Les casernes participantes l'ont fait sur la base du volontariat, après proposition du service d'incendie et de secours de Corse-du-Sud. À Bonifacio, l'idée du défi a germé « autour d'un café, il y a quelques jours », confie Thierry Quinternet, président de l'amicale et chef de centre adjoint du CIS Bonifacio : « On voulait gravir des marches et à Bonifacio, on a trouvé pertinent de le faire à l’escalier du Roy d'Aragon. On a senti un engouement particulier dans la caserne autour de ce défi, alors on s'est dit : bingo, on fonce. »
Le départ a été donné à 8 h 50 pour une heure de défi, une heure choisie pour coller au plus près du moment où le premier avion a percuté le World Trade Center à 8 h 46. Au total, plus de 20 pompiers ont participé à cette épreuve, progressant par binôme. Équipés de la tête aux pieds « comme si on partait au feu », les pompiers bonifaciens en ont mis un peu plus que durant leurs entraînements habituels, d’autant qu’ils étaient équipés de la tête aux pieds, « comme si on partait au feu ».
L'objectif initial était de gravir 2 200 marches. Portés par les encouragements, les participants sont allés bien au-delà, en gravissant 7 560 marches ! « Ça équivaut à 900 étages, salue Thierry Quinternet. Et les marches de l'escalier du Roy d'Aragon ne sont pas comme les autres, elles sont irrégulières, de hauteurs différentes. C'était un peu scabreux ! »
Devoir de mémoire intergénérationnel
Pour beaucoup, le 11 septembre 2001 résonne avec des souvenirs précis. « J'étais de garde à la caserne ce jour-là, et j'étais médusé devant la télé », se remémore Thierry Quinternet. Le chef de centre adjoint tient également à saluer l'engagement des plus jeunes : « Il faut se dire qu'il y avait des pompiers aujourd'hui qui n'étaient pas encore nés le 11 septembre 2001. Ils ont voulu rendre hommage aux pompiers new-yorkais et apporter leur pierre à l'édifice. »
Si Bonifacio a offert un décor patrimonial saisissant à ce recueillement, à travers ce défi creusé dans la falaise, d'autres casernes de l'île se sont également mises au diapason du recueillement américain, comme à Ajaccio et Propriano. (Voir par ailleurs)
Le départ a été donné à 8 h 50 pour une heure de défi, une heure choisie pour coller au plus près du moment où le premier avion a percuté le World Trade Center à 8 h 46. Au total, plus de 20 pompiers ont participé à cette épreuve, progressant par binôme. Équipés de la tête aux pieds « comme si on partait au feu », les pompiers bonifaciens en ont mis un peu plus que durant leurs entraînements habituels, d’autant qu’ils étaient équipés de la tête aux pieds, « comme si on partait au feu ».
L'objectif initial était de gravir 2 200 marches. Portés par les encouragements, les participants sont allés bien au-delà, en gravissant 7 560 marches ! « Ça équivaut à 900 étages, salue Thierry Quinternet. Et les marches de l'escalier du Roy d'Aragon ne sont pas comme les autres, elles sont irrégulières, de hauteurs différentes. C'était un peu scabreux ! »
Devoir de mémoire intergénérationnel
Pour beaucoup, le 11 septembre 2001 résonne avec des souvenirs précis. « J'étais de garde à la caserne ce jour-là, et j'étais médusé devant la télé », se remémore Thierry Quinternet. Le chef de centre adjoint tient également à saluer l'engagement des plus jeunes : « Il faut se dire qu'il y avait des pompiers aujourd'hui qui n'étaient pas encore nés le 11 septembre 2001. Ils ont voulu rendre hommage aux pompiers new-yorkais et apporter leur pierre à l'édifice. »
Si Bonifacio a offert un décor patrimonial saisissant à ce recueillement, à travers ce défi creusé dans la falaise, d'autres casernes de l'île se sont également mises au diapason du recueillement américain, comme à Ajaccio et Propriano. (Voir par ailleurs)
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