L’affaire débute en août 2025 lorsque le parquet d’Ajaccio ouvre une enquête à la suite d’un renseignement transmis par l’antenne OFAST du service interdépartemental de la police judiciaire (SIPJ) d’Ajaccio. Les investigations visent alors un individu suspecté d’agir comme semi-grossiste dans un trafic de résine de cannabis et de cocaïne, pour le compte d’un réseau piloté par un homme incarcéré sur le continent.
Rapidement, les enquêteurs établissent que les flux financiers issus de ce trafic sont acheminés vers Marseille.
En janvier 2026, un convoi en provenance d’Espagne était intercepté par les douanes, marquant un tournant dans l’enquête. À la lumière de ces éléments, la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Marseille s'est saisie du dossier, confié conjointement aux services de police judiciaire corses et marseillais.
Selon le communiqué du parquet de Marseille, les investigations ont permis de « mettre au jour de nombreux convois entre l’Espagne et la France », avec un schéma logistique bien établi : les produits stupéfiants étaient d’abord réceptionnés dans le Var, avant d’être acheminés par voie maritime vers la Corse. Ils étaient ensuite stockés en plaine orientale, puis redistribués dans différents points de revente à travers l’île.
Une opération coordonnée a été déclenchée dans la nuit du 29 au 30 mars 2026, à l’occasion d’un nouveau convoi. Elle a conduit à l’interpellation de neuf personnes. Les perquisitions ont permis la saisie de 413 kilos de résine de cannabis, dont 58 kilos en Corse, de plus de 8 kilos de cocaïne, ainsi que de sept armes de poing, deux armes longues, des centaines de munitions et 125 630 euros en numéraire.
Les 2 et 3 avril 2026, six personnes - cinq hommes et une femme - ont été déférées devant un juge d’instruction à Marseille. Elles ont été mises en examen notamment pour « importation de stupéfiants en bande organisée » et « participation à une association de malfaiteurs en vue de la commission de délits punis de dix ans d’emprisonnement ou de crimes en bande organisée », précise le parquet de Marseille.
Elles ont été placées en détention provisoire.
Rapidement, les enquêteurs établissent que les flux financiers issus de ce trafic sont acheminés vers Marseille.
En janvier 2026, un convoi en provenance d’Espagne était intercepté par les douanes, marquant un tournant dans l’enquête. À la lumière de ces éléments, la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Marseille s'est saisie du dossier, confié conjointement aux services de police judiciaire corses et marseillais.
Selon le communiqué du parquet de Marseille, les investigations ont permis de « mettre au jour de nombreux convois entre l’Espagne et la France », avec un schéma logistique bien établi : les produits stupéfiants étaient d’abord réceptionnés dans le Var, avant d’être acheminés par voie maritime vers la Corse. Ils étaient ensuite stockés en plaine orientale, puis redistribués dans différents points de revente à travers l’île.
Une opération coordonnée a été déclenchée dans la nuit du 29 au 30 mars 2026, à l’occasion d’un nouveau convoi. Elle a conduit à l’interpellation de neuf personnes. Les perquisitions ont permis la saisie de 413 kilos de résine de cannabis, dont 58 kilos en Corse, de plus de 8 kilos de cocaïne, ainsi que de sept armes de poing, deux armes longues, des centaines de munitions et 125 630 euros en numéraire.
Les 2 et 3 avril 2026, six personnes - cinq hommes et une femme - ont été déférées devant un juge d’instruction à Marseille. Elles ont été mises en examen notamment pour « importation de stupéfiants en bande organisée » et « participation à une association de malfaiteurs en vue de la commission de délits punis de dix ans d’emprisonnement ou de crimes en bande organisée », précise le parquet de Marseille.
Elles ont été placées en détention provisoire.
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