Prix de l’énergie, aide à domicile… la CGT monte au créneau
« En Corse, la hausse du prix des carburants et du gaz n’est pas qu’une statistique, c’est une urgence sociale majeure » déclare Charles Casabianca, secrétaire général de l’UD CGT de Haute-Corse. « Dans une région où le pouvoir d’achat est le plus bas de France, l’inflation actuelle pousse des milliers de foyers vers la grande précarité ».
La CGT rappelle ainsi que 75 000 personnes vivent sous le seuil de pauvreté (1 065 €) dans l’île. Le syndicat insiste sur le fait que : « Le salaire médian stagne autour de 1 850 €, tandis que plus de 120 000 insulaires survivent avec le SMIC. ».
Charles Casbianca évoque une : « une mobilité forcée, en l'absence de transports publics et d'intermodalité réelle, la voiture reste le seul lien avec le travail et les soins, transformant chaque plein d'essence en une dépense de survie. " Il revient également sur : «La situation des retraités qui sont déjà fragilisés par des pensions faibles, et qui ils subissent une double peine pour leurs besoins essentiels (courses, santé).».
Exigence d'un blocage des prix des carburants et du gaz
« Cette situation n'est plus seulement une difficulté c'est une condamnation sociale. Aussi nous exigeons des mesures immédiates, notamment le blocage des prix et l'indexation des salaires sur l'inflation. La situation est critique, c'est la double peine pour les travailleurs et les retraités » martèle encore le syndicaliste avant de porusivre et d'approfondir sa réflexion : « Pour les travailleurs la voiture n'est pas un luxe, c'est l'outil de travail, face à une modalité inexistence et des transports publics inadaptés. Un salarié doit travailler deux jours par mois uniquement pour payer son plein d'essence. L'isolement géographique de nos villages transforme chaque hausse de carburant en une barrière supplémentaire à l'accès aux soins et à la vie sociale. La CGT exige le blocage immédiat, des prix des carburants et du gaz sur l'ensemble du territoire insulaire, l'augmentation général des salaires et des pensions, la revalorisation de la prime de transport et de l'ITC pour tous les salariés, contraint d'utiliser leur véhicule personnel. Nous réclament un plan d'urgence pour les transports publics en Haute-Corse afin de briser la dépendance au tout voiture ».
Revalorisation de l'indemnité kilométrique
La CGT ADMR pointe de son côté une pression croissante sur les aides à domicile en raison du prix du carburant. « Nous sommes particulièrement touchés par l'augmentation des coûts liés aux déplacements. Cette hausse est encore plus pénalisante sur notre territoire. Les déplacements fréquents font partie intégrante de notre travail, nous utilisons nos véhicules personnels pour nous rendre d’un domicile à un autre. Ainsi tout augmentation du prix du carburant entraine directement une hausse de nos dépenses quotidiennes. Face à cette situation et afin de soutenir les professionnels du secteur, le syndicat CGT des personnels ADMR et aide à domicile de Haute-Corse demande la revalorisation des indemnités kilométriques et la mise en place d'une prime carburant, exceptionnel et conséquence »
La CGT rappelle ainsi que 75 000 personnes vivent sous le seuil de pauvreté (1 065 €) dans l’île. Le syndicat insiste sur le fait que : « Le salaire médian stagne autour de 1 850 €, tandis que plus de 120 000 insulaires survivent avec le SMIC. ».
Charles Casbianca évoque une : « une mobilité forcée, en l'absence de transports publics et d'intermodalité réelle, la voiture reste le seul lien avec le travail et les soins, transformant chaque plein d'essence en une dépense de survie. " Il revient également sur : «La situation des retraités qui sont déjà fragilisés par des pensions faibles, et qui ils subissent une double peine pour leurs besoins essentiels (courses, santé).».
Exigence d'un blocage des prix des carburants et du gaz
« Cette situation n'est plus seulement une difficulté c'est une condamnation sociale. Aussi nous exigeons des mesures immédiates, notamment le blocage des prix et l'indexation des salaires sur l'inflation. La situation est critique, c'est la double peine pour les travailleurs et les retraités » martèle encore le syndicaliste avant de porusivre et d'approfondir sa réflexion : « Pour les travailleurs la voiture n'est pas un luxe, c'est l'outil de travail, face à une modalité inexistence et des transports publics inadaptés. Un salarié doit travailler deux jours par mois uniquement pour payer son plein d'essence. L'isolement géographique de nos villages transforme chaque hausse de carburant en une barrière supplémentaire à l'accès aux soins et à la vie sociale. La CGT exige le blocage immédiat, des prix des carburants et du gaz sur l'ensemble du territoire insulaire, l'augmentation général des salaires et des pensions, la revalorisation de la prime de transport et de l'ITC pour tous les salariés, contraint d'utiliser leur véhicule personnel. Nous réclament un plan d'urgence pour les transports publics en Haute-Corse afin de briser la dépendance au tout voiture ».
Revalorisation de l'indemnité kilométrique
La CGT ADMR pointe de son côté une pression croissante sur les aides à domicile en raison du prix du carburant. « Nous sommes particulièrement touchés par l'augmentation des coûts liés aux déplacements. Cette hausse est encore plus pénalisante sur notre territoire. Les déplacements fréquents font partie intégrante de notre travail, nous utilisons nos véhicules personnels pour nous rendre d’un domicile à un autre. Ainsi tout augmentation du prix du carburant entraine directement une hausse de nos dépenses quotidiennes. Face à cette situation et afin de soutenir les professionnels du secteur, le syndicat CGT des personnels ADMR et aide à domicile de Haute-Corse demande la revalorisation des indemnités kilométriques et la mise en place d'une prime carburant, exceptionnel et conséquence »
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