« La Corse se trouve dans une impasse politique, où les espoirs se sont heurtés à la violence des rouages de l’État ». C’est la réaction de Charlotte Cesari et Sacha Bastelica (Via Citadina) pour la Gauche Autonomiste après le rejet par le Sénat du projet d’évolution institutionnelle de la Corse.
« Le jacobinisme le plus rance a une nouvelle fois triomphé des espérances de notre peuple », tance Charlotte Cesarin n’hésitant pas à accuser l’État central d’un « double discours permanent » qui a abandonné le texte « aux mains d’une droite sénatoriale qui l’a méthodiquement détricoté », qualifiant les sénateurs « d’irresponsables ». Les mots de la jeune figure de la gauche autonomiste insulaire sont volontairement durs, tout comme « les précieuses années perdues dans ce mirage du processus de Beauvau », explique-t-elle.
Désormais, pour celle qui souhaite, avec ses alliés, créer un grand mouvement de gauche autonomiste, « il est temps de rompre avec l’attentisme stérile des salons parisiens pour féconder un grand débat démocratique autour d’un projet de société ». Elle appelle ainsi à « une construction populaire et collective ».
Ce rejet par le Sénat sera aussi l’occasion pour Sacha Bastelica et Charlotte Cesari, à la manœuvre depuis plusieurs mois pour construire une Gauche Autonomiste, « de revoir le texte en y intégrant le progrès social, l’idéal écologique, le féminisme et la lutte contre la mafia ». Une prise de position pour poser les premiers jalons d’une feuille de route « d’une gauche authentiquement autonomiste, réunie autour des valeurs et des luttes pour l’émancipation » en la bâtissant sur « les ruines de ce rejet institutionnel », saisissant l’opportunité de « remettre le texte à l’endroit en réintégrant ce que les calculs du pouvoir avaient expurgé ».
« Le jacobinisme le plus rance a une nouvelle fois triomphé des espérances de notre peuple », tance Charlotte Cesarin n’hésitant pas à accuser l’État central d’un « double discours permanent » qui a abandonné le texte « aux mains d’une droite sénatoriale qui l’a méthodiquement détricoté », qualifiant les sénateurs « d’irresponsables ». Les mots de la jeune figure de la gauche autonomiste insulaire sont volontairement durs, tout comme « les précieuses années perdues dans ce mirage du processus de Beauvau », explique-t-elle.
Désormais, pour celle qui souhaite, avec ses alliés, créer un grand mouvement de gauche autonomiste, « il est temps de rompre avec l’attentisme stérile des salons parisiens pour féconder un grand débat démocratique autour d’un projet de société ». Elle appelle ainsi à « une construction populaire et collective ».
Ce rejet par le Sénat sera aussi l’occasion pour Sacha Bastelica et Charlotte Cesari, à la manœuvre depuis plusieurs mois pour construire une Gauche Autonomiste, « de revoir le texte en y intégrant le progrès social, l’idéal écologique, le féminisme et la lutte contre la mafia ». Une prise de position pour poser les premiers jalons d’une feuille de route « d’une gauche authentiquement autonomiste, réunie autour des valeurs et des luttes pour l’émancipation » en la bâtissant sur « les ruines de ce rejet institutionnel », saisissant l’opportunité de « remettre le texte à l’endroit en réintégrant ce que les calculs du pouvoir avaient expurgé ».
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