Il avait refusé de s’exprimer à la sortie de l’hémicycle afin de se laisser le temps de l’analyse. Après que le Président de la République, Emmanuel Macron, se soit prononcé en faveur de l’inscription de la Corse dans la Constitution, lors de son discours devant l’Assemblée de Corse ce jeudi matin, le président de l’Exécutif Gilles Simeoni s’est montré plutôt satisfait lors d’une déclaration à la presse sur la place Saint-Nicolas de Bastia.
« Le Président de la République a créé les conditions pour que la deuxième partie du processus puisse s’ouvrir dans de bonnes conditions. Il y a une référence claire à un statut d’autonomie pour la Corse. Il y a la volonté de consacrer un titre ou un article spécifique à la Corse, avec une mention dans ce titre, ce sont les termes du Président de la République, de la reconnaissance d’une communauté historique, culturelle et linguistique. Il y a la perspective d’un pouvoir normatif soumis au contrôle du Conseil constitutionnel, ce qui peut apparaître comme une préreconnaissance d’un pouvoir législatif », a-t-il indiqué en concédant : « Donc il y a un certain nombre d’éléments, et d’autres qui font défaut. Mais ce que je retiens également des propos de la République c’est qu’il a dit qu’il n’y avait aucune ligne rouge, donc nous allons pouvoir dans les semaines et dans les mois à venir discuter de tout sans tabou, et bien sûr nous allons continuer à plaider, en ce qui nous concerne, en faveur des éléments qui avaient été votés à une très large majorité par l’Assemblée de Corse ».
« Le Président de la République a créé les conditions pour que la deuxième partie du processus puisse s’ouvrir dans de bonnes conditions. Il y a une référence claire à un statut d’autonomie pour la Corse. Il y a la volonté de consacrer un titre ou un article spécifique à la Corse, avec une mention dans ce titre, ce sont les termes du Président de la République, de la reconnaissance d’une communauté historique, culturelle et linguistique. Il y a la perspective d’un pouvoir normatif soumis au contrôle du Conseil constitutionnel, ce qui peut apparaître comme une préreconnaissance d’un pouvoir législatif », a-t-il indiqué en concédant : « Donc il y a un certain nombre d’éléments, et d’autres qui font défaut. Mais ce que je retiens également des propos de la République c’est qu’il a dit qu’il n’y avait aucune ligne rouge, donc nous allons pouvoir dans les semaines et dans les mois à venir discuter de tout sans tabou, et bien sûr nous allons continuer à plaider, en ce qui nous concerne, en faveur des éléments qui avaient été votés à une très large majorité par l’Assemblée de Corse ».