Le communiqué
Les surfaces peu productives décrites par Bruxelles sont le fondement même du pastoralisme insulaire et plus particulièrement de l'élevage caprin. Depuis les années 80 nous nous efforçons de démontrer les apports de cette végétation abondante pour nos animaux, avec plus ou moins de succès. Certains travaux sont arrivés à la conclusion que 69% des besoins énergétiques des chèvres étaient couverts par ce maquis.
Comment peut-on supprimer ces surfaces aux éleveurs caprins ?
Doit-on faire des chèvres en bâtiment ?
Doit-on laisser disparaître le pastoralisme insulaire ?
Il ne sert à rien de chercher les responsabilités des uns et des autres, nous nous devons d'agir dans l'urgence, de manière unitaire pour soutenir les éleveurs caprins qui produisent.
Nous demandons un moratoire sur la suppression des surfaces dites « peu productives » pour les élevages caprins, et le paiement « d'avance de trésorerie » afin de ne pas pénaliser les éleveurs dont les coûts de production ne peuvent être soumis à ces aléas perpétuels.
Nous sommes dans l’attente de réponses concrètes que nous espérons favorables de la part des Présidents de l’Exécutif et de l’ODARC.
Sans préjuger des réponses qui seront apportées, nous invitons les éleveurs touchés par ces contrôles via satellite, à contester rapidement comme indiqué sur le courrier de l'ASP et à fournir les éléments sollicités (photos géolocalisées et horodatées...).
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