Au cours de cette intervention dont Sandra Alfonsi assure la médiation, on évoquera évidemment le concept de «résilience».
Un thème largement présent dans le dernier roman de Boris Cyrulnik « La nuit, j'écrirai des soleils » (éd. Odile Jacob-avril 2019).
Il y évoque son passé traumatisant d'enfant juif durant la Seconde Guerre Mondiale lors de laquelle il a perdu ses deux parents, et lie sa détresse à celle d'autres écrivains célèbres pour mieux asseoir son credo : l'écriture mène vers la résilience.
Un livre où il convoque les déchirures d’auteurs célèbres (Jean Genet, Rimbaud, Romain Gary, Flaubert, John Le Carré...), les conjugue à l’aune de ses propres souffrances pour mieux convaincre des bienfaits de l’imaginaire, de la puissance du rêve et des pouvoirs de guérison que recèle l’écriture.
A 11h, les élèves de Première du lycée Fesch -option « histoire des arts »- auront rencontré Boris Cyrulnik au Musée Fesch.
Ils seront accompagnés de Marie Laure Cera-Paoli, professeure de français et de Jean-Laurent Arrighi, professeur d’arts plastiques.
Préalablement à la rencontre, ils auront travaillé, dans ces deux matières sur le thème «Artistes et résilience», notamment en étudiant un texte de Boris Cyrulnik et un autre de Georges Perec.
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