À Ajaccio comme dans le reste de l’île, de nombreuses stations-service Vito et Eni ont baissé le rideau ce vendredi soir. Derrière cette fermeture, les professionnels dénoncent une situation économique de plus en plus difficile et pointent du doigt le bouclier tarifaire de Total, qui permet au groupe de maintenir des prix auxquels les autres stations peinent à s’aligner.
Serge Antoniotti, porte-parole du collectif des pompistes de Corse et propriétaire d’une station à Ponte-Leccia depuis 36 ans, alerte sur les difficultés rencontrées par les professionnels insulaires. « De nombreuses stations Vito sont en difficultés économiques », affirme-t-il. Le collectif assure avoir sollicité les autorités pour trouver une réponse à cette situation. Des demandes restées, selon lui, sans réponse. « On a fait des demandes, on n’a pas été entendus, pas de réponse », déplore Serge Antoniotti.
Serge Antoniotti, porte-parole du collectif des pompistes de Corse et propriétaire d’une station à Ponte-Leccia depuis 36 ans, alerte sur les difficultés rencontrées par les professionnels insulaires. « De nombreuses stations Vito sont en difficultés économiques », affirme-t-il. Le collectif assure avoir sollicité les autorités pour trouver une réponse à cette situation. Des demandes restées, selon lui, sans réponse. « On a fait des demandes, on n’a pas été entendus, pas de réponse », déplore Serge Antoniotti.
« On va fermer tous en même temps »
Pour le porte-parole du collectif, la fermeture de ce vendredi ne constitue qu’une première étape. Si aucune réponse n’est apportée, le mouvement pourrait prendre une nouvelle ampleur dans les prochaines semaines. « Au lieu de fermer un à un, on va fermer tous en même temps », prévient-il.
Serge Antoniotti met notamment en garde contre les conséquences d’une fermeture généralisée sur l’approvisionnement en carburant des services essentiels. « Quand il n’y aura plus de carburant pour les pompiers, les poubelles, les urgences et que tout sera fermé, peut-être que les gens comprendront », estime-t-il.
Pour le collectif, le mouvement pourrait donc se durcir si l’État reste silencieux. « C’est le début. On a été raisonnables, mais on est pris pour des imbéciles. Donc on montera d’un cran », prévient le porte-parole.
Pour le porte-parole du collectif, la fermeture de ce vendredi ne constitue qu’une première étape. Si aucune réponse n’est apportée, le mouvement pourrait prendre une nouvelle ampleur dans les prochaines semaines. « Au lieu de fermer un à un, on va fermer tous en même temps », prévient-il.
Serge Antoniotti met notamment en garde contre les conséquences d’une fermeture généralisée sur l’approvisionnement en carburant des services essentiels. « Quand il n’y aura plus de carburant pour les pompiers, les poubelles, les urgences et que tout sera fermé, peut-être que les gens comprendront », estime-t-il.
Pour le collectif, le mouvement pourrait donc se durcir si l’État reste silencieux. « C’est le début. On a été raisonnables, mais on est pris pour des imbéciles. Donc on montera d’un cran », prévient le porte-parole.
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