.De ce fait, tout à débuté par une escapade sur le territoire figarais pour se rendre sur le site du casteddu di u comti pazzu sur les hauteurs du hameau de Cancaraccia, avant de visiter les ruines de la chapelle romane de Sant'Andria.
En début d'après-midi, les visiteurs, au terme de la pause méridienne, se sont rendus sur le site de l'église San Martinu.
L'occasion pour Christian Andreani, président du réseau européen des centres culturels San Martinu, d'évoquer ce très vieux chemin de pèlerinage, long actuellement de 2,500 kilomètres, connu également sous le nom de chemin Szombathely, qui démarre en Hongrie pour s'achever, pour l'heure, à Tours dont Saint Martin, le premier Saint à ne pas avoir été martyrisé, était l'évêque et où se trouvent, aujourd'hui, les reliques.
En Corse 110 communes recèlent le patronyme San Martinu, l'objectif étant de pouvoir, dans les limites insulaires, de recréer ce chemin.
Au-delà de la Corse, parmi les projets menés par Christian Andreani, la création du premier sentier méditerranéen San Martinu, dont les premiers kilomètres ne devraient plus tarder à voir le jour.
L'un des temps forts de cette journée a été consacré à une conférence du docteur en archéolgie Kewin Peche-Quilichini sur les pratiques religieuses et symboliques lors de la finde préhistoire corso-sarde.
Malgré les consignes sanitaires en raison de l'épidémie de Covid une assistance de passionnés a pris part à ce festival.
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