L'arrête du Tribunal administratif précise également que l’Etat devra verser aux plaignants une somme de 3 000 euros, conformément à l’article L. 761-1 du code de justice administrative. "Nous sommes très satisfaits du résultat de ce jugement. a commenté le président de la fédération des chasseurs de Haute-Corse Jean-Baptiste Mari, à l’origine de cette requête, Nous ne doutions pas à l'époque de notre bon droit en contestant cet arrêté, mais le préfet oui !"
Selon Jean-Baptiste Mari, en supprimant les dérogations à la chasse non collective, le représentant de l'Etat avait stoppé la régulation du sanglier en battue qu'on permettait partout ailleurs en France. "Il est allé même pour cela jusqu’à ne pas suivre les instructions données par le ministère de la Transition écologique." dénonce le chasseur qui regrette qu'aujourd'hui "la société paie les conséquences de cette irresponsabilité avec l'augmentation des dégâts des sangliers dans les cultures et leur prolifération en ville."
"Prions pour ne plus avoir de tels comportements du représentant de l’État si des circonstances similaires devaient se représenter!" conclu-t-il.
Selon Jean-Baptiste Mari, en supprimant les dérogations à la chasse non collective, le représentant de l'Etat avait stoppé la régulation du sanglier en battue qu'on permettait partout ailleurs en France. "Il est allé même pour cela jusqu’à ne pas suivre les instructions données par le ministère de la Transition écologique." dénonce le chasseur qui regrette qu'aujourd'hui "la société paie les conséquences de cette irresponsabilité avec l'augmentation des dégâts des sangliers dans les cultures et leur prolifération en ville."
"Prions pour ne plus avoir de tels comportements du représentant de l’État si des circonstances similaires devaient se représenter!" conclu-t-il.
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