Depuis ce matin, des blocages filtrants ont eu lieu dans plusieurs établissements scolaires de l'île. En Corse-du-Sud, des actions ont été menées au lycée professionnel Jules Antonini, au lycée Fesch, au lycée Laetitia à Ajaccio, ainsi qu’au lycée Jean-Paul de Rocca Serra à Porto-Vecchio.
En Haute-Corse, les lycées professionnels Jean Nicoli et Pascal Paoli, à Corte, ainsi que le lycée du Fium'Orbu sont également concernés.
Le mouvement, qui a débuté hier à Corte, est porté par les syndicats étudiants Ghjuventù Paolina (GP) et Ghjuventù Indipendentista (GI). Jeudi, une quinzaine d’étudiants s’étaient réunis devant le Palazzu Naziunale pour protester contre l’interdiction et appeler à une mobilisation plus large.
De nouveaux rassemblements sont prévus ce vendredi à midi devant les préfectures d'Ajaccio et de Bastia. Une manifestation plus importante est également annoncée pour ce dimanche 1er décembre à 14 heures à Corte.
Une décision contestée
La décision de la cour administrative d’appel, datée du 19 novembre, annule les règlements intérieurs de l’Assemblée de Corse, qui autorisaient les élus à s’exprimer en corse et en français. La cour a estimé que ces dispositions contrevenaient à l’article 2 de la Constitution, qui stipule que « la langue de la République est le français ».
Face à cette décision, Gilles Simeoni, président du Conseil exécutif de Corse, et Marie-Antoinette Maupertuis, présidente de l'Assemblée de Corse, ont annoncé vouloir déposer un pourvoi devant le Conseil d’État. Ils envisagent également de porter l’affaire devant des juridictions européennes, estimant que la décision est contraire aux textes protégeant les droits linguistiques. Dans leur communiqué, les deux présidents plaident aussi pour une révision constitutionnelle permettant de reconnaître officiellement la langue corse.orse.
En Haute-Corse, les lycées professionnels Jean Nicoli et Pascal Paoli, à Corte, ainsi que le lycée du Fium'Orbu sont également concernés.
Le mouvement, qui a débuté hier à Corte, est porté par les syndicats étudiants Ghjuventù Paolina (GP) et Ghjuventù Indipendentista (GI). Jeudi, une quinzaine d’étudiants s’étaient réunis devant le Palazzu Naziunale pour protester contre l’interdiction et appeler à une mobilisation plus large.
De nouveaux rassemblements sont prévus ce vendredi à midi devant les préfectures d'Ajaccio et de Bastia. Une manifestation plus importante est également annoncée pour ce dimanche 1er décembre à 14 heures à Corte.
Une décision contestée
La décision de la cour administrative d’appel, datée du 19 novembre, annule les règlements intérieurs de l’Assemblée de Corse, qui autorisaient les élus à s’exprimer en corse et en français. La cour a estimé que ces dispositions contrevenaient à l’article 2 de la Constitution, qui stipule que « la langue de la République est le français ».
Face à cette décision, Gilles Simeoni, président du Conseil exécutif de Corse, et Marie-Antoinette Maupertuis, présidente de l'Assemblée de Corse, ont annoncé vouloir déposer un pourvoi devant le Conseil d’État. Ils envisagent également de porter l’affaire devant des juridictions européennes, estimant que la décision est contraire aux textes protégeant les droits linguistiques. Dans leur communiqué, les deux présidents plaident aussi pour une révision constitutionnelle permettant de reconnaître officiellement la langue corse.orse.
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