La députée LFI, Farida Amrani
Dans sa lettre adressée au ministre des Transports, la députée retrace le contexte de cette DSP, et souligne comment la candidature de la compagnie espagnole low cost Volotea mette en péril le groupement Air France-Air Corsica "Le 13 juillet dernier annonçait la clôture des candidatures pour la future délégation de service public aérienne de la Corse pour la période 2024 - 2027. Pour la première fois, une compagnie low-cost a répondu à l’appel d'offres de la future DSP, mettant en concurrence la compagnie Air Corsica/Air France, actuelle titulaire de la DSP, et la compagnie catalane Volotea, par ailleurs désireuse d’ouvrir une base en Corse d’ici deux ans. Les travailleurs et la population locale, inquiets de cette situation, se sont mobilisés pour que la qualité d’une telle délégation soit maintenue." lit-on dans son courrier.
Farida Amrani soulève deux préoccupations majeures. D'une part, elle pointe du doigt le risque que la qualité du service soit compromise si une compagnie low-cost remporte l'appel d'offres. "La soumission des services publics au dogme de la rentabilité n’est jamais source d'amélioration du service, bien au contraire", observe-t-elle, soulignant les possibles répercussions sur la qualité des prestations offertes aux usagers.
D'autre part, la députée s'inquiète des conséquences sur l'emploi. En cas de sélection de Volotea comme prochain opérateur, "ce n'est pas moins de 300 emplois qui seraient menacés dans la région", précise-t-elle, rappelant les objectifs gouvernementaux en matière de plein emploi et exhortant le gouvernement à protéger ces emplois vulnérables.
Dans cette perspective, Farida Amrani espère "que le gouvernement restera attentif, dans le cas où la compagnie Volotea viendrait à être désignée comme délégataire, à ce que les 300 emplois menacés ne soient pas supprimés pour la seule rentabilité d’une entreprise privée à l’heure où le gouvernement souhaite atteindre le plein emploi."
Farida Amrani soulève deux préoccupations majeures. D'une part, elle pointe du doigt le risque que la qualité du service soit compromise si une compagnie low-cost remporte l'appel d'offres. "La soumission des services publics au dogme de la rentabilité n’est jamais source d'amélioration du service, bien au contraire", observe-t-elle, soulignant les possibles répercussions sur la qualité des prestations offertes aux usagers.
D'autre part, la députée s'inquiète des conséquences sur l'emploi. En cas de sélection de Volotea comme prochain opérateur, "ce n'est pas moins de 300 emplois qui seraient menacés dans la région", précise-t-elle, rappelant les objectifs gouvernementaux en matière de plein emploi et exhortant le gouvernement à protéger ces emplois vulnérables.
Dans cette perspective, Farida Amrani espère "que le gouvernement restera attentif, dans le cas où la compagnie Volotea viendrait à être désignée comme délégataire, à ce que les 300 emplois menacés ne soient pas supprimés pour la seule rentabilité d’une entreprise privée à l’heure où le gouvernement souhaite atteindre le plein emploi."
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