La ponctualité n'a pas vraiment été au rendez-vous dans les aéroports français cet été. Entre le 1er juin et le 7 septembre, plus d'un vol sur trois est arrivé avec au moins quinze minutes de retard dans neuf des quinze principales plateformes françaises étudiées par Flightright. Dans son bilan publié ce lundi, la plateforme spécialisée dans la défense des droits des passagers aériens dresse le constat d'un été particulièrement compliqué dans les airs, avec des taux de retard qui dépassent même les 40 % dans quatre aéroports.
Et parmi les plus mauvais élèves figure un aéroport corse. Avec 889 vols retardés sur les 2 042 étudiés, Figari affiche en effet un taux de 43,54 % et se hisse à la troisième place du classement national. Seuls Beauvais, où 45,38 % des vols sont arrivés avec au moins quinze minutes de retard, et Nice, avec 44,98 %, ont connu une situation plus dégradée durant la période. Flightright relève d’ailleurs une situation « particulièrement notable pour cet aéroport corse, très sollicité pendant la haute saison touristique ».
Plusieurs événements sont venus perturber le trafic aérien au cours de l'été. Flightright évoque ainsi « un été particulièrement mouvementé pour le transport aérien ». En plein week-end du 15 août, une grève des personnels de cabine d'easyJet France a entraîné l'annulation d'une centaine de vols au départ de France, touchant notamment Orly, Roissy-CDG, Lyon, Nice, Nantes et Bordeaux.
À ces perturbations sociales se sont ajoutées celles liées aux conditions météorologiques. Les incendies qui ont frappé le sud de la France, mais aussi plusieurs épisodes orageux importants, ont affecté le trafic. Le 24 août notamment, de violents orages ont provoqué retards et annulations à Bordeaux, Toulouse, Marseille et Nice, ainsi que dans les aéroports parisiens. Des événements qui ont, selon Flightright, « mis les infrastructures et les programmes de vols sous forte tension au cœur de la saison estivale ».
En volume, c'est toutefois Roissy-Charles-de-Gaulle qui concentre le plus grand nombre de vols retardés. Sur les 62 920 recensés pendant la période, 25 484 ont accusé au moins quinze minutes de retard, soit 40,50 %.
Un constat qui tranche avec celui dressé dans les deux principaux aéroports de l'île. À Ajaccio, 821 des 2 629 vols étudiés ont été retardés, soit 31,23 %. À Bastia, le bilan est presque identique avec 763 vols concernés sur 2 444, soit 31,22 %. Les deux plateformes se classent respectivement aux 12e et 13e rangs et figurent ainsi parmi les aéroports les plus ponctuels de l'étude même à si près d'un vol sur trois y est arrivé avec au moins quinze minutes de retard.
Lille affiche pour sa part le taux le plus faible de retards, avec seulement 29,11 % des vols concernés. Paris-Orly se situe également parmi les meilleurs élèves avec 30,55 % de vols retardés.
Et parmi les plus mauvais élèves figure un aéroport corse. Avec 889 vols retardés sur les 2 042 étudiés, Figari affiche en effet un taux de 43,54 % et se hisse à la troisième place du classement national. Seuls Beauvais, où 45,38 % des vols sont arrivés avec au moins quinze minutes de retard, et Nice, avec 44,98 %, ont connu une situation plus dégradée durant la période. Flightright relève d’ailleurs une situation « particulièrement notable pour cet aéroport corse, très sollicité pendant la haute saison touristique ».
Plusieurs événements sont venus perturber le trafic aérien au cours de l'été. Flightright évoque ainsi « un été particulièrement mouvementé pour le transport aérien ». En plein week-end du 15 août, une grève des personnels de cabine d'easyJet France a entraîné l'annulation d'une centaine de vols au départ de France, touchant notamment Orly, Roissy-CDG, Lyon, Nice, Nantes et Bordeaux.
À ces perturbations sociales se sont ajoutées celles liées aux conditions météorologiques. Les incendies qui ont frappé le sud de la France, mais aussi plusieurs épisodes orageux importants, ont affecté le trafic. Le 24 août notamment, de violents orages ont provoqué retards et annulations à Bordeaux, Toulouse, Marseille et Nice, ainsi que dans les aéroports parisiens. Des événements qui ont, selon Flightright, « mis les infrastructures et les programmes de vols sous forte tension au cœur de la saison estivale ».
En volume, c'est toutefois Roissy-Charles-de-Gaulle qui concentre le plus grand nombre de vols retardés. Sur les 62 920 recensés pendant la période, 25 484 ont accusé au moins quinze minutes de retard, soit 40,50 %.
Un constat qui tranche avec celui dressé dans les deux principaux aéroports de l'île. À Ajaccio, 821 des 2 629 vols étudiés ont été retardés, soit 31,23 %. À Bastia, le bilan est presque identique avec 763 vols concernés sur 2 444, soit 31,22 %. Les deux plateformes se classent respectivement aux 12e et 13e rangs et figurent ainsi parmi les aéroports les plus ponctuels de l'étude même à si près d'un vol sur trois y est arrivé avec au moins quinze minutes de retard.
Lille affiche pour sa part le taux le plus faible de retards, avec seulement 29,11 % des vols concernés. Paris-Orly se situe également parmi les meilleurs élèves avec 30,55 % de vols retardés.
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