« L’électricité, c’est électrique. » Dans une salle de classe de l’école maternelle immersive de Bucugnà, la formule fait sourire. Elle résume pourtant, à sa manière, l’ambition d’un programme officiellement lancé ce vendredi matin : rendre accessibles, dès le plus jeune âge, des notions aussi complexes que l’énergie ou la transition écologique. Autour des affiches colorées, les enfants observent, commentent, répètent. Ici, l’apprentissage passe d’abord par la simplicité.
À Bucugnà, au cœur du territoire du Parc naturel régional de Corse, l’Agence de l’Urbanisme et de l’Énergie (AUE) a donné le coup d’envoi du programme A Scola di l’Energia. Un dispositif éducatif pensé pour l’ensemble des élèves de l’île, de la maternelle au collège, qui aspire à initier les plus jeunes aux enjeux énergétiques, environnementaux et écocitoyens, en leur transmettant des gestes simples et concrets. « C’est un programme qui vise l’ensemble des écoles du territoire insulaire, soit environ 250 établissements, pour sensibiliser les plus jeunes à la transition énergétique et à l’adoption des bons gestes », explique Julien Paolini, président de l’AUE. Pour les porteurs du projet, tout commence dans les premières années de scolarité.
À Bucugnà, au cœur du territoire du Parc naturel régional de Corse, l’Agence de l’Urbanisme et de l’Énergie (AUE) a donné le coup d’envoi du programme A Scola di l’Energia. Un dispositif éducatif pensé pour l’ensemble des élèves de l’île, de la maternelle au collège, qui aspire à initier les plus jeunes aux enjeux énergétiques, environnementaux et écocitoyens, en leur transmettant des gestes simples et concrets. « C’est un programme qui vise l’ensemble des écoles du territoire insulaire, soit environ 250 établissements, pour sensibiliser les plus jeunes à la transition énergétique et à l’adoption des bons gestes », explique Julien Paolini, président de l’AUE. Pour les porteurs du projet, tout commence dans les premières années de scolarité.
Un déploiement progressif à l’échelle de l’île
Fruit d’un travail de deux ans mené avec le rectorat, le programme s’inscrit dans une montée en puissance progressive. Ce premier lancement concerne le cycle 1, dédié aux maternelles. Les cycles 2 et 3 suivront dès la rentrée prochaine, avec des contenus adaptés à des élèves plus âgés.
« On y va pas à pas, avec des séquences pédagogiques et des supports diffusés tout au long de l’année », souligne le recteur de l'Académie de Corse, Rémi-François Paolini. À terme, l’ambition est d’aborder ces thématiques de manière plus approfondie, avec des dimensions à la fois scientifiques et sociétales.
Des outils concrets, ancrés dans la culture corse
Pour toucher les plus jeunes, le programme fait le choix de la pédagogie visuelle et de la proximité culturelle. Les supports, conçus par le réseau Canopé de Corse, sont entièrement bilingues corse-français.
Dans les classes, les élèves découvrent les écogestes à travers des affiches illustrées et les personnages de la littérature jeunesse corse, Marcu et Fiffina. Un livret pédagogique accompagne également les enseignants. « L’idée, c’est d’aborder des questions souvent très techniques de manière simple, en s’adressant aux plus jeunes », insiste Julien Paolini.
Des enfants, relais au sein des familles
Au-delà de l’école, le dispositif vise un impact plus large. Les enfants sont perçus comme de véritables relais au sein des foyers. « Ils peuvent transmettre ce qu’ils apprennent à leurs familles, faire évoluer les comportements », souligne le recteur.
Une conviction partagée par Marie-Dominique Paoli, chef de projets à l’AUE et conseillère du président : « Ce sont eux qui véhiculent ensuite le message auprès de leur entourage. » Former les plus jeunes apparaît ainsi comme une réponse à une urgence devenue incontournable. « C’est une nécessité de les sensibiliser aux enjeux du développement durable », insiste encore le recteur.
Fruit d’un travail de deux ans mené avec le rectorat, le programme s’inscrit dans une montée en puissance progressive. Ce premier lancement concerne le cycle 1, dédié aux maternelles. Les cycles 2 et 3 suivront dès la rentrée prochaine, avec des contenus adaptés à des élèves plus âgés.
« On y va pas à pas, avec des séquences pédagogiques et des supports diffusés tout au long de l’année », souligne le recteur de l'Académie de Corse, Rémi-François Paolini. À terme, l’ambition est d’aborder ces thématiques de manière plus approfondie, avec des dimensions à la fois scientifiques et sociétales.
Des outils concrets, ancrés dans la culture corse
Pour toucher les plus jeunes, le programme fait le choix de la pédagogie visuelle et de la proximité culturelle. Les supports, conçus par le réseau Canopé de Corse, sont entièrement bilingues corse-français.
Dans les classes, les élèves découvrent les écogestes à travers des affiches illustrées et les personnages de la littérature jeunesse corse, Marcu et Fiffina. Un livret pédagogique accompagne également les enseignants. « L’idée, c’est d’aborder des questions souvent très techniques de manière simple, en s’adressant aux plus jeunes », insiste Julien Paolini.
Des enfants, relais au sein des familles
Au-delà de l’école, le dispositif vise un impact plus large. Les enfants sont perçus comme de véritables relais au sein des foyers. « Ils peuvent transmettre ce qu’ils apprennent à leurs familles, faire évoluer les comportements », souligne le recteur.
Une conviction partagée par Marie-Dominique Paoli, chef de projets à l’AUE et conseillère du président : « Ce sont eux qui véhiculent ensuite le message auprès de leur entourage. » Former les plus jeunes apparaît ainsi comme une réponse à une urgence devenue incontournable. « C’est une nécessité de les sensibiliser aux enjeux du développement durable », insiste encore le recteur.
Entre urgence écologique et réalité quotidienne
Derrière les écogestes, les enjeux sont multiples. Environnementaux, bien sûr, avec la réduction des émissions et la préservation des ressources naturelles. Mais aussi économiques, dans un contexte de hausse des prix de l’énergie. « C’est bon pour l’environnement, mais aussi pour le portefeuille des ménages corses », rappelle Julien Paolini. Le programme porte également une dimension culturelle forte, avec la valorisation de la langue corse au cœur des apprentissages. Une manière d’ancrer la transition écologique dans les réalités de l’île.
À Bucugnà, ce jeudi matin, rien ne semblait spectaculaire. Quelques affiches, des voix d’enfants, des mots simples. Mais derrière l’évidence d’un « l’électricité, c’est électrique », c’est déjà une génération que l’on prépare, patiemment, à comprendre et à transformer le monde qui l’entoure.
Derrière les écogestes, les enjeux sont multiples. Environnementaux, bien sûr, avec la réduction des émissions et la préservation des ressources naturelles. Mais aussi économiques, dans un contexte de hausse des prix de l’énergie. « C’est bon pour l’environnement, mais aussi pour le portefeuille des ménages corses », rappelle Julien Paolini. Le programme porte également une dimension culturelle forte, avec la valorisation de la langue corse au cœur des apprentissages. Une manière d’ancrer la transition écologique dans les réalités de l’île.
À Bucugnà, ce jeudi matin, rien ne semblait spectaculaire. Quelques affiches, des voix d’enfants, des mots simples. Mais derrière l’évidence d’un « l’électricité, c’est électrique », c’est déjà une génération que l’on prépare, patiemment, à comprendre et à transformer le monde qui l’entoure.
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