Âgée de 54 ans, Vannina Luzi-Chiarelli reconnaît s’être engagée « tard » en politique. C’était en 2021, à l’occasion des élections territoriales, et son nom était apparu en quatorzième position sur la liste Fà Populu Inseme de Gilles Simeoni : « J’avais adhéré complètement à sa vision pour la Corse, avec des gens issus de la société civile réunis autour d’un projet d’autonomie que je pense indispensable », expose-t-elle aujourd’hui. Elue dans la majorité territoriale, elle est devenue il y a un an, suite à un remaniement, conseillère exécutive à l’Assemblée de Corse, en tant que présidente de l’Office d’équipement hydraulique de la Corse (OHEC).
Porto-Vecchio, "j'y ai mes racines"
Par ailleurs cadre à la communauté d’agglomération de Bastia, auparavant à l’Agence de développement économique de la Corse, Vannina Luzi-Chiarelli partage son temps entre Bastia, Ajaccio et Porto-Vecchio : « La vie a fait que j’ai travaillé à Bastia, mais je suis de Porto-Vecchio, j’ai grandi ici, entre la rue Jean-Jaurès et la rue du Maréchal-Juin. J’y ai mes racines et ma famille. Et je reviens à Porto-Vecchio tous les week-ends. »
Sa désignation en tant que tête de liste intervient un mois et demi seulement avant le premier tour de l’élection. Cette officialisation qui s’est fait attendre, c’est la conséquence d’une démarche collective, s’en explique-t-elle : « Ce n’est pas moi, Vannina, qui suis arrivée pour faire une liste. C’est d’abord une vraie équipe qui a porté un projet. Et de fait, ensuite, s’est déclinée une tête de liste, qui a été choisie collectivement. » Une liste « quasiment terminée aujourd’hui », ouvertement nationaliste, et rassemblant « des gens de droite comme de gauche ».
"Une trajectoire engagée qui n'est pas la nôtre"
Si sa candidature dans la Cité du sel résulte « d’un engagement personnel », Vannina-Luzi Chiarelli préfère mettre en avant « une réflexion commune, qui est de dire : on y va et on propose un projet alternatif aux Porto-Vecchiais ». Un projet qui sera détaillé dans les prochaines semaines : « On veut faire un lien entre littoral et montagne, mettre en avant l’agriculture, les hameaux... », évoque-t-elle succinctement, ce jeudi. « On est parti du constat que la trajectoire qui est engagée à Porto-Vecchio pour les vingt ans à venir n’est pas la nôtre. Notre projet, c’est de remettre les Porto-Vecchiais au centre de leur ville. On veut développer notre commune selon le taux d’acceptabilité du territoire. Porto-Vecchio doit rester attrayante et touristique, mais maîtrisée. »
Si elle est élue maire, Vannina Luzi-Chiarelli s’engage à être aux responsabilités « plus que de raison » dans sa ville natale, mais elle ne démissionnera pas de l’exécutif à la Collectivité de Corse, « car je crois qu’il est très important de garder un lien entre sa commune et la Collectivité ». En cas de défaite, et sous réserve qu’elle dispose d’un siège dans l’opposition, elle déclare vouloir siéger au conseil municipal : « Une opposition, je pense que Porto-Vecchio en a besoin. »
Porto-Vecchio, "j'y ai mes racines"
Par ailleurs cadre à la communauté d’agglomération de Bastia, auparavant à l’Agence de développement économique de la Corse, Vannina Luzi-Chiarelli partage son temps entre Bastia, Ajaccio et Porto-Vecchio : « La vie a fait que j’ai travaillé à Bastia, mais je suis de Porto-Vecchio, j’ai grandi ici, entre la rue Jean-Jaurès et la rue du Maréchal-Juin. J’y ai mes racines et ma famille. Et je reviens à Porto-Vecchio tous les week-ends. »
Sa désignation en tant que tête de liste intervient un mois et demi seulement avant le premier tour de l’élection. Cette officialisation qui s’est fait attendre, c’est la conséquence d’une démarche collective, s’en explique-t-elle : « Ce n’est pas moi, Vannina, qui suis arrivée pour faire une liste. C’est d’abord une vraie équipe qui a porté un projet. Et de fait, ensuite, s’est déclinée une tête de liste, qui a été choisie collectivement. » Une liste « quasiment terminée aujourd’hui », ouvertement nationaliste, et rassemblant « des gens de droite comme de gauche ».
"Une trajectoire engagée qui n'est pas la nôtre"
Si sa candidature dans la Cité du sel résulte « d’un engagement personnel », Vannina-Luzi Chiarelli préfère mettre en avant « une réflexion commune, qui est de dire : on y va et on propose un projet alternatif aux Porto-Vecchiais ». Un projet qui sera détaillé dans les prochaines semaines : « On veut faire un lien entre littoral et montagne, mettre en avant l’agriculture, les hameaux... », évoque-t-elle succinctement, ce jeudi. « On est parti du constat que la trajectoire qui est engagée à Porto-Vecchio pour les vingt ans à venir n’est pas la nôtre. Notre projet, c’est de remettre les Porto-Vecchiais au centre de leur ville. On veut développer notre commune selon le taux d’acceptabilité du territoire. Porto-Vecchio doit rester attrayante et touristique, mais maîtrisée. »
Si elle est élue maire, Vannina Luzi-Chiarelli s’engage à être aux responsabilités « plus que de raison » dans sa ville natale, mais elle ne démissionnera pas de l’exécutif à la Collectivité de Corse, « car je crois qu’il est très important de garder un lien entre sa commune et la Collectivité ». En cas de défaite, et sous réserve qu’elle dispose d’un siège dans l’opposition, elle déclare vouloir siéger au conseil municipal : « Une opposition, je pense que Porto-Vecchio en a besoin. »
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