Et ce sont dans ces termes que se trouve toute l'horreur de l'acte de pure barbarie qui a eu pour cadre ce samedi soir Ponte-Leccia : "une jeune femme qui venait à peine d'atteindre la majorité a été tuée par balles."
Ce dimanche matin, nombreux sont les Corses à s'émouvoir de cet authentique drame qui a endeuillé le centre de l'île. À répéter à l'envi que la Corse d'aujourd'hui a perdu tous ses repères. Que l'île est devenue une terre que plus rien ne protège des fléaux qui affectent le Continent. Que la Corse est gangrénée ! Et que le phénomène, irréversible, va en s'accentuant.
Ils n'ont pas tout à fait tort.
Il y a belle lurette, en effet, que la Corse de naguère, que l'on mettait volontiers en avant pour tous les codes qu'elle véhiculait, a foutu le camp.
L'île est devenue une terre à la dérive qui ne cesse de s'enfoncer sur tous les plans, celui des meurtres commandités, du trafic de drogue, du racket, de la violence
"U troppu stroppia" disait-on encore chez nous il n'y a pas si longtemps.
Mais on va finir, hélas, par croire que même cette formule et tout le sens qu'on donnait lui encore il y a quelque temps n'ont plus cours aujourd'hui !
Qui osera donc la reprendre à son compte, et, s’il n’est pas trop tard, tenter d’aider notre île à redevenit ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être ?
Ce dimanche matin, nombreux sont les Corses à s'émouvoir de cet authentique drame qui a endeuillé le centre de l'île. À répéter à l'envi que la Corse d'aujourd'hui a perdu tous ses repères. Que l'île est devenue une terre que plus rien ne protège des fléaux qui affectent le Continent. Que la Corse est gangrénée ! Et que le phénomène, irréversible, va en s'accentuant.
Ils n'ont pas tout à fait tort.
Il y a belle lurette, en effet, que la Corse de naguère, que l'on mettait volontiers en avant pour tous les codes qu'elle véhiculait, a foutu le camp.
L'île est devenue une terre à la dérive qui ne cesse de s'enfoncer sur tous les plans, celui des meurtres commandités, du trafic de drogue, du racket, de la violence
"U troppu stroppia" disait-on encore chez nous il n'y a pas si longtemps.
Mais on va finir, hélas, par croire que même cette formule et tout le sens qu'on donnait lui encore il y a quelque temps n'ont plus cours aujourd'hui !
Qui osera donc la reprendre à son compte, et, s’il n’est pas trop tard, tenter d’aider notre île à redevenit ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être ?
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