Un homme de 30 ans en détention provisoire depuis un peu plus d'un an à la maison d'arrêt de Borgo, a commencé le 11 février une grève de la faim. Brûlé sur le corps à 14%, le détenu qui en souffre depuis plusieurs années, nécessite de nombreux soins spécifiques sur le long terme et demande donc d'être pris en charge sur le continent.
"Cela fait des mois que l'on demande son transfert. La libération au motif médical nous avait déjà été refusée", indiquent Maître Anna-Livia Guerrini et Maître Marc-Antoine Luca. Toutefois, des difficultés liées au Covid-19 ont été opposées à la demande de ses avocats.
Ce mercredi 10 février, l'homme a été placé en garde à vue dans le cadre d'une enquête sur des dégradations commises aux domiciles de plusieurs surveillants de la prison de Borgo. Après avoir été entendu, celui-ci a été placé à l’isolement. Ses avocats considèrent cette décision comme "arbitraire et injustifiée en faits et en droit".
En une semaine, le détenu a perdu 8 kilos. Sa famille commence réellement à s'inquiéter, même si chaque jour, il est visité par un médecin. "D'un point de vue médical, l'isolement a encore compliqué la santé physique du détenu. Aucune charge n'a été retenue contre lui, il n'a pas a être là", affirme Maître Anna Livia Guerrini.
L'administration de la maison d'arrêt de Borgo, a évoqué un transfert du détenu mais son avocate le rappel : "les délais son longs, ce qui est préjudiciable pour notre client".
"Cela fait des mois que l'on demande son transfert. La libération au motif médical nous avait déjà été refusée", indiquent Maître Anna-Livia Guerrini et Maître Marc-Antoine Luca. Toutefois, des difficultés liées au Covid-19 ont été opposées à la demande de ses avocats.
Ce mercredi 10 février, l'homme a été placé en garde à vue dans le cadre d'une enquête sur des dégradations commises aux domiciles de plusieurs surveillants de la prison de Borgo. Après avoir été entendu, celui-ci a été placé à l’isolement. Ses avocats considèrent cette décision comme "arbitraire et injustifiée en faits et en droit".
En une semaine, le détenu a perdu 8 kilos. Sa famille commence réellement à s'inquiéter, même si chaque jour, il est visité par un médecin. "D'un point de vue médical, l'isolement a encore compliqué la santé physique du détenu. Aucune charge n'a été retenue contre lui, il n'a pas a être là", affirme Maître Anna Livia Guerrini.
L'administration de la maison d'arrêt de Borgo, a évoqué un transfert du détenu mais son avocate le rappel : "les délais son longs, ce qui est préjudiciable pour notre client".
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