La Communauté d’agglomération de Bastia (CAB) a voté lundi 9 décembre son budget pour l’année 2025. Cette enveloppe d’un montant de 86,4 millions d’euros comprend le fonctionnement global de la structure, mais également celui de la collecte des déchets, des transports ainsi que de la gestion des milieux aquatiques et de la prévention des inondations (Gemapi).
Louis Pozzo di Borgo, le président de la CAB, s’est d’ailleurs félicité de la bonne gestion du budget de l’agglomération, fruit d’un « travail de prospective qui nous permet d’avoir des certitudes, quels que soient nos niveaux de recettes sur la trajectoire qui est la nôtre » et qui est maîtrisé « à quelques milliers d’euros près » jusqu’à la fin de mandature en 2027.
Un investissement conséquent de 29,5 millions d’euros
Ce budget s’inscrit dans une période complexe, au vu des difficultés rencontrées au niveau national. Pour autant, la CAB s’en sort bien puisqu’elle présente un budget équilibré avec un possible excédent de 6 millions d’euros qui sera visible au printemps, une épargne nette de 1,95 million d’euros et une capacité de désendettement de 5,9 ans, soit moitié moins que des communautés d’agglomération équivalentes, le tout, « sans avoir à activer de levier fiscal », se félicite le président de la CAB. Au vu de la saine gestion de ses finances, la CAB n’a pas voulu faire la fine bouche et a largement revu à la hausse son enveloppe consacrée à l’investissement. Pour l’année
2025, l’instance compte investir 29,5 millions d’euros, qui se traduiront notamment par la poursuite du chantier de modernisation du stade Armand-Cesari, la rénovation du complexe sportif de l’Arinella, la création d’un nouveau centre technique ou encore la finalisation de l’étude sur la requalification des friches Mattei.
Julien Morganti : "plan d’investissement et de subvention artificiellement gonflé"
Si les élus de la majorité se sont naturellement félicités de cette bonne gestion, des voix dissonantes ont taclé ces chiffres bien trop optimistes. Le conseiller d’opposition Julien Morganti n’a pas manqué de fustiger un « plan d’investissement et de subvention artificiellement gonflé comme chaque année avec un fort décalage entre la prévision et la réalisation », arguant notamment que la CAB « avait annoncé en 2024 faire 17 millions d’investissements pour finir à 9 millions, ce qui est plus conforme à la réalité, donc passer de 9 à 21 millions, cela semble considérable au regard du contexte budgétaire évoqué ». Le président se défend et rappelle que « ce que nous avons trouvé en arrivant, ce sont des recettes qui datent de la préhistoire et une CAB en faillite » et que c’est le travail de son équipe qui a permis de revenir sur des bases saines. « Notre budget est ambitieux et il tient la route », conclut Louis Pozzo di Borgo.
Louis Pozzo di Borgo, le président de la CAB, s’est d’ailleurs félicité de la bonne gestion du budget de l’agglomération, fruit d’un « travail de prospective qui nous permet d’avoir des certitudes, quels que soient nos niveaux de recettes sur la trajectoire qui est la nôtre » et qui est maîtrisé « à quelques milliers d’euros près » jusqu’à la fin de mandature en 2027.
Un investissement conséquent de 29,5 millions d’euros
Ce budget s’inscrit dans une période complexe, au vu des difficultés rencontrées au niveau national. Pour autant, la CAB s’en sort bien puisqu’elle présente un budget équilibré avec un possible excédent de 6 millions d’euros qui sera visible au printemps, une épargne nette de 1,95 million d’euros et une capacité de désendettement de 5,9 ans, soit moitié moins que des communautés d’agglomération équivalentes, le tout, « sans avoir à activer de levier fiscal », se félicite le président de la CAB. Au vu de la saine gestion de ses finances, la CAB n’a pas voulu faire la fine bouche et a largement revu à la hausse son enveloppe consacrée à l’investissement. Pour l’année
2025, l’instance compte investir 29,5 millions d’euros, qui se traduiront notamment par la poursuite du chantier de modernisation du stade Armand-Cesari, la rénovation du complexe sportif de l’Arinella, la création d’un nouveau centre technique ou encore la finalisation de l’étude sur la requalification des friches Mattei.
Julien Morganti : "plan d’investissement et de subvention artificiellement gonflé"
Si les élus de la majorité se sont naturellement félicités de cette bonne gestion, des voix dissonantes ont taclé ces chiffres bien trop optimistes. Le conseiller d’opposition Julien Morganti n’a pas manqué de fustiger un « plan d’investissement et de subvention artificiellement gonflé comme chaque année avec un fort décalage entre la prévision et la réalisation », arguant notamment que la CAB « avait annoncé en 2024 faire 17 millions d’investissements pour finir à 9 millions, ce qui est plus conforme à la réalité, donc passer de 9 à 21 millions, cela semble considérable au regard du contexte budgétaire évoqué ». Le président se défend et rappelle que « ce que nous avons trouvé en arrivant, ce sont des recettes qui datent de la préhistoire et une CAB en faillite » et que c’est le travail de son équipe qui a permis de revenir sur des bases saines. « Notre budget est ambitieux et il tient la route », conclut Louis Pozzo di Borgo.