La troisième ville de Corse est tombée, à son tour, dans l'escarcelle nationaliste.
Jean-Christophe Angelini a, enfin, réussi à faire tomber cette citadelle de la droite que l'on pensait imprenable.
Mais depuis l'élection de Paul-André Colombani, du PNC au Palais-Bourbon en lieu et place de Camille de Rocca Serra, la voie a été déblayée et malgré les soubresauts de l'avant-campagne, la porte s'est finalement largement ouverte pour le succès du leader du PNC.
Un moment historique sur lequel nous aurons l'occasion de revenir.
(Vidéo et images de Michel Luccioni)
Jean-Christophe Angelini a, enfin, réussi à faire tomber cette citadelle de la droite que l'on pensait imprenable.
Mais depuis l'élection de Paul-André Colombani, du PNC au Palais-Bourbon en lieu et place de Camille de Rocca Serra, la voie a été déblayée et malgré les soubresauts de l'avant-campagne, la porte s'est finalement largement ouverte pour le succès du leader du PNC.
Un moment historique sur lequel nous aurons l'occasion de revenir.
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