Selon la décision consultée mercredi par l'AFP, la première AOT, prise du 1er mai au 31 octobre 2024, concernait la plage de Murtoli connue sous le nom de "crique aux célébrités", où 20 matelas et 20 parasols avaient été installés sur une surface de 80 m2, ainsi que trois corps-morts permettant l'ancrage de bateaux de plus de 10 mètres. La seconde, prise pour la même période, concernait la plage d'Erbaju, située face au restaurant "La table de la plage" où 20 matelas et 20 parasols avaient été disposés sur une surface de 120 m2, ainsi que 4 corps-morts.
Cette décision, qui annule les arrêtés préfectoraux ayant autorisé ces AOT, est conforme aux conclusions du rapporteur public, prononcées à l'audience du 14 septembre dernier. La préfecture de Corse et le domaine de Murtoli appelaient, eux, au rejet du recours. L'Etat est également condamné à payer 2.000 euros à l'association de défense de l'environnement U Levante, à l'origine du recours.
"Je rappelle que cela fait 20 ans qu'il y a une privatisation des deux plages, en totale illégalité", a indiqué à l'AFP Me Benoist Busson, le conseil de U Levante, en se félicitant de cette décision. "L’illégalité de ces AOT, similaires tous les ans", a été "tous les ans signalée à l’État par U Levante", souligne également l'association.
Pour la première fois cette année, la préfecture de Corse-du-Sud a refusé d'octroyer des autorisations d'occupation du domaine public maritime au domaine de Murtoli qui est au coeur d'une enquête judiciaire pour des fraudes à l'urbanisme qui a donné lieu à plusieurs mises en examen en avril 2023 dont celle de Paul Canarelli, le créateur du domaine de Murtoli.
Malheureusement "malgré l'arrêté du préfet cette année, le Domaine de Murtoli a continué d'exploiter ces plages comme si de rien n'était", a regretté Me Busson. "Alors, on se félicite que la loi soit appliquée sur le papier mais on attend maintenant qu'elle le soit sur le terrain", a-t-il appelé de ses voeux.
Interrogé par l'AFP, le préfet de Corse, Eric Jalon a indiqué "prendre acte" de la décision du tribunal administratif "que nous avions anticipée dans les décisions de 2026".
Cette décision, qui annule les arrêtés préfectoraux ayant autorisé ces AOT, est conforme aux conclusions du rapporteur public, prononcées à l'audience du 14 septembre dernier. La préfecture de Corse et le domaine de Murtoli appelaient, eux, au rejet du recours. L'Etat est également condamné à payer 2.000 euros à l'association de défense de l'environnement U Levante, à l'origine du recours.
"Je rappelle que cela fait 20 ans qu'il y a une privatisation des deux plages, en totale illégalité", a indiqué à l'AFP Me Benoist Busson, le conseil de U Levante, en se félicitant de cette décision. "L’illégalité de ces AOT, similaires tous les ans", a été "tous les ans signalée à l’État par U Levante", souligne également l'association.
Pour la première fois cette année, la préfecture de Corse-du-Sud a refusé d'octroyer des autorisations d'occupation du domaine public maritime au domaine de Murtoli qui est au coeur d'une enquête judiciaire pour des fraudes à l'urbanisme qui a donné lieu à plusieurs mises en examen en avril 2023 dont celle de Paul Canarelli, le créateur du domaine de Murtoli.
Malheureusement "malgré l'arrêté du préfet cette année, le Domaine de Murtoli a continué d'exploiter ces plages comme si de rien n'était", a regretté Me Busson. "Alors, on se félicite que la loi soit appliquée sur le papier mais on attend maintenant qu'elle le soit sur le terrain", a-t-il appelé de ses voeux.
Interrogé par l'AFP, le préfet de Corse, Eric Jalon a indiqué "prendre acte" de la décision du tribunal administratif "que nous avions anticipée dans les décisions de 2026".
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