur un sofa, ou carrément le défier sur les bornes d’arcade de Bomberman et Street Fighter ! Les autres invités étant Douglas Alves, historien du jeu vidéo et parrain de la 1re édition de la Corsica Games Week, Pierre-Alain de Garrigues (PADG) qui a prêté sa voix pour le doublage de nombre de personnages emblématiques du jeu vidéo, ou encore Frédéric Raynal, créateur de l’angoissant mais électrisant survival Alone in the Dark.
Le salon porto-vecchiais prend place dans la grande salle Max-Giagheddu du complexe sportif du Pruneddu.
Sociologue du jeu vidéo, Jennyfer Gamblin a demandé à toutes ces sommités quelle était leur madeleine de Proust (nostalgie, on y revient). Les titres et les souvenirs partagés ont fusé : Aladdin sur Megadrive, Marble Madness sur Atari… Certains ont retenu une console, comme la Sega Master System ou…. l’Interton VC 4000 que les moins de 50 ans ne peuvent pas connaître, mais Marcus, oui : « C’était une console allemande, on pouvait changer de cartouche, et il y avait un jeu de combat de tanks, en vue de dessus, avec huit couleurs. C’était mochissime, mais c’était pas une question de graphisme, mais de gameplay et de partage avec les gens, c’était ça le plus important ».
La 4e édition de la Corsica Games Week se poursuit ce dimanche, de 9 h à 17 h 30, au complexe sportif du Pruneddu à Portivechju. Entrée gratuite. Le programme est ici.
La 4e édition de la Corsica Games Week se poursuit ce dimanche, de 9 h à 17 h 30, au complexe sportif du Pruneddu à Portivechju. Entrée gratuite. Le programme est ici.
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