La manifestation en hommage à Yvan Colonna dimanche 3 avril à Ajaccio aurait été le théâtre de plusieurs coups de feu en direction des forces de l’ordre. Le Parquet d’Ajaccio a ouvert une enquête pour violences avec arme sur personne dépositaire de l’autorité publique après la découverte, le 3 avril vers 18 heures, de deux ogives dans une des rues où se déroulaient des affrontements violents entre forces de l’ordre et manifestants.
Lire aussi : Ajaccio : de violents affrontements en marge de la manifestation pour Yvan Colonna
Contacté, le procureur de la République d’Ajaccio, Nicolas Septe, confirme que l’enquête confiée à la Police Judiciaire (PJ) d’Ajaccio est en cours pour « identifier les auteurs de ces tirs, déterminer le calibre des armes utilisées et les circonstances dans lesquelles celles-ci ont été utilisées ».
L’information a été révélée dans le magazine en ligne Marianne. Selon le journal, tout se serait déroulé sur le « cours Napoléon, au niveau d’un barrage des forces de l’ordre, rue de l’Assomption ». Selon les informations du journal, la PJ serait à la recherche d’un homme qui aurait tiré à l’arme de poing sur les gendarmes. « Le tir a atteint un équipement de mobilier urbain, en l’espèce une armoire métallique, alors qu’un gendarme mobile se trouvait à moins d’un mètre », précise Marianne.
Lire aussi : Ajaccio : après la manifestation, des dégâts qui coûteront cher à la ville
Le procureur de la République a lui confirmé qu’aucun gendarme n’avait été blessé par un tir d’arme à feu.
« Si cela est confirmé, cela pourrait s’agir d’une personne isolée. Même les manifestants qui lancent des cocktails molotov ne veulent pas tuer je pense. Une arme de guerre utilisée aujourd’hui en Corse ? Ce serait bizarre. J’espère qu’on n’en est pas là », s’inquiète une source policière.
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Contacté, le procureur de la République d’Ajaccio, Nicolas Septe, confirme que l’enquête confiée à la Police Judiciaire (PJ) d’Ajaccio est en cours pour « identifier les auteurs de ces tirs, déterminer le calibre des armes utilisées et les circonstances dans lesquelles celles-ci ont été utilisées ».
L’information a été révélée dans le magazine en ligne Marianne. Selon le journal, tout se serait déroulé sur le « cours Napoléon, au niveau d’un barrage des forces de l’ordre, rue de l’Assomption ». Selon les informations du journal, la PJ serait à la recherche d’un homme qui aurait tiré à l’arme de poing sur les gendarmes. « Le tir a atteint un équipement de mobilier urbain, en l’espèce une armoire métallique, alors qu’un gendarme mobile se trouvait à moins d’un mètre », précise Marianne.
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Le procureur de la République a lui confirmé qu’aucun gendarme n’avait été blessé par un tir d’arme à feu.
« Si cela est confirmé, cela pourrait s’agir d’une personne isolée. Même les manifestants qui lancent des cocktails molotov ne veulent pas tuer je pense. Une arme de guerre utilisée aujourd’hui en Corse ? Ce serait bizarre. J’espère qu’on n’en est pas là », s’inquiète une source policière.
Une situation tendue depuis le 6 mars
Dimanche 3 avril, plusieurs milliers de personnes, 3 800 selon les autorités, 14 000 d’après les organisateurs, ont défilé à Ajaccio pour rendre hommage au militant indépendantiste Yvan Colonna, décédé le 21 mars. Un rassemblement émaillé par des violences entre une minorité de manifestants et les forces de l’ordre.
Lire aussi : Rassemblement sous tension à Bastia
La manifestation fait suite à celles de Bastia, le 13 mars, et à Corte le 6 mars. Manifestations en soutien à Yvan Colonna, mortellement agressé le 2 mars dans la prison d’Arles. Elles aussi ont été le théâtre de violents affrontements, entre jets de cocktails molotov, de pierres et de projectiles en tout genre, de grenades lacrymogènes et de désencerclement mais aucun coup de feu n’avait jamais été relevé.
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La manifestation fait suite à celles de Bastia, le 13 mars, et à Corte le 6 mars. Manifestations en soutien à Yvan Colonna, mortellement agressé le 2 mars dans la prison d’Arles. Elles aussi ont été le théâtre de violents affrontements, entre jets de cocktails molotov, de pierres et de projectiles en tout genre, de grenades lacrymogènes et de désencerclement mais aucun coup de feu n’avait jamais été relevé.
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