Le maire de Corte, le Dr Xavier Poli, reconnaît les "énormes difficultés" rencontrées sur le chantier de Baliri, conscient des répercussions sur les riverains qu'il a rencontrés samedi dernier. "Je comprends leur impatience, chaque jour de retard est une source de préoccupation", a-t-il regretté, soulignant les défis croissants malgré les efforts investis : "malgré les moyens et l’investissement que nous mettons dans ce dossier sur lequel nous travaillons tous les jours. Malheureusement, au fur et à mesure que nous avançons, ce sont les mauvaises nouvelles qui s’accumulent, par exemple, l’amiante. Nous suivons le chemin tracé par le CEREMA ici aussi".
Les complications, telles que la présence d'amiante, ont retardé l'appel d'offres lancé en urgence fin décembre, obligeant la commune à réévaluer sa stratégie. Xavier Poli a détaillé les étapes entreprises depuis la catastrophe de novembre, marquées par des études approfondies et des ajustements après la découverte d'amiante, retardant ainsi la remise des offres prévue pour le 18 janvier. De plus "le jour J à midi, nous n’avons eu aucune offre", a regretté Xavier Poli, "partant de là nous avons engagé une procédure permise par la commande publique nous permettant de lancer une discussion avec une entreprise de gré à gré dès le lendemain. Malheureusement, cela n’a pas été conclusif car l’offre n'était pas acceptable à tous points de vue et je rappelle que je suis garant de la bonne utilisation des deniers publics". La commune a donc lancé un nouvel appel d’offres avec un cahier des charges le plus précis possible, notamment par rapport à l’amiante, "car il ne s’agit pas d’amiante environnemental, mais d’amiante présente dans les remblais au niveau de la culée du pont, d’un côté et de l’autre, or c’est sur ces culées que nous devons travailler et faire des fondations pour poser un pont provisoire. Avec l’appui des services de l’Etat, nous avons réussi à raccourcir les procédures et nous espérons que cela sera de nature à rendre l’appel d’offre fructueux le 19 février prochain", a insisté Xavier Poli. "Il y a des entreprises en Corse parfaitement qualifiées pour relever ce challenge. J’espère qu’un certain nombre d’entreprise répondront à cet appel d’offres car il ne serait pas concevable qu’au bout de deux procédures nous nous retrouvions sans résultat. Nous mettons tout en œuvre de manière à avoir une solution, un délai, un prix pour l’annoncer aux riverains et à la population".
Pour soulager les riverains affectés par les retards du chantier, la commune a pris des mesures concrètes, notamment la mise en place d'un petit parking sécurisé réservé aux habitants de Baliri, ainsi qu'une aide financière exceptionnelle de 500 euros par mois, rétroactive depuis le 1er novembre. De plus, un nouvel héliportage de nourriture est prévu pour le 7 février, avec la possibilité d'une troisième opération pour répondre aux besoins des résidents.
Les complications, telles que la présence d'amiante, ont retardé l'appel d'offres lancé en urgence fin décembre, obligeant la commune à réévaluer sa stratégie. Xavier Poli a détaillé les étapes entreprises depuis la catastrophe de novembre, marquées par des études approfondies et des ajustements après la découverte d'amiante, retardant ainsi la remise des offres prévue pour le 18 janvier. De plus "le jour J à midi, nous n’avons eu aucune offre", a regretté Xavier Poli, "partant de là nous avons engagé une procédure permise par la commande publique nous permettant de lancer une discussion avec une entreprise de gré à gré dès le lendemain. Malheureusement, cela n’a pas été conclusif car l’offre n'était pas acceptable à tous points de vue et je rappelle que je suis garant de la bonne utilisation des deniers publics". La commune a donc lancé un nouvel appel d’offres avec un cahier des charges le plus précis possible, notamment par rapport à l’amiante, "car il ne s’agit pas d’amiante environnemental, mais d’amiante présente dans les remblais au niveau de la culée du pont, d’un côté et de l’autre, or c’est sur ces culées que nous devons travailler et faire des fondations pour poser un pont provisoire. Avec l’appui des services de l’Etat, nous avons réussi à raccourcir les procédures et nous espérons que cela sera de nature à rendre l’appel d’offre fructueux le 19 février prochain", a insisté Xavier Poli. "Il y a des entreprises en Corse parfaitement qualifiées pour relever ce challenge. J’espère qu’un certain nombre d’entreprise répondront à cet appel d’offres car il ne serait pas concevable qu’au bout de deux procédures nous nous retrouvions sans résultat. Nous mettons tout en œuvre de manière à avoir une solution, un délai, un prix pour l’annoncer aux riverains et à la population".
Pour soulager les riverains affectés par les retards du chantier, la commune a pris des mesures concrètes, notamment la mise en place d'un petit parking sécurisé réservé aux habitants de Baliri, ainsi qu'une aide financière exceptionnelle de 500 euros par mois, rétroactive depuis le 1er novembre. De plus, un nouvel héliportage de nourriture est prévu pour le 7 février, avec la possibilité d'une troisième opération pour répondre aux besoins des résidents.
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