Alors que le mouvement lycéen peine à prendre de l’ampleur en Corse, un rassemblement s'est tenu lundi après-midi devant les grilles de la préfecture de Haute-Corse à Bastia. Une mobilisation non déclarée au cours de laquelle plusieurs incidents ont éclaté et un fonctionnaire de police a été blessé, indique la préfecture ce mardi matin dans un communiqué.
Alors qu'il tentait avec ses collègues « de prévenir la mise à feu de mobilier urbain », le policier du commissariat de Bastia aurait en effet essuyé plusieurs jets de projectiles dont des pierres. « L'une d'entre elles l'a blessé à la jambe », détaille la préfecture qui ajoute que des jets de bouteilles en verre ont en outre été constatés, ainsi que des « cocktails Molotov » qui auraient été lancés en direction des policiers « par des individus aux visages dissimulés ».
« Ces comportements sont inadmissibles », dénonce la préfète de Haute-Corse, qui apporte son soutien au fonctionnaire blessé ainsi qu'à « l'ensemble de ses collègues mobilisés pour rétablir l'ordre public ».
« Si manifester est un moyen d'expression et une liberté fondamentale garantie par le droit, en revanche manifester ne donne pas le droit de dégrader les biens et encore moins de s'en prendre à l'intégrité physique des personnes et singulièrement des fonctionnaires en charge de la sécurité de tous », insiste encore la préfète de Haute-Corse.
Alors qu'il tentait avec ses collègues « de prévenir la mise à feu de mobilier urbain », le policier du commissariat de Bastia aurait en effet essuyé plusieurs jets de projectiles dont des pierres. « L'une d'entre elles l'a blessé à la jambe », détaille la préfecture qui ajoute que des jets de bouteilles en verre ont en outre été constatés, ainsi que des « cocktails Molotov » qui auraient été lancés en direction des policiers « par des individus aux visages dissimulés ».
« Ces comportements sont inadmissibles », dénonce la préfète de Haute-Corse, qui apporte son soutien au fonctionnaire blessé ainsi qu'à « l'ensemble de ses collègues mobilisés pour rétablir l'ordre public ».
« Si manifester est un moyen d'expression et une liberté fondamentale garantie par le droit, en revanche manifester ne donne pas le droit de dégrader les biens et encore moins de s'en prendre à l'intégrité physique des personnes et singulièrement des fonctionnaires en charge de la sécurité de tous », insiste encore la préfète de Haute-Corse.
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