Depuis quelques jours, les militants et sympathisants de Mossa Palatina inscrits à l’Université de Corse seraient victime, selon le mouvement, de « harcèlement sur les réseaux sociaux ainsi que de tags calomnieux et insultants, et de menaces ». Face à cette situation, le mouvement se devait de réagir à travers cette conférence de presse, tenue sur le parvis de la fac de droit de l’Université de Corse ce samedi matin, en apportant « son total soutien à ses militants ».
Lors de cette conférence de presse, Jean-Charles Villanova, vice-président de Mossa Palatina, a tout d’abord affirmé que « le palatinisme est devenu une force incontournable du débat public ». Face à l’engouement suscité par la création de ce mouvement il est évident que cela « suscite une profonde hostilité des structures issues du nationalisme soixante-huitard et tiers-mondiste, teinté de valeurs de gauche et particulièrement fragilisé d’un point de vue idéologique par l’action que nous menons en faveur d’un nationalisme corse refondé sur des valeurs autonomistes, démocratiques, civilisationnelles, identitaires et libérales », a martelé Jean-Charles Villanova qui a ajouté que les moyens de pression mis en œuvre contre les militants de Mossa Palatina, par « sentiment d’impunité ou par impression de puissance », ne font que « renforcer notre démarche ».
Selon le mouvement, un communiqué publié sur les réseaux sociaux et émanant de la Ghjuventù Paolina, mettrait en « garde la jeunesse Palatina quant à la création prochaine d’un syndicat étudiant en faveur de la France. Notre réponse serait à, la hauteur de 60 années de lutte… »
Mossa Palatina a également affirmé vouloir rompre « avec le nationalisme des années 80 » et ses « méthodes gauchistes, ses certitudes fanatiques ». Les pratiques « indignes » qui visent le jeune mouvement sont « le ferment du totalitarisme dont la Corse a souffert ». Le mouvement appelait ensuite ses militants et sympathisants à « ne se livrer à aucune surenchère ». S’adressant aux militants et sympathisants présents sur le campus universitaire de Corte, Mossa Palatina à affirmé « vouloir structurer prochainement un nouveau syndicat étudiant se revendiquant de notre vision du nationalisme corse… Nous veillerons à ce qu’ils ne subissent aucun comportement indigne, interpellant, si nécessaire, les autorités universitaires que nous savons attachées à la liberté d’expression et d’association ». Et Jean-Charles Villanova de conclure en soutenant que « l’Université de Corse ne deviendra jamais un cloaque gauchiste, intolérant et totalitaire comme le sont nombre de campus français ».
Lors de cette conférence de presse, Jean-Charles Villanova, vice-président de Mossa Palatina, a tout d’abord affirmé que « le palatinisme est devenu une force incontournable du débat public ». Face à l’engouement suscité par la création de ce mouvement il est évident que cela « suscite une profonde hostilité des structures issues du nationalisme soixante-huitard et tiers-mondiste, teinté de valeurs de gauche et particulièrement fragilisé d’un point de vue idéologique par l’action que nous menons en faveur d’un nationalisme corse refondé sur des valeurs autonomistes, démocratiques, civilisationnelles, identitaires et libérales », a martelé Jean-Charles Villanova qui a ajouté que les moyens de pression mis en œuvre contre les militants de Mossa Palatina, par « sentiment d’impunité ou par impression de puissance », ne font que « renforcer notre démarche ».
Selon le mouvement, un communiqué publié sur les réseaux sociaux et émanant de la Ghjuventù Paolina, mettrait en « garde la jeunesse Palatina quant à la création prochaine d’un syndicat étudiant en faveur de la France. Notre réponse serait à, la hauteur de 60 années de lutte… »
Mossa Palatina a également affirmé vouloir rompre « avec le nationalisme des années 80 » et ses « méthodes gauchistes, ses certitudes fanatiques ». Les pratiques « indignes » qui visent le jeune mouvement sont « le ferment du totalitarisme dont la Corse a souffert ». Le mouvement appelait ensuite ses militants et sympathisants à « ne se livrer à aucune surenchère ». S’adressant aux militants et sympathisants présents sur le campus universitaire de Corte, Mossa Palatina à affirmé « vouloir structurer prochainement un nouveau syndicat étudiant se revendiquant de notre vision du nationalisme corse… Nous veillerons à ce qu’ils ne subissent aucun comportement indigne, interpellant, si nécessaire, les autorités universitaires que nous savons attachées à la liberté d’expression et d’association ». Et Jean-Charles Villanova de conclure en soutenant que « l’Université de Corse ne deviendra jamais un cloaque gauchiste, intolérant et totalitaire comme le sont nombre de campus français ».
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