Ci dessus et dessous : les déchets plastiques récoltés par les bénévoles sur les plages, éparpillés parmi les posidonies.
La capitale kényane, Nairobi, accueille la troisième session du Comité international des négociations sur la pollution plastique, où 175 États débattent d'un projet de traité pour lutter contre ce fléau mondial. Face à l'opposition des États-Unis et des pays de l'OPEP, un front mené par le Kenya, soutenu par la France, plaide pour un traité ambitieux.
Dans ce contexte, l'association corse Mare Vivu, spécialisée dans la lutte contre la pollution plastique en Méditerranée, se mobilise aux côtés des associations No Plastic In My Sea et On Est Prêt. Pour sensibiliser décideurs politiques et médias, Mare Vivu a organisé le 15 novembre une projection du court-métrage "BAKELITE" suivi d'un débat, mettant en lumière les enjeux cruciaux du traité.
La Corse, région particulièrement touchée par la pollution plastique, se mobilise avec le programme RIPARU, œuvrant aux côtés des collectivités et entreprises dans le Parc naturel marin du Cap Corse et de l’Agriate. Mare Vivu encourage la signature de la pétition pour un Traité mondial contraignant et appelle à participer à la campagne sur les réseaux sociaux pour diffuser largement cette cause essentielle à la préservation des océans et de la santé mondiale.
Dans ce contexte, l'association corse Mare Vivu, spécialisée dans la lutte contre la pollution plastique en Méditerranée, se mobilise aux côtés des associations No Plastic In My Sea et On Est Prêt. Pour sensibiliser décideurs politiques et médias, Mare Vivu a organisé le 15 novembre une projection du court-métrage "BAKELITE" suivi d'un débat, mettant en lumière les enjeux cruciaux du traité.
La Corse, région particulièrement touchée par la pollution plastique, se mobilise avec le programme RIPARU, œuvrant aux côtés des collectivités et entreprises dans le Parc naturel marin du Cap Corse et de l’Agriate. Mare Vivu encourage la signature de la pétition pour un Traité mondial contraignant et appelle à participer à la campagne sur les réseaux sociaux pour diffuser largement cette cause essentielle à la préservation des océans et de la santé mondiale.
La récolte des déchets par les bénévoles se divise en deux groupes : les macro-déchets (plus de 5 millimètres) et micro-déchets (moins de 5 millimètres), plus difficiles à capter.
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