C’est l’une des randonnées les plus difficiles au monde qui fait pourtant rêver plus d’un amateur de nature et d’aventure. Mais avec ses 180 km et 12 000 m de dénivelé positif, le GR20 a eu raisons de bien des marcheurs aguerris. Au point que près de la moitié de ceux qui s’y lancent finissent par abandonner. Pas de quoi dissuader Jake Rancourt de s’y atteler. À tout juste 8 ans, ce petit Québecois a parcouru le sentier mythique aux côtés de Gabriel, son papa, en huit jours en août 2025. Un temps record. Et un exploit pour un enfant si jeune, surtout lorsque l’on sait que des adultes bien préparés même en moyenne une quinzaine de jours à terminer les 16 étapes.
Mais plus que du record, c’est d’une belle aventure entre un père et son fils dont il est question. Une aventure qui commence il y a près d’un an. « Ma tante, qui devait faire le GR20, est tombée sur un article d’un garçon qui avait parcouru le GR20 en 12 jours à 9 ans, en juin 2025. Cela m’a inspiré et m’a donné envie de le faire moi aussi », raconte Jake avec un air malicieux, aux côtés de ses parents, tous deux très sportifs. « Il s’est qu’il pourrait être à sa place », sourit en écho son papa Gabriel qui a fait le GR20 en 2018 et affirme être alors « tombé en amour avec la Corse ». « Je lui ai affirmé que c’était impossible et trop dangereux. Mais Jake est un petit garçon particulier, avec de bonnes capacités physiques, qui a l’habitude de gravir des montagnes depuis qu’il a 4 ans. Je trouvais tout de même que le GR20 c’était trop pour lui », reprend-il.
Une revanche sur la vie
Jake ne perd pas espoir. Pendant des semaines, alors que ses parents pensent que c’est une lubie passagère et qu’il va finir passer à autre chose comme tous les enfants, il remet le sujet sur le tapis. Au point que son père finit par céder. « Nous sommes déjà allés faire des simulations avec un sac à dos sur une montagne de Québec qui s’appelle Stoneham où nous avons fait une grande randonnée. J’ai dit à Jake qu’une journée de GR20 ressemblerait à deux fois cela. Cela ne l’a pas découragé. Dans le fond ce qui l’inquiétait le plus c’était la distance à cause de ses petites jambes. Mais il est tellement léger que les dénivelés ce n’est rien du tout pour lui, il dépasse même les adultes », s’amuse Gabriel. C’est une autre randonnée de plus de 30 km réalisée sous une chaleur de plomb par l’enfant sans que ce dernier ne rechigne qui finira de convaincre son papa. « Je me suis alors dit qu’il était physiquement capable de faire le GR20 et qu’on allait essayer de le faire, sans aucun objectif de battre le record ».
Mais plus que du record, c’est d’une belle aventure entre un père et son fils dont il est question. Une aventure qui commence il y a près d’un an. « Ma tante, qui devait faire le GR20, est tombée sur un article d’un garçon qui avait parcouru le GR20 en 12 jours à 9 ans, en juin 2025. Cela m’a inspiré et m’a donné envie de le faire moi aussi », raconte Jake avec un air malicieux, aux côtés de ses parents, tous deux très sportifs. « Il s’est qu’il pourrait être à sa place », sourit en écho son papa Gabriel qui a fait le GR20 en 2018 et affirme être alors « tombé en amour avec la Corse ». « Je lui ai affirmé que c’était impossible et trop dangereux. Mais Jake est un petit garçon particulier, avec de bonnes capacités physiques, qui a l’habitude de gravir des montagnes depuis qu’il a 4 ans. Je trouvais tout de même que le GR20 c’était trop pour lui », reprend-il.
Une revanche sur la vie
Jake ne perd pas espoir. Pendant des semaines, alors que ses parents pensent que c’est une lubie passagère et qu’il va finir passer à autre chose comme tous les enfants, il remet le sujet sur le tapis. Au point que son père finit par céder. « Nous sommes déjà allés faire des simulations avec un sac à dos sur une montagne de Québec qui s’appelle Stoneham où nous avons fait une grande randonnée. J’ai dit à Jake qu’une journée de GR20 ressemblerait à deux fois cela. Cela ne l’a pas découragé. Dans le fond ce qui l’inquiétait le plus c’était la distance à cause de ses petites jambes. Mais il est tellement léger que les dénivelés ce n’est rien du tout pour lui, il dépasse même les adultes », s’amuse Gabriel. C’est une autre randonnée de plus de 30 km réalisée sous une chaleur de plomb par l’enfant sans que ce dernier ne rechigne qui finira de convaincre son papa. « Je me suis alors dit qu’il était physiquement capable de faire le GR20 et qu’on allait essayer de le faire, sans aucun objectif de battre le record ».
Même une fois la décision prise, le père reste prudent. Treize jours sont prévus pour traverser le GR20 et du matériel de bivouac est emporté « au cas où ». « Si Jake avait voulu arrêter, on serait simplement redescendus et allés profiter de la plage. Pour moi, le vrai cadeau, c’était de passer ce temps-là ensemble », confie Gabriel Rancourt. Car derrière cette aventure hors norme se cache aussi une revanche sur la vie. À sa naissance, Jake souffrait d’une laryngomalacie, une malformation du larynx qui lui causait d’importantes difficultés à respirer et à avaler. Une enfance marquée par les rendez-vous médicaux, mais aussi par de nombreuses peurs. « Il avait peur des hauteurs, des animaux, des nouveautés, des inconnus… », se souvient son papa.
Une complicité hors normes
Le père et le fils s’envolent finalement pour la Corse sans vraiment savoir jusqu’où l’aventure les mènera. Une seule certitude : hors de question de mettre Jake en danger. Ce dernier ne pense alors même pas à battre un record. Ou presque. « Il disait qu’il voulait le faire en onze jours juste pour battre le petit Gabriel », s’amuse son papa. Les premiers kilomètres dissipent pourtant rapidement les inquiétudes. « Quand on a terminé la première journée, Jake m’a dit que c’était plus facile qu’il ne l’imaginait », glisse son père. Alors, voyant que son garçon s’accommode bien à l’effort et à l’altitude, il décide de doubler les prochaines étapes. « Or les deux étapes suivantes ne sont vraiment pas faciles », souligne Gabriel. « Pourtant, ça a été mes préférées »,coupe immédiatement Jake avec enthousiasme. Le petit garçon garde notamment un souvenir émerveillé de la montée vers Asco. Les passages escarpés, les chaînes auxquelles il faut s’accrocher, les portions presque verticales… tout ce qui effraie habituellement les randonneurs semble au contraire le stimuler. « Plus c’était technique, plus Jake aimait ça », plaisante son père. « Les moments où il fallait juste marcher sur du plat, il trouvait ça ennuyant. Nous avons l’habitude de faire de l’escalade, et c’est dans les moments où par exemple où on devait s’accrocher à des chaines qu’il était plus rapide que les adultes ».
Dans les montagnes, le duo, bientôt rejoint par Martin Barrel, un ami français de la famille qui connaissait déjà très bien le parcours pour l’avoir effectué avec Gabriel en 2018, attire rapidement l’attention. Beaucoup de randonneurs aperçoivent ce petit garçon joyeux, un sac coloré sur le dos où son petit « toutou » se balance joyeusement, chantant à tue-tête tout au long de la journée et affichant une belle complicité avec son papa. « Les gens nous voyaient arriver en train de chanter des chansons, de raconter des histoires ou de parler de jeux vidéo », s’amuse le père de famille. Au point que très vite, ils attirent la sympathie des marcheurs croisés sur le parcours. Certains les prennent en photo, d’autres les encouragent à chaque refuge. « Les gens ont compris qu’on n’était pas là uniquement pour battre un record », raconte Gabriel, « Ce qu’ils voyaient surtout, c’était un père et son fils heureux d’être ensemble ». Et même lorsque les étapes deviennent plus longues et plus difficiles, cette complicité ne faiblit jamais. Au contraire. Malgré le rythme soutenu, père et fils prennent d’ailleurs le temps de profiter pleinement des paysages et de ces moments hors du temps. Gabriel se souvient en particulier d’une soirée passée à la bergerie de Ballone. « On a eu le temps de se détendre près de la rivière, de faire des ricochets et de mettre les pieds dans l’eau au coucher du soleil », raconte-t-il. « C’était comme dans un film ».
Une complicité hors normes
Le père et le fils s’envolent finalement pour la Corse sans vraiment savoir jusqu’où l’aventure les mènera. Une seule certitude : hors de question de mettre Jake en danger. Ce dernier ne pense alors même pas à battre un record. Ou presque. « Il disait qu’il voulait le faire en onze jours juste pour battre le petit Gabriel », s’amuse son papa. Les premiers kilomètres dissipent pourtant rapidement les inquiétudes. « Quand on a terminé la première journée, Jake m’a dit que c’était plus facile qu’il ne l’imaginait », glisse son père. Alors, voyant que son garçon s’accommode bien à l’effort et à l’altitude, il décide de doubler les prochaines étapes. « Or les deux étapes suivantes ne sont vraiment pas faciles », souligne Gabriel. « Pourtant, ça a été mes préférées »,coupe immédiatement Jake avec enthousiasme. Le petit garçon garde notamment un souvenir émerveillé de la montée vers Asco. Les passages escarpés, les chaînes auxquelles il faut s’accrocher, les portions presque verticales… tout ce qui effraie habituellement les randonneurs semble au contraire le stimuler. « Plus c’était technique, plus Jake aimait ça », plaisante son père. « Les moments où il fallait juste marcher sur du plat, il trouvait ça ennuyant. Nous avons l’habitude de faire de l’escalade, et c’est dans les moments où par exemple où on devait s’accrocher à des chaines qu’il était plus rapide que les adultes ».
Dans les montagnes, le duo, bientôt rejoint par Martin Barrel, un ami français de la famille qui connaissait déjà très bien le parcours pour l’avoir effectué avec Gabriel en 2018, attire rapidement l’attention. Beaucoup de randonneurs aperçoivent ce petit garçon joyeux, un sac coloré sur le dos où son petit « toutou » se balance joyeusement, chantant à tue-tête tout au long de la journée et affichant une belle complicité avec son papa. « Les gens nous voyaient arriver en train de chanter des chansons, de raconter des histoires ou de parler de jeux vidéo », s’amuse le père de famille. Au point que très vite, ils attirent la sympathie des marcheurs croisés sur le parcours. Certains les prennent en photo, d’autres les encouragent à chaque refuge. « Les gens ont compris qu’on n’était pas là uniquement pour battre un record », raconte Gabriel, « Ce qu’ils voyaient surtout, c’était un père et son fils heureux d’être ensemble ». Et même lorsque les étapes deviennent plus longues et plus difficiles, cette complicité ne faiblit jamais. Au contraire. Malgré le rythme soutenu, père et fils prennent d’ailleurs le temps de profiter pleinement des paysages et de ces moments hors du temps. Gabriel se souvient en particulier d’une soirée passée à la bergerie de Ballone. « On a eu le temps de se détendre près de la rivière, de faire des ricochets et de mettre les pieds dans l’eau au coucher du soleil », raconte-t-il. « C’était comme dans un film ».
L’exploit de Jake bientôt inscrit au Guinness Book des records ?
Au fil des jours pourtant, leur avance devient impressionnante. Gabriel commence à réaliser que quelque chose d’exceptionnel est peut-être en train de se produire. « À un moment, j’ai dit à Jake : « Si tu continues comme ça, on va finir le GR20 en dix jours, comme moi en 2018 ». Et ça l’a encore plus motivé ». Les jours passent et le papa du petit randonneur revoit une nouvelle fois ses calculs. « Je lui ai finalement dit : « Si tu gardes ce rythme-là, tu peux le faire en huit jours… et ça, à huit ans, c’est ultra légendaire » ». Le dernier jour restera gravé dans leurs mémoires. Jake enchaîne les trois dernières étapes du GR20. 43 kilomètres et près de 18 heures de marche. « Les gens n’en revenaient pas », se rappelle Gabriel qui a depuis déposé une demande d’homologation du record auprès du Guinness Book pour faire homologuer officiellement la performance de son fils. Mais pour les Rancourt, l’essentiel est ailleurs. « Le vrai cadeau, c’était ce temps ensemble », soufflent-ils. « Dans la vie quotidienne, il y a toujours l’école, le travail, les obligations… Là, pendant huit jours, on était juste tous les deux. C’est un cadeau qu’on a voulu s’offrir dans une vie c’est avant tout ce qu’il faut retenir. Même si on avait abandonné au bout de deux jours pour aller dormir à l’hôtel, on aurait quand même été gagnants ».
Malgré les félicitations reçues depuis leur retour, Jake refuse pourtant de se considérer comme le héros de l’histoire. « Tout le monde pense que c’est moi le meilleur, mais c’est papa », insiste le petit garçon. « Moi, je portais juste mes vêtements et mon toutou. Lui avait un sac huit fois plus lourd que le mien, car il transportait tous mes médicaments pour les allergies, ma nourriture et le matériel de secours ». Car en plus de sa laryngomalacie, Jake souffre également de nombreuses allergies alimentaires, obligeant son père à transporter toute sa nourriture pendant la traversée afin d’éviter tout risque dans les refuges.
Au fil des jours pourtant, leur avance devient impressionnante. Gabriel commence à réaliser que quelque chose d’exceptionnel est peut-être en train de se produire. « À un moment, j’ai dit à Jake : « Si tu continues comme ça, on va finir le GR20 en dix jours, comme moi en 2018 ». Et ça l’a encore plus motivé ». Les jours passent et le papa du petit randonneur revoit une nouvelle fois ses calculs. « Je lui ai finalement dit : « Si tu gardes ce rythme-là, tu peux le faire en huit jours… et ça, à huit ans, c’est ultra légendaire » ». Le dernier jour restera gravé dans leurs mémoires. Jake enchaîne les trois dernières étapes du GR20. 43 kilomètres et près de 18 heures de marche. « Les gens n’en revenaient pas », se rappelle Gabriel qui a depuis déposé une demande d’homologation du record auprès du Guinness Book pour faire homologuer officiellement la performance de son fils. Mais pour les Rancourt, l’essentiel est ailleurs. « Le vrai cadeau, c’était ce temps ensemble », soufflent-ils. « Dans la vie quotidienne, il y a toujours l’école, le travail, les obligations… Là, pendant huit jours, on était juste tous les deux. C’est un cadeau qu’on a voulu s’offrir dans une vie c’est avant tout ce qu’il faut retenir. Même si on avait abandonné au bout de deux jours pour aller dormir à l’hôtel, on aurait quand même été gagnants ».
Malgré les félicitations reçues depuis leur retour, Jake refuse pourtant de se considérer comme le héros de l’histoire. « Tout le monde pense que c’est moi le meilleur, mais c’est papa », insiste le petit garçon. « Moi, je portais juste mes vêtements et mon toutou. Lui avait un sac huit fois plus lourd que le mien, car il transportait tous mes médicaments pour les allergies, ma nourriture et le matériel de secours ». Car en plus de sa laryngomalacie, Jake souffre également de nombreuses allergies alimentaires, obligeant son père à transporter toute sa nourriture pendant la traversée afin d’éviter tout risque dans les refuges.
Transmettre un message de résilience
Aujourd’hui, le jeune garçon a déjà raconté son aventure dans plusieurs écoles au Québec afin de transmettre un message simple : même un enfant ayant grandi avec des difficultés peut accomplir de grandes choses. « Jake n’est pas un super-héros », insiste sa maman, Joanie Grégoire. « On a tous des forces et des faiblesses.L’important c’est vraiment de s'appuyer sur ses forces et se donner confiance pour accomplir des grandes choses. Ce n'est pas tout le monde qui a les mêmes super pouvoirs, mais chacun peut trouver ton super pouvoir et l'optimiser au maximum ».
Pour appuyer ce mantra, Gabiriel prépare actuellement un documentaire qui retracera l’aventure qu’il a vécu avec son fils. Intitulé Prossimu, ce film aspire à mettre en lumière le parcours d’un enfant qui a appris à transformer ses peurs en confiance, son adversité en force et ses talents en moteur pour avancer. « Notre objectif est de diffuser Prossimu dans les écoles du Québec afin de motiver les jeunes à vivre une vie active, à surmonter l’adversité et à utiliser leurs talents pour atteindre leur plein potentiel », dévoilent Gabriel et Joanie qui ont souhaité mettre le sport au cœur de la vie de leurs deux garçons dès leur plus jeune âge, afin d’en faire un outil de croissance. Une famille où le mouvement, le plein air et les défis font partie du quotidien. Pour preuve, depuis leur retour chez eux, Jake et son papa parlent déjà de repartir un jour à l’assaut des montagnes corses. Cette fois, ils espèrent être accompagnés par Joanie et Sean, l’autre fils du couple. Avec de nouveaux défis en tête. Mais surtout avec cette même envie de partager du temps ensemble.
Pour suivre les aventures de la famille Rancourt, rendez-vous sur leur page Facebook "La famille c'est du sport"
Aujourd’hui, le jeune garçon a déjà raconté son aventure dans plusieurs écoles au Québec afin de transmettre un message simple : même un enfant ayant grandi avec des difficultés peut accomplir de grandes choses. « Jake n’est pas un super-héros », insiste sa maman, Joanie Grégoire. « On a tous des forces et des faiblesses.L’important c’est vraiment de s'appuyer sur ses forces et se donner confiance pour accomplir des grandes choses. Ce n'est pas tout le monde qui a les mêmes super pouvoirs, mais chacun peut trouver ton super pouvoir et l'optimiser au maximum ».
Pour appuyer ce mantra, Gabiriel prépare actuellement un documentaire qui retracera l’aventure qu’il a vécu avec son fils. Intitulé Prossimu, ce film aspire à mettre en lumière le parcours d’un enfant qui a appris à transformer ses peurs en confiance, son adversité en force et ses talents en moteur pour avancer. « Notre objectif est de diffuser Prossimu dans les écoles du Québec afin de motiver les jeunes à vivre une vie active, à surmonter l’adversité et à utiliser leurs talents pour atteindre leur plein potentiel », dévoilent Gabriel et Joanie qui ont souhaité mettre le sport au cœur de la vie de leurs deux garçons dès leur plus jeune âge, afin d’en faire un outil de croissance. Une famille où le mouvement, le plein air et les défis font partie du quotidien. Pour preuve, depuis leur retour chez eux, Jake et son papa parlent déjà de repartir un jour à l’assaut des montagnes corses. Cette fois, ils espèrent être accompagnés par Joanie et Sean, l’autre fils du couple. Avec de nouveaux défis en tête. Mais surtout avec cette même envie de partager du temps ensemble.
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