
A 8h15 ce dimanche 4 bulletins ont été glissés dans l’urne du bureau de vote 1 de la mairie de Bastia
Ce matin à 8 heures, les bureaux de vote ont ouvert en Corse pour les élections européennes, permettant aux 248 541 électeurs inscrits de l'île de se rendre aux urnes. Répartis entre la Corse-du-Sud (116 521 inscrits) et la Haute-Corse (132 020 inscrits), les électeurs ont jusqu'à 18 heures pour choisir parmi les 38 listes en compétition à l'échelle nationale.
L'incertitude du choix
En France, si les courbes des sondages ont peu varié, deux facteurs peuvent créer des surprises: d'une part la participation, qui pourrait dépasser les 50,12% de 2019; d'autre part l'incertitude du choix, 15 à 20% des électeurs se disant capables de changer d'avis jusque dans l'isoloir.
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Dans tous les scénarios, la victoire semble promise à la liste de Jordan Bardella qui caracole en tête des sondages depuis des mois et pourrait augmenter son score déjà haut de 2019 (23,34%) de près de dix points. En y ajoutant les 5,5% prêtés en moyenne à la liste Reconquête de Marion Maréchal et les "petites listes" souverainistes (Asselineau, Philippot...), l'extrême droite pourrait frôler les 40% et s'imposer dans des électorats jusque-là rétifs, retraités ou cadres.
Entré tôt en campagne, le patron du RN a fait de cette élection un "référendum anti-Macron" de mi-mandat avant la présidentielle de 2027 déjà dans beaucoup d'esprits.
Surfant sur sa popularité à coups de selfies et de vidéos sur les réseaux sociaux, il a bénéficié des sujets jugés prioritaires par les Français comme le pouvoir d'achat et l'immigration, sans être pénalisé par la guerre en Ukraine ou un débat un peu laborieux face à Gabriel Attal.
En face, la majorité a tenté de démonter ce qu'elle appelle le "Frexit caché" du RN qui souhaite pouvoir constituer une "minorité de blocage" au Parlement sur des sujets comme "l'écologie punitive".
Mais la liste menée par Valérie Hayer, eurodéputée sortante peu connue, a peiné à mobiliser l'électorat pro-européen d'Emmanuel Macron. Ceci en dépit des interventions multiples du chef de l'Etat, depuis son discours de la Sorbonne sur l'avenir de l'Europe jusqu'à son interview télévisée le soir des commémorations du Débarquement, au grand dam de la gauche et de LR l'accusant d'installer un "faux duel" face au RN.
En Corse aussi l'attention se porte particulièrement sur la confrontation entre Jean-Charles Orsucci et Nathaly Antona. Le maire de Bonifacio, soutenu par Jean-Christophe Angelini, est 22e sur la liste Renaissance menée par Valérie Hayer. De l'autre côté, Nathaly Antona, déléguée territoriale adjointe du RN, occupe la 24e position sur la liste de Jordan Bardella.
Les premières estimations de résultats à 20H00 à la fermeture des derniers bureaux des grandes villes sur le continent.
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Dans tous les scénarios, la victoire semble promise à la liste de Jordan Bardella qui caracole en tête des sondages depuis des mois et pourrait augmenter son score déjà haut de 2019 (23,34%) de près de dix points. En y ajoutant les 5,5% prêtés en moyenne à la liste Reconquête de Marion Maréchal et les "petites listes" souverainistes (Asselineau, Philippot...), l'extrême droite pourrait frôler les 40% et s'imposer dans des électorats jusque-là rétifs, retraités ou cadres.
Entré tôt en campagne, le patron du RN a fait de cette élection un "référendum anti-Macron" de mi-mandat avant la présidentielle de 2027 déjà dans beaucoup d'esprits.
Surfant sur sa popularité à coups de selfies et de vidéos sur les réseaux sociaux, il a bénéficié des sujets jugés prioritaires par les Français comme le pouvoir d'achat et l'immigration, sans être pénalisé par la guerre en Ukraine ou un débat un peu laborieux face à Gabriel Attal.
En face, la majorité a tenté de démonter ce qu'elle appelle le "Frexit caché" du RN qui souhaite pouvoir constituer une "minorité de blocage" au Parlement sur des sujets comme "l'écologie punitive".
Mais la liste menée par Valérie Hayer, eurodéputée sortante peu connue, a peiné à mobiliser l'électorat pro-européen d'Emmanuel Macron. Ceci en dépit des interventions multiples du chef de l'Etat, depuis son discours de la Sorbonne sur l'avenir de l'Europe jusqu'à son interview télévisée le soir des commémorations du Débarquement, au grand dam de la gauche et de LR l'accusant d'installer un "faux duel" face au RN.
En Corse aussi l'attention se porte particulièrement sur la confrontation entre Jean-Charles Orsucci et Nathaly Antona. Le maire de Bonifacio, soutenu par Jean-Christophe Angelini, est 22e sur la liste Renaissance menée par Valérie Hayer. De l'autre côté, Nathaly Antona, déléguée territoriale adjointe du RN, occupe la 24e position sur la liste de Jordan Bardella.
Les premières estimations de résultats à 20H00 à la fermeture des derniers bureaux des grandes villes sur le continent.