Afin d’approfondir un questionnement sur le dramatique moment que nous avons vécu, d’en profiter pour réfléchir aux enjeux spatiaux et citoyens, de réévaluer l’obligation d’inventer des formes différentes de vie dans la ville, la littérature et l’architecture ont été mises à contribution.
Autour de quelques axes que le modérateur, Kévin Petroni, a proposés à Anouk Langaney, romancière, auteure de Même pas morte, Cannibal Tour et Le temps des hordes, tout juste paru, Sébastien Celeri (architecte) et Sébastien Spitzer,(journaliste et romancier connu pour ses romans Ces rêves qu’on piétine ou encore Le cœur battant du monde et dont le dernier roman La fièvre sera bientôt en librairie), une discussion féconde s’est ouverte sur l’influence des arts en présence . Elle a permis de croiser les regards à partir de questions telles que « Pour imaginer la ville, y a-t-il des oeuvres ou des lieux qui nourrissent votre conception de la ville ? », puis « Les résistances de la ville : "La ville change plus vite que le coeur d'un mortel" (Baudelaire). Comment penser la ville alors que tous nos moyens techniques et stylistiques font défaut pour le faire, à l'approche des crises écologiques et des révolutions techniques ? » Ou encore : « Repenser la ville : comment les arts peuvent-ils aider à refonder la ville ? »
De nombreuses lectures, extraites de textes d’Albertini, de Calvino, Gracq, More, Orwell , Stendhal…ont ponctué le débat, montrant que les romanciers mènent régulièrement une réflexion contextualisée ou idéologique sur l’évolution de la ville, notamment les auteurs de Science Fiction. Sébastien Celeri a souligné la nécessité de repenser et repanser la ville en fonction de la vie.
Ce moment, prolongé par une séance de dédicaces qui a donné aux lecteurs l’occasion de dialoguer avec les auteurs présents, s’est conclu par la projection en plein air du film de Steven Spielberg, Ready player one, place Vincetti, bien aménagée pour la circonstance.
Autour de quelques axes que le modérateur, Kévin Petroni, a proposés à Anouk Langaney, romancière, auteure de Même pas morte, Cannibal Tour et Le temps des hordes, tout juste paru, Sébastien Celeri (architecte) et Sébastien Spitzer,(journaliste et romancier connu pour ses romans Ces rêves qu’on piétine ou encore Le cœur battant du monde et dont le dernier roman La fièvre sera bientôt en librairie), une discussion féconde s’est ouverte sur l’influence des arts en présence . Elle a permis de croiser les regards à partir de questions telles que « Pour imaginer la ville, y a-t-il des oeuvres ou des lieux qui nourrissent votre conception de la ville ? », puis « Les résistances de la ville : "La ville change plus vite que le coeur d'un mortel" (Baudelaire). Comment penser la ville alors que tous nos moyens techniques et stylistiques font défaut pour le faire, à l'approche des crises écologiques et des révolutions techniques ? » Ou encore : « Repenser la ville : comment les arts peuvent-ils aider à refonder la ville ? »
De nombreuses lectures, extraites de textes d’Albertini, de Calvino, Gracq, More, Orwell , Stendhal…ont ponctué le débat, montrant que les romanciers mènent régulièrement une réflexion contextualisée ou idéologique sur l’évolution de la ville, notamment les auteurs de Science Fiction. Sébastien Celeri a souligné la nécessité de repenser et repanser la ville en fonction de la vie.
Ce moment, prolongé par une séance de dédicaces qui a donné aux lecteurs l’occasion de dialoguer avec les auteurs présents, s’est conclu par la projection en plein air du film de Steven Spielberg, Ready player one, place Vincetti, bien aménagée pour la circonstance.
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