Le député Paul-André Colombani observe le savoir-faire artisanal de François-Marie Scelo dans la fabrication des canistrelli.
L’objectif de cette immersion était de permettre aux élus de mieux appréhender les réalités auxquelles sont confrontées les entreprises de proximité, en échangeant directement avec leurs dirigeants sur des sujets comme la transmission, l’attractivité des métiers, les charges ou encore les difficultés liées au développement d’une activité sur un territoire insulaire tel que la Corse.
La matinée a débuté sur un chantier menée par une entreprise de travaux de plâtrerie. Au député Colombani, l’entrepreneur Philippe Goncalves a exposé les problématiques auxquelles il est confronté au quotidien, notamment le manque de personnel et le poids d’un agenda administratif devenu particulièrement chargé. Paul-André Colombani s’est montré attentif aux préoccupations exprimées : « On a échangé sur les perspectives de formation des apprentis, les différentes normes, les déchets dans les bâtiments… », a expliqué le député, qui entend relayer ces réalités auprès des organisations patronales dans le cadre des discussions budgétaires.
Du chantier à la fabrication des canistrelli
Deuxième étape de cette matinée : la découverte de la SAS Tavula, installée à Trinité de Porto-Vecchio, dans la cuisine de l’ancien Bikers Caffè. Le député a cette fois mis la main à la pâte, participant à la préparation d’une recette de canistrelli dans un batteur mélangeur de 30 litres. C’est dans cette cuisine, en avril, qu’a démarré l’aventure Tascadoro, du nom de la marque de canistrelli fabriqués et commercialisés par le Porto-Vecchiais François-Marie Scelo. Une aventure qui est née d’une reconversion. François-Marie Scelo est l’ancien gérant du Bikers Caffè, qu’il a décidé de fermer en novembre dernier pour pouvoir se concentrer pleinement sur les canistrelli. « Il y a un an, je n’avais encore jamais fait de canistrelli de ma vie. C’est une amie qui m’a appris. Elle m’avait proposé d’en faire pour accompagner les cafés que je servais. Puis c’est allé très vite. » Aujourd’hui, ses biscuits, - dont la particularité est d’explorer des saveurs exotiques, telles que la rose de Damas ou le pain d’épices, - sont distribués auprès de 19 revendeurs en Corse, principalement dans l’Extrême-Sud, mais aussi à Ajaccio, Sartène, Bastia ou Migliacciaru.
La matinée a débuté sur un chantier menée par une entreprise de travaux de plâtrerie. Au député Colombani, l’entrepreneur Philippe Goncalves a exposé les problématiques auxquelles il est confronté au quotidien, notamment le manque de personnel et le poids d’un agenda administratif devenu particulièrement chargé. Paul-André Colombani s’est montré attentif aux préoccupations exprimées : « On a échangé sur les perspectives de formation des apprentis, les différentes normes, les déchets dans les bâtiments… », a expliqué le député, qui entend relayer ces réalités auprès des organisations patronales dans le cadre des discussions budgétaires.
Du chantier à la fabrication des canistrelli
Deuxième étape de cette matinée : la découverte de la SAS Tavula, installée à Trinité de Porto-Vecchio, dans la cuisine de l’ancien Bikers Caffè. Le député a cette fois mis la main à la pâte, participant à la préparation d’une recette de canistrelli dans un batteur mélangeur de 30 litres. C’est dans cette cuisine, en avril, qu’a démarré l’aventure Tascadoro, du nom de la marque de canistrelli fabriqués et commercialisés par le Porto-Vecchiais François-Marie Scelo. Une aventure qui est née d’une reconversion. François-Marie Scelo est l’ancien gérant du Bikers Caffè, qu’il a décidé de fermer en novembre dernier pour pouvoir se concentrer pleinement sur les canistrelli. « Il y a un an, je n’avais encore jamais fait de canistrelli de ma vie. C’est une amie qui m’a appris. Elle m’avait proposé d’en faire pour accompagner les cafés que je servais. Puis c’est allé très vite. » Aujourd’hui, ses biscuits, - dont la particularité est d’explorer des saveurs exotiques, telles que la rose de Damas ou le pain d’épices, - sont distribués auprès de 19 revendeurs en Corse, principalement dans l’Extrême-Sud, mais aussi à Ajaccio, Sartène, Bastia ou Migliacciaru.
Si le jeune chef d’entreprise souhaite désormais exporter son savoir-faire artisanal sur le Continent, une question reste en suspens : celle des coûts et des délais de transport. Une problématique régulièrement évoquée par les entreprises corses. Une étude consacrée à l’impact économique de l’insularité a notamment identifié plusieurs sources de surcoûts pour les entreprises de l’île, liés notamment au transport, aux approvisionnements, aux recrutements ou encore à l’éloignement géographique. Ces coûts supplémentaires avaient été évalués à environ 10 % du chiffre d’affaires annuel moyen des entreprises corses, selon une étude Goodwill Management réalisée en 2019 pour la CCI de Corse .
Un « Vis ma vie » pour mieux comprendre les difficultés des entreprises
Pour Pierre-Michel Curt, secrétaire général de l’U2P Corse-du-Sud, cette opération de visibilité répond à une volonté simple : faire toucher du doigt aux responsables publics les réalités vécues par les artisans. « C’est un genre de “vis ma vie”. Il s’agit de mettre en situation pratique des personnalités. On a voulu faire appel à des personnalités politiques pour leur montrer quelles problématiques peuvent rencontrer les entreprises artisanales », explique-t-il. Parmi les sujets évoqués : les charges sociales, le gel des allégements de cotisations patronales ou encore les difficultés liées au recrutement. En tant que président de la communauté de communes du Sud Corse, Jean-Christophe Angelini s’est réjoui de voir de jeunes entrepreneurs investir dans le territoire. Il a rappelé son souhait d’accompagner ces initiatives, notamment en facilitant les liens avec l’ADEC, l’Agence du développement économique de la Corse, lorsque des porteurs de projets le sollicitent pour un soutien financier. À l’échelle de la communauté de communes du Sud-Corse, Jean-Christophe Angelini porte également l’idée d’un dispositif local d’aide au financement des créations d’entreprises, qui pourrait voir le jour l’an prochain.
Un « Vis ma vie » pour mieux comprendre les difficultés des entreprises
Pour Pierre-Michel Curt, secrétaire général de l’U2P Corse-du-Sud, cette opération de visibilité répond à une volonté simple : faire toucher du doigt aux responsables publics les réalités vécues par les artisans. « C’est un genre de “vis ma vie”. Il s’agit de mettre en situation pratique des personnalités. On a voulu faire appel à des personnalités politiques pour leur montrer quelles problématiques peuvent rencontrer les entreprises artisanales », explique-t-il. Parmi les sujets évoqués : les charges sociales, le gel des allégements de cotisations patronales ou encore les difficultés liées au recrutement. En tant que président de la communauté de communes du Sud Corse, Jean-Christophe Angelini s’est réjoui de voir de jeunes entrepreneurs investir dans le territoire. Il a rappelé son souhait d’accompagner ces initiatives, notamment en facilitant les liens avec l’ADEC, l’Agence du développement économique de la Corse, lorsque des porteurs de projets le sollicitent pour un soutien financier. À l’échelle de la communauté de communes du Sud-Corse, Jean-Christophe Angelini porte également l’idée d’un dispositif local d’aide au financement des créations d’entreprises, qui pourrait voir le jour l’an prochain.
-
Proposition sexuelle à une mineure : un quadragénaire, piégé par un internaute, écroué à Ajaccio
-
Ligue 2. Johan Cavalli nommé adjoint de Thierry Debès, rejoint la filière ajaccienne de Pau
-
Affaire Lyhanna : les magistrats de Bastia défendent le temps de l'enquête
-
Un épisode de fortes chaleurs attendu ce week-end en Corse-du-Sud
-
Autonomie de la Corse : L’article unique du projet de loi amendé et adopté sur fond de compromis









Envoyer à un ami
Version imprimable






