Ce dimanche 1er février, Ajaccio s’apprête à vivre un moment inédit avec l’organisation du tout premier triathlon indoor jamais proposé dans la cité impériale, une initiative portée par le CTCA (Corsica Triathlon Club Ajaccio) qui transforme pour l’occasion la piscine Jean-Nicolas Cecconi des Salines en véritable arène multisports, à l’abri du vent, de la pluie et des températures hivernales, pour offrir aux athlètes comme au public une compétition aussi spectaculaire qu’innovante.
L’idée, née d’un constat simple partagé par les encadrants du club – difficile de s’entraîner et encore plus d’organiser des épreuves en mer ou sur route en plein cœur de l’hiver – s’est progressivement imposée comme une évidence : pourquoi ne pas adapter le triathlon au format indoor en s’appuyant sur le matériel de dernière génération dont dispose déjà le CTCA ? « Grâce à une dotation fédérale reçue il y a trois ans, le club possède en effet un parc d’équipements connectés d’une valeur de 25 000 euros comprenant des home-trainers performants et des tapis de course dernière technologie, habituellement installés dans une « immersive room » à Marina Viva pour le travail spécifique de VMA et de PMA, un outil d’entraînement pointu qui permet de reproduire des parcours, de contrôler les intensités et d’affiner la préparation physique », explique Sauveur Nicolas, le président du CTCA.
Concrètement, le bassin de 25 mètres accueillera la partie natation, tandis que tout autour, une moquette sera posée afin d’aménager une zone de transition identique à celles des triathlons traditionnels, avec emplacements pour lunettes, bonnet, porte-dossard, chaussures et changement rapide d’équipement, afin de conserver l’essence même de la discipline : enchaîner sans répit la nage, le vélo puis la course à pied. Après leur sortie de l’eau, les concurrents grimperont directement sur les vélos d’intérieur pour parcourir leur distance, avant de terminer sur tapis de course sous les yeux des spectateurs.
Une organisation millimétrée
Le format a été pensé pour dynamiser le spectacle : limité à 50 participants, hommes et femmes de tous âges, des minimes aux seniors, l’événement fonctionnera par séries de cinq athlètes, avec des qualifications très rapides – 100 mètres de natation, 2 kilomètres de vélo et 800 mètres de course – destinées à départager les concurrents sur des efforts explosifs, puis des tours éliminatoires, des quarts de finale aux demi-finales, jusqu’à une finale où les distances augmenteront progressivement pour atteindre 200 mètres de natation, 3 kilomètres de vélo et 1,2 kilomètre de course à pied, un condensé d’intensité qui mettra à rude épreuve les capacités cardio-respiratoires et la gestion des transitions.
Derrière cette organisation millimétrée, on retrouve notamment l’implication de Luc Pelissier, membre et encadrant du club, déjà familier de ce type d’outils pour avoir animé la salle immersive de la Fédération lors des Jeux de Paris 2024, ainsi qu’une équipe de bénévoles mobilisée pour orchestrer les rotations, sécuriser les installations et garantir le respect des horaires tout au long de la journée, de 9 heures à 17 heures.
Au-delà de la performance pure, le CTCA voit dans cette première un véritable laboratoire : tester une nouvelle façon de pratiquer le triathlon, plus accessible au public, plus compacte, plus simple à organiser logistiquement, et potentiellement reproductible chaque hiver, à un moment où les compétitions se font rares sur l’île. Deux invités de marque, le triathlète reconnu Joseph Baggioni et le préparateur Florian Pietri, apporteront d’ailleurs une dimension supplémentaire à l’événement, attirant les regards et servant de référence aux plus jeunes.
L’idée, née d’un constat simple partagé par les encadrants du club – difficile de s’entraîner et encore plus d’organiser des épreuves en mer ou sur route en plein cœur de l’hiver – s’est progressivement imposée comme une évidence : pourquoi ne pas adapter le triathlon au format indoor en s’appuyant sur le matériel de dernière génération dont dispose déjà le CTCA ? « Grâce à une dotation fédérale reçue il y a trois ans, le club possède en effet un parc d’équipements connectés d’une valeur de 25 000 euros comprenant des home-trainers performants et des tapis de course dernière technologie, habituellement installés dans une « immersive room » à Marina Viva pour le travail spécifique de VMA et de PMA, un outil d’entraînement pointu qui permet de reproduire des parcours, de contrôler les intensités et d’affiner la préparation physique », explique Sauveur Nicolas, le président du CTCA.
Concrètement, le bassin de 25 mètres accueillera la partie natation, tandis que tout autour, une moquette sera posée afin d’aménager une zone de transition identique à celles des triathlons traditionnels, avec emplacements pour lunettes, bonnet, porte-dossard, chaussures et changement rapide d’équipement, afin de conserver l’essence même de la discipline : enchaîner sans répit la nage, le vélo puis la course à pied. Après leur sortie de l’eau, les concurrents grimperont directement sur les vélos d’intérieur pour parcourir leur distance, avant de terminer sur tapis de course sous les yeux des spectateurs.
Une organisation millimétrée
Le format a été pensé pour dynamiser le spectacle : limité à 50 participants, hommes et femmes de tous âges, des minimes aux seniors, l’événement fonctionnera par séries de cinq athlètes, avec des qualifications très rapides – 100 mètres de natation, 2 kilomètres de vélo et 800 mètres de course – destinées à départager les concurrents sur des efforts explosifs, puis des tours éliminatoires, des quarts de finale aux demi-finales, jusqu’à une finale où les distances augmenteront progressivement pour atteindre 200 mètres de natation, 3 kilomètres de vélo et 1,2 kilomètre de course à pied, un condensé d’intensité qui mettra à rude épreuve les capacités cardio-respiratoires et la gestion des transitions.
Derrière cette organisation millimétrée, on retrouve notamment l’implication de Luc Pelissier, membre et encadrant du club, déjà familier de ce type d’outils pour avoir animé la salle immersive de la Fédération lors des Jeux de Paris 2024, ainsi qu’une équipe de bénévoles mobilisée pour orchestrer les rotations, sécuriser les installations et garantir le respect des horaires tout au long de la journée, de 9 heures à 17 heures.
Au-delà de la performance pure, le CTCA voit dans cette première un véritable laboratoire : tester une nouvelle façon de pratiquer le triathlon, plus accessible au public, plus compacte, plus simple à organiser logistiquement, et potentiellement reproductible chaque hiver, à un moment où les compétitions se font rares sur l’île. Deux invités de marque, le triathlète reconnu Joseph Baggioni et le préparateur Florian Pietri, apporteront d’ailleurs une dimension supplémentaire à l’événement, attirant les regards et servant de référence aux plus jeunes.
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