"Le débat sur l'inscription de la Corse dans la Constitution, la question des compétences et éventuellement de l'autonomie n'est pas un débat tabou. Vous me l'avez entendu dire comme candidat il y a cinq ans et comme président il y a plus de quatre ans", a déclaré le président candidat à Aubervilliers.
Mais "c'est un débat qui ne peut se tenir tant qu'il n'y a pas le calme absolu, et c'est un débat qui suppose de clarifier ce qu'on y met derrière" cette notion d'autonomie, a ajouté M. Macron.
Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin est depuis mercredi en Corse "pour écouter" et "il faut maintenant qu'un processus de travail s'enclenche" afin que "de manière apaisée nous puissions envisager la réforme qui s'impose et qui permettra de reconnaître les spécificités de la Corse, historiques, géographiques et culturelles dans la République", selon le président.
Il a posé cependant "des lignes claires: dans la République française, la langue française est la langue". Et "je souhaite d'abord un retour au calme", a-t-il insisté.
Mais "c'est un débat qui ne peut se tenir tant qu'il n'y a pas le calme absolu, et c'est un débat qui suppose de clarifier ce qu'on y met derrière" cette notion d'autonomie, a ajouté M. Macron.
Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin est depuis mercredi en Corse "pour écouter" et "il faut maintenant qu'un processus de travail s'enclenche" afin que "de manière apaisée nous puissions envisager la réforme qui s'impose et qui permettra de reconnaître les spécificités de la Corse, historiques, géographiques et culturelles dans la République", selon le président.
Il a posé cependant "des lignes claires: dans la République française, la langue française est la langue". Et "je souhaite d'abord un retour au calme", a-t-il insisté.
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