Bastia : Journée d’informations pour les anciens combattants avec la CARAC
L’UDACVG de Haute-Corse a été créée le 20 mars 2012. En son local niché au cœur de la citadelle de Bastia, l’association présidée par Pascal Granado recence quelque 268 adhérents pour toute la région Haute-Corse. Ce jeudi 19 mars, elle a organisé à la Citadelle de Bastia, une journée d’informations pour les anciens combattants. « Notre structure a pour objectif de réunir, " précise Pascal Granado, "de fédérer toutes les associations d’anciens combattants du département ».
« Nous sommes là pour coordonner la participation des associations d'anciens combattants à la défense des intérêts matériels et moraux des anciens combattants et victimes de guerre ainsi qu'à la défense de la paix et de la sécurité nationale. Nous assistons par an à plus de 26 cérémonies, dépôts de gerbe, cérémonies militaires comme celles liées à la libération de la Corse, ou dédiées à Saint-Exupéry, Jean Nicoli, Fred Scamaroni, entre-autres».
Pour cette journée d’information qui a réuni une vingtaine d’adhérents, l’UDACVG avait convié la CARAC, Caisse Autonome de Retraite des Anciens Combattants. « La CARAC est une entreprise mutualiste qui a été créée en 1924, par nos anciens combattants et pour nos anciens combattants » explique Julie Louvel, responsable de la CARAC pour la région Côte d'Azur/Corse. « C'est un droit à réparation. L'objectif étant de mettre en place une retraite pour nos anciens combattants en droit à réparation. Nous proposons une retraite mutualiste des combattants, pour nos anciens combattants et pour nos militaires qui ont fait des opérations extérieures, mais c’est aussi ouvert au grand public depuis une vingtaine d'années avec des contrats d'épargne, retraite et prévoyance ».
700 adhérents en Corse
La Carac revendique aujourd’hui 400 000 adhérents, 50 agences et points conseils et 220 conseillers et experts. « Nous avons un peu plus de 700 adhérents sur la Corse et depuis lundi nous sillonnons la Corse. Nous nous sommes rendus à Ajaccio et Calvi et aujourd’hui à Bastia et nous reviendrons en octobre. Le but de cette journée était de venir à la rencontre de nos adhérents et leurs familles, nos anciens combattants, pour les informer, aborder plusieurs thèmes : L’histoire de la CARAC, afin de savoir qui nous sommes et comment la CARAC a été créée, la retraite mutualiste du combattant, comment optimiser la valorisation d’un capital, comment faciliter et optimiser la transmission d’un capital à ses héritiers ».
Une réunion qui a atteint ses objectifs comme en témoigne cet ancien : « Je suis ancien militaire et si on m'avait donné des informations en régiment en 1988, depuis, je n'ai plus aucune nouvelle. Je fais des versements mensuels, en disant que ça sera pour l'année prochaine, pour les enfants. Aujourd'hui j’ai obtenu une information de qualité, des suggestions, des renseignements sur mes droits, sur la retraite du combattant »
Si l’évocation d’anciens combattants, rappelle les guerres de 14/18 ou 39/45, il ne faut pas oublier ceux d’Algérie, l’Indochine, et aussi ceux des OPEX, OPérations EXtérieures comme les conflits en Bosnie-Herzégovine, Kosovo, Afghanistan, Somalie, Tchad ou encore le Liban. « Un ancien combattant n’est pas forcément une personne âgée. Il y a par exemple des jeunes d’une vingtaine d’années qui ont totalisé 120 jours sur le terrain, 120 jours en opération extérieure et ils portent le nom d'anciens combattants. On appelle cela la 4ème génération de feu et c’est vrai qu’on a du mal à recruter parmi cette 4ème génération » souligne Pascal Granado.
« Nous sommes là pour coordonner la participation des associations d'anciens combattants à la défense des intérêts matériels et moraux des anciens combattants et victimes de guerre ainsi qu'à la défense de la paix et de la sécurité nationale. Nous assistons par an à plus de 26 cérémonies, dépôts de gerbe, cérémonies militaires comme celles liées à la libération de la Corse, ou dédiées à Saint-Exupéry, Jean Nicoli, Fred Scamaroni, entre-autres».
Pour cette journée d’information qui a réuni une vingtaine d’adhérents, l’UDACVG avait convié la CARAC, Caisse Autonome de Retraite des Anciens Combattants. « La CARAC est une entreprise mutualiste qui a été créée en 1924, par nos anciens combattants et pour nos anciens combattants » explique Julie Louvel, responsable de la CARAC pour la région Côte d'Azur/Corse. « C'est un droit à réparation. L'objectif étant de mettre en place une retraite pour nos anciens combattants en droit à réparation. Nous proposons une retraite mutualiste des combattants, pour nos anciens combattants et pour nos militaires qui ont fait des opérations extérieures, mais c’est aussi ouvert au grand public depuis une vingtaine d'années avec des contrats d'épargne, retraite et prévoyance ».
700 adhérents en Corse
La Carac revendique aujourd’hui 400 000 adhérents, 50 agences et points conseils et 220 conseillers et experts. « Nous avons un peu plus de 700 adhérents sur la Corse et depuis lundi nous sillonnons la Corse. Nous nous sommes rendus à Ajaccio et Calvi et aujourd’hui à Bastia et nous reviendrons en octobre. Le but de cette journée était de venir à la rencontre de nos adhérents et leurs familles, nos anciens combattants, pour les informer, aborder plusieurs thèmes : L’histoire de la CARAC, afin de savoir qui nous sommes et comment la CARAC a été créée, la retraite mutualiste du combattant, comment optimiser la valorisation d’un capital, comment faciliter et optimiser la transmission d’un capital à ses héritiers ».
Une réunion qui a atteint ses objectifs comme en témoigne cet ancien : « Je suis ancien militaire et si on m'avait donné des informations en régiment en 1988, depuis, je n'ai plus aucune nouvelle. Je fais des versements mensuels, en disant que ça sera pour l'année prochaine, pour les enfants. Aujourd'hui j’ai obtenu une information de qualité, des suggestions, des renseignements sur mes droits, sur la retraite du combattant »
Si l’évocation d’anciens combattants, rappelle les guerres de 14/18 ou 39/45, il ne faut pas oublier ceux d’Algérie, l’Indochine, et aussi ceux des OPEX, OPérations EXtérieures comme les conflits en Bosnie-Herzégovine, Kosovo, Afghanistan, Somalie, Tchad ou encore le Liban. « Un ancien combattant n’est pas forcément une personne âgée. Il y a par exemple des jeunes d’une vingtaine d’années qui ont totalisé 120 jours sur le terrain, 120 jours en opération extérieure et ils portent le nom d'anciens combattants. On appelle cela la 4ème génération de feu et c’est vrai qu’on a du mal à recruter parmi cette 4ème génération » souligne Pascal Granado.








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