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Ajaccio : We Have Ban à l'Aghja


Rédigé par le Samedi 17 Novembre 2012 à 00:58 | Modifié le Samedi 17 Novembre 2012 - 01:42


We have Band réunit trois amis, Darren Bancroft et le duo que forment Dede et Thomas Wegg-Prosser, sur la scène comme à la ville. Ils se sont rencontrés dans un label pour lequel ils travaillaient, qu’ils ont ensuite quitté pour former un groupe, jouer au Festival de Glastonbury (le plus grand festival de musique et d’arts du spectacle du monde), sortir un album, WHB, et tourner dans le monde entier. Rien de bien compliqué jusque là


Ajaccio : We Have Ban à l'Aghja

Pourtant, malgré les louanges dont il faisait l’objet, le groupe n’était pas pleinement satisfait. Au départ, les trois musiciens souhaitaient simplement s’amuser un peu, sans se soucier de savoir si quelqu’un s’intéresserait un jour à leurs chansons. Après la sortie de WHB, la situation était différente. Parfaitement conscients de la place de leur premier opus, ils ont eu envie d’autre chose. Il était clair pour eux qu’il leur fallait évoluer. Une évolution qui impliquait de changer radicalement la manière d’aborder l’écriture d’un nouvel album. De la musique jusqu’aux paroles, le trio a voulu créer quelque chose d’intemporel, en commençant par se pencher sur les dernières expériences qu’ils avaient partagées. Les paroles autrefois légères ont laissé place à des témoignages francs et honnêtes sur leurs relations, leurs difficultés à trouver un sens au monde qui les entoure, et les effets, tant sur le plan physique qu’émotionnel, de la vie en tournée. Une fois la structure de l’album en place, le groupe a rejoint Luke Smith, ex-membre de Clor et producteur de Foals dans son studio Flesh and Bone, dont l’équipement analogique a insufflé davantage de chaleur au projet. Grâce à sa détermination et à son talent, Luke a aidé le groupe à trouver le bon son.  Il en résulte un disque très différent, profondément personnel, à la fois stimulant et mélancolique. Tendu, sensuel, sombre, new wave et dansant…
« (…) Londres reste bien la terre des possibles du rock, et ses groupes le lui rendent bien. (…)  Les très excitants anglais We Have Band reviennent avec un deuxième album, Ternion, qui va mettre de la lumière et de la chaleur dans notre fin d’hiver. (…) Comme le dit leur nom : nous avons là un groupe – et un sacré groupe. » LES INROCKS

 

Samedi 17 novembre 2012, 21h
Dede Wegg-Prosser : Chant, percussions
Thomas Wegg-Prosser : Basse, guitare
Darren Bancroft : Percussions, machines
Production : Super !

www.wehaveband.com





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