" Je soutiens la lutte du peuple corse et je comprends la colère des jeunes, née d’un enchaînement de situations et de promesses non tenues, mais je ne soutiens, ni n’encourage la casse et la violence", a déclaré l’indépendantiste, figure historique de la lutte kanak et de l’Union Calédonienne (FLNKS).
" Je ne suis pas tout à fait étonné de ce qui est arrivé (…) car c’est ce qui se passe quand le pouvoir de tutelle ne veut pas discuter avec des peuples qui sont en lutte pour leur identité, pour leur dignité, pour leur indépendance ou pour leur autonomie ", a-t-il également déclaré.
Après de violentes émeutes urbaines en Corse, consécutives à l’agression d’Yvan Colonna en prison, le gouvernement s’est dit prêt « à aller jusqu’à l’autonomie », à la condition d’un retour au calme. Roch Wamytan, qui s’était rendu dans l’île de beauté en mars 2018 quelques semaines après une visite d’Emmanuel Macron, a indiqué que les élus nationalistes qu’il avait rencontrés ressentaient "une colère sourde" envers l’État ainsi qu’un intérêt pour la situation calédonienne.
"Toutes leurs revendications fondamentales avaient reçu une fin de non-recevoir. Ils m’ont demandé comment nous avions fait, comment fonctionnait l’accord de Nouméa et voulaient s’en inspirer ", a déclaré Roch Wamytan, qui a signé en octobre 2019 une convention de partenariat entre le Congrès de Nouvelle-Calédonie et l’Assemblée de Corse.
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